Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Bienvenue à la librairie Hyunam
Hwang Bo-Reum ; Lee Hyonhee ; Ribadeau Dumas Isabe
PICQUIER
22,00 €
En stock
EAN :9782809716757
Elle est entrée dans sa librairie. Elle se sentait bien ; son c?ur se réjouissait, son corps entier se détendait, elle s?abandonnait au plaisir de retrouver son lieu de travail. La journée commençait.Quand certains ont imaginé le paradis comme une bibliothèque, d?autres choisiront sans hésiter une librairie.En garnissant les rayonnages de sa nouvelle librairie, Yeong-ju y met tout son coeur, comme si elle essayait, avec les livres, de renouer avec une amie perdue de vue depuis sa jeunesse. Elle répond aux demandes des lecteurs, même les plus surprenantes, elle cherche un livre pour dégeler le c?ur et glisse parfois dans les volumes de petites notes de la taille d?une paume, qu?elle conclut par « ce roman m?a donné ce plaisir ».Elle découvre aussi le plaisir d?organiser des rencontres avec des écrivains, d?animer un club de lecture, d?accueillir un atelier d?écriture, de conseiller des livres avec la joie d?éteindre souvent des chagrins avec une heure de lecture. La librairie devient rapidement le c?ur battant du petit quartier de Hyunam où se nouent des amitiés, des interrogations sincères sur le sens de la vie et le pouvoir des livres.Il y a à ses côtés le barista Min-jun, qui trie les grains de café comme les mauvaises pensées, Jimi la torréfactrice passionnée, sans compter les habitués qui ont élu domicile parmi les livres, comme Jeong-seo qui tricote des éponges en forme de pain de mie entre les bibliothèques.Une belle déclaration d?amour à la librairie.4e de couverture : Elle est entrée dans sa librairie. Elle se sentait bien ; son c?ur se réjouissait, son corps entier se détendait, elle s?abandonnait au plaisir de retrouver son lieu de travail. La journée commençait.Quand certains ont imaginé le paradis comme une bibliothèque, d?autres choisiront sans hésiter une librairie.En garnissant les rayonnages de sa nouvelle librairie, Yeong-ju y met tout son coeur, comme si elle essayait, avec les livres, de renouer avec une amie perdue de vue depuis sa jeunesse. Elle répond aux demandes des lecteurs, même les plus surprenantes, elle cherche un livre pour dégeler le c?ur et glisse parfois dans les volumes de petites notes de la taille d?une paume, qu?elle conclut par « ce roman m?a donné ce plaisir ».Elle découvre aussi le plaisir d?organiser des rencontres avec des écrivains, d?animer un club de lecture, d?accueillir un atelier d?écriture, de conseiller des livres avec la joie d?éteindre souvent des chagrins avec une heure de lecture. La librairie devient rapidement le c?ur battant du petit quartier de Hyunam où se nouent des amitiés, des interrogations sincères sur le sens de la vie et le pouvoir des livres.Il y a à ses côtés le barista Min-jun, qui trie les grains de café comme les mauvaises pensées, Jimi la torréfactrice passionnée, sans compter les habitués qui ont élu domicile parmi les livres, comme Jeong-seo qui tricote des éponges en forme de pain de mie entre les bibliothèques.Une belle déclaration d?amour à la librairie.
Résumé : Deux ouvriers se déplaçant de chantier en chantier et une prostituée en fuite font un bout de chemin ensemble. Une amitié se crée entre eux qui étaient des inconnus et qui le redeviendront bientôt. Leurs espoirs et leur nostalgie auréolent ce voyage d'une poésie et d'une humanité profondes. Les trois histoires qui complètent ce livre évoquent des épisodes clés de l'histoire de la Corée, avec une tonalité parfois autobiographique : un enfant pris dans la tourmente de la guerre civile entre le Sud et le Nord dans les années 1950 ; la désespérance d'un soldat coréen enrôlé dans la guerre du Viêtnam ; les désillusions d'un paysan parmi les milliers de ceux qui, dans les années 1970, désertèrent les campagnes pour les mirages de la ville.
Si vous n'avez jamais joué au pot limit omaha, vous passez à côté des parties de cash game les plus excitantes et les plus lucratives qui existent. L'omaha est en train de se propager comme une traînée de poudre à travers l'ensemble de la planète poker. Pourquoi? C'est très simple: il y a plus d'action et les pots sont plus gros en omaha qu'en texas hold'em. Qu'attendez-vous pour vous y mettre? Professionnel ou amateur, adepte du poker en ligne ou adepte du poker! ive, vous trouverez dans ce livre les armes qui vous permettront de maîtriser la stratégie globale de l'omaha et de gagner gros, même si vous n'y avez jamais joué. Vous découvrirez les différences subtiles qui font de l'omaha une variante à part. Vous apprendrez les tactiques pour gagner comme: L'importance de la structure des mains de départ; Quelles mains jouer et pourquoi; Comment prendre la bonne décision avant le flop et bien analyser le jeu après; Utiliser l'avantage de position.
