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Hier, j'ai rencontré Martin : l'autisme d'Hector au quotidien
Huys, Viviane ; Leyssenot, Guillaume
PUG
17,80 €
Épuisé
EAN :9782706143939
Hector est un petit garçon qui aime aller au parc, va à l'école, et adore jouer comme les autres enfants. Enfin, pas tout à fait, cependant... car il a quelques habitudes et des besoins particuliers dans sa vie de tous les jours. Et ce matin, tout ne se passe pas exactement comme d'habitude : au parc, il va faire une rencontre importante, lorsque sa route va croiser celle de Martin, un petit garçon de son âge. Mais pour Hector et Martin, tout ne va pas être facile, car ils n'ont pas exactement les mêmes façons de faire, et cela risque fort de surprendre Martin... A travers une histoire de rencontre et d'amitié toute simple, nous pénétrons le monde intérieur d'Hector, petit garçon autiste, et découvrons comment il perçoit son environnement, les autres enfants, et réagit dans son quotidien.
Forme singulière de la période romane, composé de plusieurs faces, le chapiteau historié impose une organisation spécifique des images qui le structurent. La basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay présente à ce titre un ensemble remarquable de sculptures maintes fois étudiées, mais dont il convient d'examiner la portée discursive. En effet, le programme exceptionnel fourni par les chapiteaux de l'abbatiale manifeste une pensée à l'oeuvre - qui n'est pas sans rappeler celle de Pierre le Vénérable - et plus encore, témoigne d'une démarche et d'un raisonnement inédits. Car c'est bien la forme du contenu qui est en jeu ici : qu'est-ce qui préside à la construction du discours par les images ? Quels invariants structurels le façonnent ? Comment le processus de signification s'élabore-t-il et fonctionne-t-il ? Autant de problèmes qu'il convient d'affronter afin de mieux comprendre, au-delà de leur contenu sémantique, ces images et leur puissance discursive. Véritable dispositif heuristique, les chapiteaux historiés romans mettent en évidence, à Vézelay, le recours à différents types et niveaux de relations. Jouant de la complémentarité, des oppositions, des contradictions mais aussi de l'analogie, le décor des chapiteaux historiés intervient dans le registre subtil de la formation de la pensée et prouve l'existence d'une théographie sophistiquée durant la période romane.
Résumé : La ville est l'un des sujets de prédilection de la recherche actuelle en sciences humaines. L'étude, des espaces qui la constituent et des parcours qui la traversent, facteurs essentiels pour l'appréhension de la réalité urbaine, permet de faire émerger la structure géographique et sociologique de Bruxelles au XVIIIe siècle. L'image de la capitale des Pays-Bas méridionaux se modifie progressivement dès la fin du XVIIe siècle, suite au bombardement de 1695. Un parallélisme s'établit avec la capitale de l'Empire dont dépend Bruxelles dès 1715 : Vienne, dont les transformations urbaines, liées aux réformes institutionnelles, sont encore perceptibles. Le pouvoir est dans la ville. Autour de 1700, Bruxelles, qui n'est pas encore autrichienne, est parcourue par un prince baroque venu de Bavière et dont les prétentions à la souveraineté se manifestent, entre autres, dans ses sorties publiques. A la fin du XVIIIe siècle s'érige le quartier Royal : riche en innovations, ce nouvel espace urbain se révèle un dispositif hautement symbolique. La gestion du système hydro-urbain et l'embourgeoisement progressif de rues commerçantes, telle la rue de la Madeleine, participent à la transformation des espaces bruxellois. La culture et les loisirs font également de la ville un espace de sociabilité, envisagé à travers les lieux de concerts publics et privés, le logement des comédiens généralement à proximité des salles de spectacle, ainsi que les parcours touristiques qui sillonnent Bruxelles. Lieux de vie et de travail peuvent parfois se confondre, comme en témoigne la place occupée par la gent ancillaire. La ville est enfin un lieu d'expérimentation : un projet de destruction d'église devient le prétexte à l'aménagement d'un nouveau quartier paroissial. A l'initiative du Groupe d'étude du XVIIIe siècle (ULB), des chercheurs venus d'horizons différents - historiens, historiens de l'art et sociologues - s'attachent ici à éclairer les éléments qui structurent, de manière abstraite ou concrète, l'espace urbain de Bruxelles au siècle des Lumières.
