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L'émancipation des juifs d'Alsace. Acculturation et tradition au XIXe siècle
Hyman Paula ; Allouche Jean-Luc
BORD DE L EAU
24,99 €
Épuisé
EAN :9782385190552
Paula Hyman est déjà connue en France pour son travail sur les juifs Français dans la première moitié du XIXe siècle, De Dreyfus à Vichy, L'évolution de la communauté juive en France, 1906-1939, traduit et publié en 1985 chez Fayard. Elle est une spécialiste incontestée du judaïsme français depuis l'émancipation, auquel elle a consacré de nombreux travaux. En France, la communauté de loin la plus nombreuse, mais aussi la plus pauvre et la moins assimilée, a été la communauté des juifs d'Alsace. L'histoire de l'émancipation des juifs de France est d'abord leur histoire, même si cette émancipation leur a été presque imposée. De fait, cette histoire, ses spécificités et ses vicissitudes, colore le sens qu'il convient de donner, sur fond de guerres franco-allemandes, au patriotisme et au républicanisme des juifs de France. Cette communauté qui a beaucoup souffert de l'antisémitisme va rapidement s'urbaniser et s'intégrer, tout en conservant une culture forte, singulière, et une identité j
Les maladies chroniques ne sont pas une fatalité ! Il suffirait d'un simple changement d'alimentation et de mode de vie pour les éviter et retrouver la pleine santé, sans oublier la forme et la minceur, ou encore mieux : éviter qu'elles se délabrent. Cet ouvrage, accessible et clair, vous propose : 7 étapes pour prendre le problème à la racine : réduire les sucres, résoudre les dysfonctionnements hormonaux, les carences en vitamines. un plan d'action en 6 semaines, efficace, facile à mettre en oeuvre, personnalisable pour répondre aux besoins et aux goûts de chacun. un programme adapté à son profil avec les aliments à proscrire ou à limiter. des recettes, des quiz pour appliquer facilement la méthode.
Résumé : Dans un village de la Nouvelle-Angleterre, chaque année, au moins de juin, on organise la Loterie, un rituel immuable, où il est moins question de ce que l'on gagne que de ce que l'on risque de perdre à jamais.
Biographie de l'auteur Miles Hyman est né dans le Vermont en 1962. Il étudie la peinture, puis la gravure, et enfin le dessin à l'École des beaux-arts de Paris. Ses illustrations paraissent régulièrement dans la presse française et américaine. Il a illustré de nombreux ouvrages chez différents éditeurs, créé des centaines de couvertures de livres, ainsi que des décors pour des films.
Quand Hitler attaqua Varsovie à l'automne 1939, des centaines de milliers de civils - dont de nombreux juifs - se retrouvèrent bloqués dans la ville assiégée. Le rabbin joseph Isaac Schneersohn, chef spirituel des Loubavitch, se trouvait parmi eux. Ses adeptes de par le monde s'inquiétaient. Était-il mort ou vivant? En collaboration avec des personnalités du gouvernement américain, un groupe de juifs américains monta ce qui allait devenir l'une des plus étranges - et des plus miraculeuses - opérations de sauvetage de la Seconde Guerre mondiale. L'historien Bryan Mark Rigg nous révèle aujourd'hui les détails inédits de cette opération, qui a pu être menée grâce à une entente secrète entre les officiels américains et les services de renseignement allemands dirigés par l'amiral Canaris. Dans la tourmente de la guerre, une poignée de soldats allemands déterminés parvient à retrouver le rabbin et à le faire sortir de la capitale au nez et à la barbe de la Gestapo et des SS. Sauvé du Reich est une histoire poignante sur le problème de l'identité et de la responsabilité morale; mais c'est aussi le récit passionnant d'un épisode très peu connu de la Seconde Guerre mondiale.
Les big data sont devenus un impératif pour mener une campagne électorale. La campagne pour l'élection présidentielle française de 2017 a été marquée par le rôle majeur joué par des plateformes de gestion et d'analyses des données massives, telles que NationBuilder ou 50+1. Qu'est-ce que change le recours au big data électoral dans les manières de faire campagne ? Introduit-t-il des pratiques " innovantes " pour mobiliser les électeurs ? Voit-on apparaître de " nouvelles " formes de militantisme ? Comment sont construits les algorithmes prédictifs ? Sommes-nous réellement fichés sur Internet ? Comment protéger ses données personnelles ? L'auteure interroge l'efficacité de ces techniques, en mettant au jour les enjeux économiques, la construction de croyances autour des big data et les jeux d'influence internationaux. L'intérêt porté à la récolte des données n'est pas neuf. Il s'agit de retracer l'intégration de certaines évolutions techniques que ce soit chez nos voisins américains ou dans les campagnes françaises de 2002 à 2017, en déconstruisant les fantasmes entourant l'usage des bases de données en politique. Mais il s'agit surtout d'armer le citoyen face à la montée en puissance d'une nouvelle ère de la donnée.
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?