Au soir de sa vie, un homme riche et comblé se demande s'il n'est pas passé à côté de l'essentiel. Park Minwoo, directeur d'une grande agence d'architecture, a la satisfaction d'avoir réussi sa vie et contribué efficacement à la modernisation et à l'urbanisation de son pays. Né dans une famille pauvre vivant dans un quartier misérable de Séoul, il s'est, grâce à ses talents, arraché à son milieu. L'homme célèbre et sûr de lui qu'il est devenu reçoit un jour un message d'une amie d'enfance qui l'a aimé. Les souvenirs du passé ressurgissent, l'invitant à replonger dans un monde qu'il avait oublié, peut-être renié, et à redécouvrir ce que la vie des gens dont il s'était détourné avait de dur mais aussi de chaleureux. C'est l'occasion pour lui de s'interroger sur son métier, sur la corruption qui règne dans le milieu de la construction immobilière, sur sa responsabilité dans l'enlaidissement du paysage urbain, sur la violence faite aux expropriés.
Résumé : Prenez soin de vos intestins grâce aux boissons probiotiques ! Consommer des boissons et des aliments enrichis en probiotiques pour contribuer à la santé de ses intestins. Un appareil digestif sain contribue à réduire le stress et l'anxiété, et tend à diminuer les problèmes de peau tout en stimulant le système immunitaire. Facile à préparer et ne demande pas plus de 5 minutes de son temps au quotidien pour découvrir ces délices pétillants !
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Park Hyoung-su a le génie de porter à leur paroxysme des situations ordinaires jusqu'à en faire des tragédies burlesques. Ses récits sont menés tambour battant avec un humour ravageur. Les héros de ses nouvelles - si l'on peut parler de héros - pratiquent volontiers l'autodérision et cachent sous une allure agressive teintée d'un complexe de supériorité une grande vulnérabilité née de profondes blessures intimes. En toile de fond se dessine l'injustice de la condition humaine.
Yi Sun Shin est condamné à mort. Lors de la première bataille de l'armée coréenne face à l'envahisseur japonais, il a désobéi au roi pour sauver ses hommes. Nous sommes en 1592, et lorsque la défaite menace le royaume peu de temps après, seul Yi Sun Shin paraît en mesure d'éviter le pire. Sa condamnation est levée, et il est nommé commandant en chef de la flotte coréenne. La guerre sera longue, et se jouera essentiellement sur la mer. Yi est un stratège hors pair; les batailles navales qu'il mène - et gagne - sont un modèle d'intelligence. Elles n'en sont pas moins exemptes de cruauté, et le commandant nous décrit autant ses doutes et ses angoisses que la violence du sabre: les succès militaires de chaque côté se mesurent en nombre de têtes tranchées. Comment échapper à la cruauté quand on doit faire son devoir? Et comment oublier la mort de son propre fils, ou le parfum d'une femme aimée, dans la solitude du pouvoir? Ce récit d'un homme qui affronte une mort certaine, et qui s'interroge sans cesse sur le sens de sa vie, est d'une beauté et d'une poésie bouleversantes. Les pleurs du sabre - ce sabre qui vibre au moindre mouvement intérieur de son maître - répondent aux pleurs silencieux du héros, pour devenir chant...
Lim Chul-woo ; Cho Soomi ; Maurus Patrick ; Lee Ch
Tout le monde l'a oublié, et c'est pour cela que personne ne veut y croire, que personne ne veut plus s'en souvenir, mais cela reste la vérité. A une époque, nous avons tous été des étoiles". Ainsi commence Je veux aller dans cette île et l'on comprend très vite qu'avec cette oeuvre Lim Chulwoo franchit un cap dans sa carrière littéraire. Il s'attache désormais aux souvenirs de son enfance passée dans l'île de Wando. Ce livre possède un charme auquel on se laisse prendre immédiatement. Il est souvent très drôle, et constamment touchant. Tout est vu par les yeux d'un enfant, des petites joies de la vie sur l'île à la tristesse d'un être cher qui s'en va, en passant par les mésaventures conjugales et extra-conjugales et les scènes de chamanisme ou de fêtes de village. À travers une série de récits pittoresques et authentiques, l'auteur exprime de manière extrêmement attachante tout un monde de sensations (il y a de magnifiques descriptions de nature) et de sentiments. Si l'oeuvre de Lim Chul-woo a été saluée d'emblée par la critique et lui a valu de prestigieux prix littéraires (comme le prix Yi Sang pour "la Chambre rouge"), Je veux aller dans cette île lui a gagné les suffrages du public coréen (200 000 exemplaires vendus). Ce livre a été adapté au cinéma en 1994 par Park Kwang-su (figure marquante de la nouvelle vague coréenne) sous le titre Ku som'e kago sipta /To the Starry Island. Lim Chul-woo a été le coscénariste du film avec Lee Chang-dong (qui a également écrit la postface de Je veux aller dans cette île et fut ministre de la Culture au début des années 2000).
Après une enfance rude mais enchantée auprès de ses grands-parents, à Wando, île du sud de la Corée (Je veux aller dans cette île, L'Asiathèque, 2013), le narrateur du présent livre, Le Phare, qui n'est autre que l'auteur, nous raconte son adolescence, plus difficile encore car il a fallu quitter l'île pour s'installer sur le continent dans un faubourg misérable, à la périphérie de Kwangju. Le père est absent et la mère lutte pied à pied pour faire vivre seule son jeune fils et ses deux filles, dont l'une est retardée mentale. Comme dans Je veux aller dans cette île, les tableaux se succèdent, dans une tonalité plus sombre, mais toujours empreints d'une grande humanité. Une galerie de personnages pittoresques et attachants s'anime sous nos yeux et ces récits de vie sont souvent très émouvants, notamment la mort de la grande soeur handicapée.