Cet ouvrage, destiné aux étudiants, enseignants et chercheurs, s'adresse aussi bien aux philosophes qu'aux historiens de l'art et, plus généralement, à tous ceux qui s'intéressent aux phénomènes artistiques. Il propose une approche novatrice et résolument interdisciplinaire des dispositifs artistiques dans leur dimension historique et discursive comme des oeuvres d'art dans leur dimension symbolique. À la faveur d'études iconographiques précises, notamment d'oeuvres relevant de l'art roman, les propositions théoriques faites initialement trouvent leur application concrète et montrent leur fécondité.De nombreuses illustrations en noir et blanc dans le corps du texte et un cahier central en couleurs permettent de visualiser les oeuvres étudiées. Un glossaire à la fin du texte fourni une définition précise des concepts utilisés.
Dans le cadre d'une histoire de l'art comparée, ce manuel examine successivement les relations entre l'histoire de l'art et son historicité, l'esthétique, les études anthropologiques, la sémiologie, l'approche formaliste des oeuvres, la philosophie du langage. Sont abordées également les relations qui peuvent se nouer avec la psychanalyse, celles qui mettent en jeu les rapports entre la politique et l'Art, ou encore la manière dont la sociologie de l'art contribue à redéfinir les contours d'une histoire sociale de l'art. Enfin, sont examinées les questions de la classification des arts, des procédures d'appréhension des oeuvres, de la définition de l'Art et des modalités de coopération des disciplines impliquées. Cette deuxième édition comporte un nouveau chapitre qui traite des questions qui lient oeuvres d'art, perception et empathie, ce dernier mécanisme éclairant de manière nouvelle les problématiques inhérentes à l'histoire de l'art. A partir d'une approche résolument "indisciplinée" de ce qu'il est convenu d'appeler Art, cet ouvrage permet aux étudiants de disposer d'un outil de clarification de l'objet de l'histoire de l'art et d'approfondissement de ses méthodes.
Ce matin, Louka est enrhumé. Très enrhumé. On pourrait même dire qu'il a la morve au né. Mais Louka n'aime pas se faire moucher par maman. Alors il va s'organiser tout seul. Comme un grand.
Résumé : Petit Eléphant a attrapé froid en restant près du frigidaire. Il se met à avoir chaud, très chaud. Alors il essaie de se soigner : il se mouche comme son papa, prend bien tous les médicaments du docteur, se plonge dans un bon bain comme le lui recommande sa mamie... et surtout, il fait des câlins et des bisous à sa maman. Et ça marche ! Petit Éléphant n'est plus malade... mais papa et maman, si !
Tous les jours, Ana se rend à l'hôpital pour voir son grand-père. Ce dernier a cependant du mal à se souvenir de sa petite-fille. Ensemble, ils se remémorent les plaisirs simples : le goût du miel sur une tartine chaude, l'odeur de la pluie en été... et la fabrication de petits chapeaux en papier.
Le grand-père du héros a bientôt cent ans, presque un siècle ! Il a tellement vécu qu'il ne sait plus trop où il en est. Alors quand son petit-fils vient lui rendre visite... il le prend pour son frère, et l'appelle Prosper ! Le garçon envisage de le détromper, mais décide finalement de jouer le jeu. Il suivra son grand-père dans le jardin de sa résidence, devenu pour l'occasion un véritable Far West, avec des canyons à traverser et des Sioux à attaquer. Car, malgré la maladie, c'est un grand-père qui a encore plein d'aventures en lui.