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Diversité, plurilinguisme, appropriation
Huver Emmanuelle
LAMBERT-LUCAS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782359353877
Cet ouvrage réunit les contributions de chercheurs et chercheuses de premier plan dans le domaine de la didactique du français et des langues, réunis autour d'un certain nombre de questions essentielles et transversales abordées par Véronique Castellotti pendant son parcours de recherche. Qu'est-ce que la diversité des langues et cultures ? Comment problématiser l'appropriation des langues et cultures, au-delà de la " maitrise " technique des premières et de la compréhension objectivante des secondes ? Comment problématiser la notion de " qualitativisme " en recherche ? Les liens entre ces différentes dimensions sont aussi explorés : La diversité des langues et cultures exige-t-elle des démarches diversifiées ? Que signifierait une diversité qualitative, qui ne se cantonnerait pas à une vision quantitative de la diversité ? Quelle est la responsabilité sociale des chercheurs en didactique des langues ? Didacticiens, didactologues, sociolinguistes trouveront dans cet ouvrage collectif matière à penser.
Montpellier est une ville de France particulièrement riche en "folies", ces prestigieuses maisons de villégiature et de réception qui connurent un développement important à partir du XVIIe siècle. Or, ce patrimoine remarquable est finalement bien peu familier aux habitants de la région. Ce livre de prestige - passionnant et inédit - pénètre donc dans tous ces édifices à l'histoire exceptionnelle. Il explique avec simplicité leur histoire, leur origine, leur spécificité, leur architecture admirable... Avec plus de 500 photos et une description très documentée, nous vous invitons à la découverte de châteaux, demeures et jardins de rêve à Montpellier. Poussez leur grille et admirez...
Résumé : Aujourd'hui, Marina veut pratiquer sa nouvelle passion : le surf. Zig et Sharko sont bien décidés à la suivre, au risque de boire la tasse. Mais il n'y a pas l'ombre d'une vague ! Et si Bernie volait le trident magique du dieu Poséidon, père de la jolie sirène, pour agiter un peu la mer ?
Qui est cette femme ? Pourquoi m'appelle-t-elle Hailey ? Je m'appelle Livvy, j'ai 3 ans... Un jour d'été, sur une plage des Cornouailles, Livvy, 3 ans, disparaît. Très vite la police conclut à une noyade. Pourtant, sa mère refuse de se résigner. Jour après jour, Maggie fixe l'océan, elle attend, convaincue que la mer n'a pas emporté son enfant. Non loin de là, c'est une autre mère qui regarde sa fille, prête pour la rentrée des classes. Mais, depuis quelque temps, Jennifer ne reconnaît plus sa petite Hailey. Sa fille est distante, craintive et Jennifer se laisse submerger par la nervosité. Alors que Maggie traverse la pire épreuve de sa vie, Jennifer veut redonner l'apparence du bonheur à sa famille fracassée. Construite comme un thriller, rythmée par l'implacable mécanique du suspense, une poignante histoire de deuil, de maternité, et de résilience.
On savait que la littérature intéressait Benveniste, qu'il avait été lié au mouvement surréaliste (dont il signe le manifeste La Révolution d'abord et toujours ! en août 1925) ; on savait depuis Henri Meschonnic que par sa pensée de la "subjectivité dans le langage" et du "sémantique sans sémiotique", il rendait possible une poétique. Aussi est-ce sans étonnement qu'on a retrouvé dans ses archives 370 feuillets manuscrits classés dans un dossier sobrement intitulé "Baudelaire", datant pour l'essentiel de 1967.
Dans une région montagneuse et tourmentée de l'Afrique Occidentale, où le problème de la subsistance se pose de façon aiguë, une population a frappé depuis longtemps les observateurs par la hardiesse de son architecture, la qualité de son artisanat, la vitalité de ses rites et la beauté de ses manifestations culturelles. Depuis les travaux classiques de Marcel Griaule, les Dogon sont un des hauts lieux de la littérature ethnographique. Geneviève Calame-Griaule, sa fille, en renouvelle l'étude. Civilisation du verbe : le mythe même de la création y atteste le rôle primordial de la parole. Les ancêtres des hommes, êtres proches du poisson, descendus sur la terre avec "l'Arche du monde", reçoivent le miracle de la parole de Nommo, leur compagnon, lui-même fils de l'oeuf fécondé par la "parole" d'Amma. Dans ce monde créé, tout "parle". L'homme cherche son reflet dans tous les miroirs d'un univers à son image, dont chaque brin d'herbe, chaque moucheron, est porteur d'une "parole", d'un symbole. Si la réalité est ainsi comme un livre dont il faut, pour un esprit dogon, interpréter les signes et décoder le message, il est clair que ces "archives de la parole du monde" se sont constituées, au cours des siècles, selon des habitudes et des lois qui dominent la mentalité dogon. D'où une théorie et une mythologie de la parole ; d'où l'inventaire de ses rôles dans la vie amoureuse et religieuse comme dans la solution des conflits sociaux ; d'où sa place enfin parmi les autres moyens d'expression que sont la plastique et la musique. C'est toute la conscience qu'une collectivité a d'elle-même et du monde qui nous est ainsi restituée. Vaste inventaire. Patient déchiffrement. Mais cette analyse exemplaire que fait Geneviève Calame-Griaule des rapports entre le langage et une société particulière revêt alors un sens universel." (Présentation de la première édition, Paris, Gallimard, 1965) Geneviève Calame-Griaule.