Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sac au dos. Suivi de A vau l'eau
Huysmans Joris-Karl
FOLIO
2,00 €
Épuisé
EAN :9782070345656
En 1870, un jeune conscrit raconte le quotidien des soldats français en guerre contre la Prusse: la douleur et les larmes, les poux, la crasse et la mort... M. Folantin, petit employé dans un ministère, mène une vie médiocre. Seule la quête d'un restaurant correct pour dîner met un peu d'espoir dans la monotonie de ses journées. Deux univers très différents pour découvrir quelques facettes du talent naturaliste de Huysmans, l'auteur d'A rebours. Biographie de l'auteur Charles-Marie-Georges Huysmans naît à Paris le 5 février 1848. Son père, hollandais, est peintre-miniaturiste et spécialiste d'images religieuses; il meurt quand son fils n'a que huit ans. Sa mère se remarie l'année suivante avec un homme d'affaires protestant. Après son baccalauréat, Huysmans est engagé au ministère de l'Intérieur où il fera toute sa carrière. Il fait en même temps des études de droit et de lettres. En 1870, il est enrôlé dans la Garde nationale mobile de la Seine, mais souffrant de dysentrie, il va d'hôpital en hôpital. Cette expérience lui inspirera Sac au dos. Il est ensuite affecté au ministère de la Guerre. Son premier recueil de poèmes, Le Drageoir aux épices, paraît à compte d'auteur en 1874 sous le nom de Joris-Karl Huysmans. Il commence à collaborer à différentes revues littéraires. Lorsque sa mère meurt en 1876, il est nommé tuteur de ses jeunes soeurs et obtient sa mutation au ministère de l'Intérieur. La même année, il publie, en Belgique pour éviter la censure, un roman d'inspiration naturaliste, Marthe, histoire d'une fille. Il se lie avec Zola, les frères Goncourt et Flaubert, Maupassant... En 1880, paraît Les Soirées de Médan avec la version définitive de Sac au dos. Les parutions se succèdent: la nouvelle A vau l'eau, d'abord intitulée Monsieur Folantin, en 1882; deux ans plus tard, A rebours, considéré comme la bible de l'esprit décadent et de la "charogne" 1900, En rade en 1887... Huysmans entreprend des recherches sur le satanisme, il visite le château de Gilles de Rais et s'intéresse aux milieux occultistes. Là-bas paraît en feuilleton en 1891: Gilles de Rais y mène le bal par l'intermédiaire d'un historien, Durtal, assoiffé de surnaturel et dont l'initiation sera faite par l'épouse hystérique et perverse d'un grand écrivain catholique. De plus en plus tourmenté et en proie à des crises religieuses, Huysmans participe à des séances de spiritisme, séjourne à la Trappe et va d'église en église. En 1893, sa maîtresse, Anne Meunier, est internée - elle meurt en 1895 à Sainte-Anne. En route, histoire d'un écrivain et de son retour à la religion catholique, paraît quelques jours plus tard. A partir de 1900, il commence à ressentir les premiers symptômes du cancer de la gorge qui le tuera. Il continue à écrire, s'investit de plus en plus dans le catholicisme et, en 1901, devient "frère Jean'. Le 12 mai 1907, Huysmans meurt après avoir passé ses derniers jours à mettre en ordre papiers et manuscrits. Il est enterré au cimetière Montparnasse, revêtu de l'habit noir des oblats. Tour à tour décadent et mystique, esthète et romancier inclassable, Joris-Karl Huysmans s'est imposé comme un écrivain de l'ennui et du désespoir."
Au XVIIe siècle où les procès de sorcellerie continuent, où les possédées de Loudun paraissent, la messe noire sévit, mais plus voilée déjà, plus sourde. Un certain abbé Guibourg s'était fait une spécialité de ces ordures ; sur une table servant d'autel, une femme s'étendait, nue, ou retroussée jusqu'au menton et, de ses bras allongés, elle tenait des cierges allumés, pendant toute la durée de l'office... Tandis qu'il écrit la biographie du célèbre tueur d'enfants Gilles de Rais, Durtal côtoie l'occultisme et le spiritisme, et découvre l'existence d'un véritable culte voué à Satan.
Le mal d'âmes", comme disait Mallarmé, à la fin du siècle, et "le bizarre attardement, au Paris actuel, de la démonialité". Gilles de Rais mène le bal par l'intermédiaire d'un historien, Durtal, assoiffé de surnaturel et dont l'initiation sera faite par l'épouse hystérique et perverse d'un grand écrivain catholique. Messes noires et invocations sataniques s'ensuivent, qu'organise un prêtre excommunié, le chanoine Docre, qui s'est fait tracer sur la plante des pieds l'image de la croix afin de pouvoir la piétiner constamment et dont les plus innocents plaisirs sont de nourrir des souris blanches avec des hosties consacrées. Dans ce monde du sabbat et du blasphème, la raison ne survit que réfugiée dans une tour de Saint-Sulpice, où la femme du sonneur de cloches mitonne à l'intention de rares rescapés de divins pot-au-feu.
Extrait : "A en juger par les quelques portraits conservés au château de Lourps, la famille des Floressas des Esseintes avait été, au temps jadis, composée d'athlétiques soudards, de rébarbatifs reîtres. Serrés, à l'étroit dans leurs vieux cadres qu'ils barraient de leurs fortes épaules, ils alarmaient avec leurs yeux fixes, leurs moustaches en yatagans, leur poitrine dont l'arc bombé remplissait l'énorme coquille des cuirasses".
Huysmans est passionné par la démonologie et le surnaturel. Son héros, Durtal, est un historien amené à s'interroger sur la doctrine chrétienne et le satanisme. Il abandonne « l'adultère, l'amour, l'ambition, tous les sujets apprivoisés du roman moderne, pour écrire l'histoire de Gilles de Rais. »
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
Flaubert Gustave ; Robinot-Bichet Marie-Hélène ; S
Résumé : Félicité, orpheline, fille de ferme trahie par son amoureux, a derrière elle un passé de misères et de douleurs lorsque Mme Aubain l'engage comme servante. Le bonheur est au rendez-vous de cette rencontre, mais bientôt Félicité doit affronter de nouvelles épreuves. Seul soutien dans ses malheurs, Loulou, son perroquet...
J'avais pensé, logiquement, dédier ces pages à la mémoire de mes parents, de mon père, surtout, l'auteur de la plupart des photos, qui sont la base et la raison d'être de ce livre. Curieusement, je n'en ai pas envie. Leur dédier ce livre me semble une coquetterie inutile et fausse. Je n'ai jamais déposé une fleur sur la tombe, ni même remis les pieds dans le cimetière où ils sont enterrés. Sans doute parce que obscurément je leur en veux d'avoir disparu si jeunes, si beaux, sans l'excuse de la maladie, sans même l'avoir voulu, quasiment par inadvertance. C'est impardonnable.
Le Divin enfant. Croyez-vous qu'un seul bébé accepterait de naître si on lui représentait ce qui l'attend? Enceinte de jumeaux, la jeune Madeleine décide d'instruire ses petits et ce dès les premières semaines de sa grossesse. Par malheur, elle y parvient. Au bout de six mois, les deux foetus, Louis et Céline, ont atteint le niveau de connaissance d'un étudiant modèle. Mais avec les mathématiques, la philosophie et les sciences naturelles, ils apprennent aussi et malgré eux l'existence de la souffrance, de la maladie et de la guerre. Si bien qu'au moment de venir au monde, alors que tous s'apprêtent à célébrer leur arrivée, Louis et Céline se demandent anxieusement: naître ou ne pas naître?