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Psychologie, psychiatrie et société sous la Troisième République. La biocratie d'Edouard Toulouse (1
Huteau Michel
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782747530828
Tout au long de l'histoire de la Troisième République, Edouard Toulouse a été une figure de premier plan dans la vie intellectuelle et politique. Il est un bon prototype du savant républicain engagé dans les luttes sociales. Psychiatre, Toulouse a apporté des contributions notables en psychologie expérimentale et en psychiatrie biologique. En tant que militant social, il a oeuvré pour impulser des réformes dans tous les grands secteurs de la vie sociale : l'école, l'orientation et la sélection professionnelles, l'organisation du travail, le traitement de la folie et la prophylaxie mentale, la justice, la sexologie, l'eugénisme... Cette volonté réformatrice a conduit à des transformations sociales effectives dans deux domaines : l'affectation sociale des personnes, avec le développement des méthodes psychotechniques, et l'assistance psychiatrique, avec l'ouverture des asiles et la création de services ouverts. Tous les projets de réforme de Toulouse relèvent d'un programme "biocratique" qui vise à assurer le bonheur des individus en rendant la société plus rationnelle et plus juste. La biocratie de Toulouse se veut une intégration du positivisme - c'est la biologie qui indique la voie des réformes rationnelles - et de la philosophie des Lumières avec ses idéaux relatifs à la liberté individuelle et à l'égalité. En cela elle est une manifestation forte de "l'idéologie républicaine" telle qu'elle s'exprimait sous la Troisième République.
Résumé : L'approche psychométrique de l'intelligence a presque un siècle ; le temps est venu d'en retracer l'histoire au XXe siècle et d'en proposer un bilan. Dès l'origine, l'évaluation de l'intelligence a été un problème à la fois scientifique, lié à la définition du concept et à sa mesure, et sociopolitique avec des enjeux quant à l'affectation sociale des personnes. Evaluer l'intelligence montre comment et dans quels contextes ces problèmes scientifiques et sociaux, étroitement intriqués, ont été posés. La mesure de l'intelligence est une opération technique dont cet ouvrage examine les fondements. S'agit-il vraiment d'une mesure au sens habituel du terme ? Peut-on dire que cette mesure est objective ? Quelles significations peut-on lui attribuer ? Plusieurs procédures d'évaluation sont présentées : les échelles d'intelligence, les tests élaborés à partir de l'analyse factorielle et les épreuves inspirées de la théorie de Jean Piaget sur le développement cognitif. Outre ces tests classiques, l'ouvrage analyse les effets de la révolution cognitive sur les tests d'intelligence, afin de cerner en quoi les travaux de psychologie cognitive permettent de mieux comprendre et utiliser les tests existants, et de susciter la mise au point de méthodes nouvelles. L'ouvrage est un outil d'information et de réflexion destiné aux étudiants de 2e et 3e cycles, ainsi qu'aux enseignants et aux chercheurs, de psychologie et disciplines connexes des sciences cognitives. Il s'adresse aussi aux psychologues praticiens dans les domaines de l'évaluation des ressources humaines et de l'éducation de l'enfant.
Malgré la popularité du QI, les tests d'intelligence demeurent assez mal connus. Certains pensent qu'ils permettent de dévoiler des potentialités insoupçonnées, tandis que d'autres les jugent stupides. Certains les considèrent comme des outils d'évaluation utiles pour diagnostiquer l'origine des difficultés rencontrées par les personnes, tandis que d'autres estiment qu'ils servent surtout à justifier les inégalités et sont socialement dangereux. Technique d'observation des conduites apparue il y a près d'un siècle, les tests d'intelligence sont très divers. Ils ont été utilisés avec des objectifs tout aussi variés et ont suscité de nombreux débats. Cet ouvrage précise le contexte dans lequel sont nés lestests d'intelligence, expose les principes et règles méthodologiques de leur construction et présente les grandes catégories de tests actuellement en usage. Il traite également des polémiques qui ontjalonné l'histoire des tests, de leur place dans les pratiques de psychologues aujourd'hui et des problèmes éthiques et déontologiques de leur usage.
Clémence Royer (1830-1902), anthropologue et philosophe, est connue comme première traductrice de L'origine des espèces de Darwin. Elle est aussi la première théoricienne du darwinisme social. Les féministes la reconnaissent comme une des leurs. Pierre Kropotkine (1842-1921) est surtout connu comme penseur anarchiste. Il était aussi un savant (géographe) reconnu comme tel par tous les scientifiques de l'époque. Leur conversation porte sur des thèmes variés : les inégalités naturelles, les inégalités sociales, le statut de la femme, la morale, la possibilité d'une société anarchiste... Ils prennent position sur les grands auteurs : Darwin, Proudhon, Marx, Comte, Spencer... Ils évoquent aussi leur biographie. Le dialogue Royer-Kropotkine est un reflet des idéologies de la fin du XIXe siècle. Ils sont tous deux des scientistes convaincus. Kropotkine pense que la révolution sociale est imminente... Ce dialogue a cependant des résonances actuelles. Les rapports entre la biologie et l'évolution sociale sont plus que jamais d'actualité. Les idées libertaires de solidarité, de démocratie directe, d'association locale de citoyens... sont aussi des idées modernes.
L'approche psychométrique de l'intelligence a presque usiècle; le temps est venu d'en retracer l'histoire au XXe siècle et d'en proposer un bilan. Dès l'origine, l'évaluation de l'intelligence a été un problème à la fois scientifique, lié à la définition du concept et à sa mesure, et socio-politique avec des enjeux quant à l'affectation sociale des personnes. Évaluer l'intelligence montre comment et dans quels contextes ces problèmes scientifiques et sociaux, étroitement intriqués, ont été posés. La mesure de l'intelligence est une opération technique dont cet ouvrage examine les fondements. S'agit-il vraiment d'une mesure au sens habituel du terme? Peut-on dire que cette mesure est objective? Quelles significations peut-on lui attribuer? Plusieurs procédures d'évaluation sont présentées: les échelles d'intelligence, les tests élaborés à partir de l'analyse factorielle et les épreuves inspirées de la théorie de Jean Piaget sur le développement cognitif. Outre ces tests classiques, l'ouvrage analyse les effets de la révolution cognitive sur les tests d'intelligence, afin de cerner en quoi les travaux de psychologie cognitive permettent de mieux comprendre et utiliser les tests existants, et de susciter la mise au point de méthodes nouvelles. L'ouvrage est un outil d'information et de réflexion destiné aux étudiants de 2e et 3e cycles, ainsi qu'aux enseignants et aux chercheurs, de psychologie et disciplines connexes des sciences cognitives. Il s'adresse aussi aux psychologues praticiens dans les domaines de l'évaluation des ressources humaines et de l'éducation de l'enfant
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.