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Polyporus giganteus
Hussey Anna Maria
RELIEFS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782380360707
Dans l'esprit de la revue Reliefs et de sa collection "Flore" dédiée à la nature et à l'environnement, découvrez un trésor naturaliste cher à Reliefs. A l'intérieur : - Une illustration imprimée avec soin sur papier d'art - Un livret de quatre pages autour de l'oeuvre Les tirages sont réalisés sur un papier de création à l'aide de techniques de reproduction respectant le plus fidèlement possible le dessin original. L'image est tirée de Illustrations of British Mycology, un album d'Anna Maria Hussey publié entre 1847 et 1855. Il contient 90 planches en couleurs et autant d'espèces de champignons recueillies et illustrées, accompagnées de descriptions, d'observations personnelles, d'anecdotes et de commentaires savoureux. Les couleurs au rendu réaliste, la reproduction finement détaillée des textures et la mise en scène des espèces dans leur habitat naturel avec d'autres plantes et insectes rendent ces planches particulièrement remarquables.
Résumé : La magie est-elle une anti-religion ? Quelle est la part des religions dans la définition des identités ? D'où les détenteurs d'une autorité religieuse tiennent-ils leur légitimité ? Pourquoi a-t-on pratiqué le sacrifice, et comment a-t-on géré la part de violence qu'il recèle ? A quelles conditions un défunt devient-il un ancêtre objet de culte ? Qu'est-ce qu'un lieu saint, et comment s'inscrit-il dans l'organisation symbolique d'un territoire ? Quels sont les ressorts des diverses formes de la radicalité religieuse ? Comment l'écriture a-t-elle affecté la production et la transmission des mythes ? Pourquoi la quête spirituelle et l'ascèse mystique sont-elles des comportements subversifs ? Telles sont quelques-unes des questions qui jalonnent les chemins de la recherche académique sur les religions et qui sont ici développées. A l'articulation de l'histoire et des sciences sociales, l'"histoire des religions", ou l'"histoire comparée des religions", ou encore les "sciences des religions", quelle qu'en soit la désignation, cette approche des phénomènes religieux applique à son objet les méthodes d'investigation et d'interprétation habituelles aux sciences humaines. Ce livre propose les connaissances de base sur les contenus et les fonctionnements communs aux systèmes religieux passés et actuels, ainsi qu'une présentation critique des catégories utilisées pour construire ces connaissances. Le sacré, la tradition, le rite, le mythe, le chamanisme, les religions de salut, les groupes sectaires, l'attente eschatologique, autant de notions sur lesquelles sont présentées de brèves synthèses des débats auxquels elles ont donné lieu et des connaissances acquises par la recherche récente.
Le 27 octobre 2005, deux adolescents trouvent la mort, électrocutés en cherchant à fuir un contrôle de police à Clichy-sous-Bois. Aussitôt, des violences éclatent dans les communes avoisinantes et très vite, dans de nombreuses zones urbaines à travers tout le pays. Les troubles sont si graves que le gouvernement doit décréter l'état d'urgence en vertu d'une loi qui avait été votée, coïncidence signifiante, lors de la guerre d'Algérie. Quelques années plus tard, à Villiers-le-Bel, d'autres émeutes donneront lieu à des violences graves. Ces révoltes, toujours plus intenses et qui touchent des quartiers où la population est souvent d'origine maghrebine, ressemblent de plus en plus à des insurrections dirigées contre un seul ennemi : la France. D'où vient cette colère ? A-t-elle, de près ou de loin, quelque chose à voir avec l'histoire coloniale de la France ? Telle est la question qu'Andrew Hussey a voulu aborder dans ce livre, en revisitant avec un regard étranger la colonisation française du Maghreb. Pour mener cette grande enquête, il est allé à la rencontre de tous les acteurs, jeunes mais aussi responsables politiques ou associatifs, policiers ou historiens, à Paris, Lyon, Alger, Tunis ou Casablanca. Un travail d'envergure qui donne aux Français l'occasion d'une autre lecture des tensions communautaire lancinantes qui hantent l'hexagone.
1969, Biloxi. Le Sweet Marnas Café : c'est là qu'on peut déguster le meilleur Amen Cobbler du Mississippi, cette délicieuse pâtisserie que Sweet Mama, soixante-quinze ans, confectionne depuis cinq décennies. C'est là aussi que vit Sis Blake, auprès de la figure lumineuse et protectrice de sa grand-mère. Un endroit où la jeune femme peut oublier la dureté de la vie, et les responsabilités qui pèsent sur ses épaules depuis ses quatorze ans, depuis la mort de ses parents. Mais un jour Sis fait une découverte qui bouleverse son monde : de vieux ossements humains, enterrés dans le jardin de Sweet Marna. Pour percer ce mystère et découvrir ce qui est arrivé bien des années plus tôt, elle va devoir plonger dans le passé de sa famille, et arracher au silence les secrets qu'on lui a cachés. Avec ce roman à l'atmosphère à la fois solaire et dramatique, Elaine Hussey nous offre de magnifiques portraits de femmes. Des femmes qui font éclater comme une évidence l'intemporalité émouvante de la solidarité, de l'amour et de la générosité.
Coffret : " Paris, ville catin" et "Paris, ville rebelle" de Andrew Hussey La face obscure de la Ville Lumière. Une biographie de Paris inédite, originale et incisive par un auteur... anglais. Andrew Hussey a passé de nombreuses années dans la capitale française et de nombreux mois enfermés à la Bibliothèque Historique de la ville. Le résultat de ce travail de titan est un récit captivant, qui se lit comme un roman d'aventures, tissé d'horreurs et de détails stupéfiants. Car le point de vue est surtout celui des classes populaires, de la rue, des bas-fonds. Dans Paris ville catin, la grande histoire, des origines à 1800, est toujours là, mais certains mythes officiels en prennent un coup, lorsque vus du côté des insurgés, des vagabonds, des minorités sexuelles, des criminels, des écrivains... Un labyrinthe d'anecdotes savoureuses qui ressuscite la capitale endormie en en montrant le vrai visage, monstrueux et sublime à la fois. Dans Paris vielle rebelle, panorama de la capitale de 11800 à nos jours, c'est aussi Belleville plutôt que le seul champ de Mars que l'on explore, avec ses ouvriers et immigrés. Plutôt que la seule jeunesse bohème du quartier latin, nous plongeons aussi dans le coeur des Halles. Ce livre est une analyse vivante et polyphonique de la façon dont le pouvoir tente depuis deux cent ans de museler l'esprit rebelle de la capitale, qui de temps en temps explose, d'être trop pressionné, comme ce fut le cas en mai 68.
Résumé : La 10e édition du Prix Carmignac du photojournalisme est dédiée à l'Amazonie et traite des enjeux liés à sa déforestation. Cette édition soutient un projet d'investigation photographique par Tommaso Protti, qui rend visibles les bouleversements qui touchent l'Amazonie, pour alimenter la réflexion sur les conséquences de la déforestation massive. Créé en 2009 par la Fondation Carmignac, le Prix Carmignac du photojournalisme a pour mission de soutenir, chaque année, la production d'un reportage photographique et journalistique d'investigation dans une région où "les libertés et droits fondamentaux sont menacés". Le jury est présidé en 2019 par Yolanda Kakabatse, ministre de l'environnement en Equateur entre 1998 et 2000 puis présidente du WWF entre 2010 et 2017.
David Bruno ; Raymond Michel ; Lecointre Guillaume
La vie animale existe grâce aux interrelations présentes au sein de chaque individu, entre individus, entre populations, entre espèces, entre peuplements, entre écosystèmes. L'espèce humaine y est totalement intégrée, quelles que soient les évolutions technologiques survenues ces derniers siècles. Imaginer pouvoir s'y soustraire ne correspond pas à la notion de vie, et nous empêcherait même de prendre la juste mesure du risque que représente l'effondrement actuel de la biodiversité.
Cette carte de Kyôto (littéralement "ville capitale" , aussi appelée "Miyako" dans les textes littéraires) date de 1861-1863, une époque où la ville était le coeur du pouvoir japonais : on peut y voir le palais de Kyôto-gosho, résidence officielle de l'Empereur jusqu'à la fin de l'ère d'Edo (1603-1868), et le château de Nijo-jô, demeure du clan Tokugawa, construite en 1603 par le nouveau shogun, Tokugawa Ieyatsu. L'orientation de la carte est typique de la tradition cartographique japonaise : le nord à gauche et le sud à droite. Les couleurs vives de la carte ne sont pas uniquement décoratives, elles précisent l'attribution des bâtiments : rouge pour l'Empereur, orange pour le shogun... Carte pliée 196 × 338 mm, carte dépliée 980 × 676 mm. Une carte au recto, son histoire au verso.