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EVALUATION DE PROGRAMME AXEE SUR LE JUGEMENT CREDIBLE
HURTEAU/HOULE/G
PU QUEBEC
22,00 €
Épuisé
EAN :9782760535480
Générer un jugement, et plus particulièrement un jugement qui suscite la confiance des personnes concernées, s'avère un défi de taille pour tout professionnel. L'évaluation de programme est d'ailleurs confrontée à de nombreuses remises en question concernant l'incapacité des évaluateurs à générer un jugement crédible. C'est ce qui a amené Marthe Hurteau et Sylvain Houle à consacrer leurs travaux de recherche à cette problématique. En guise d'introduction, les auteurs présentent certaines notions fondamentales concernant l'évaluation, le jugement crédible ainsi que la contribution des données probantes crédibles au sein du processus de crédibilisation. Par la suite, ils élaborent le processus de production et de crédibilisation du jugement ainsi que l'influence exercée par les contextes et les contingences liés au programme à l'étude ; à la sélection des parties prenantes ; au choix des critères et des seuils de performance ainsi qu'aux capacités personnelles de l'évaluateur. L'ouvrage propose, à ceux qui se préoccupent de porter un jugement crédible et digne de confiance aux yeux des gens à qui il est destiné, des balises pour encadrer leur démarche d'investigation. Il constitue une source de réflexion intéressante pour tout professionnel appelé à porter un jugement (diagnostic, conclusion) dans le cadre de ses fonctions.
Dans le Paris des années 80, Margot, une pré-ado de 11 ans, traverse un période de crise. Ses parents sont pris par leurs occupations égoïstes. A leur abandon, la jeune fille répond par des bêtises plus ou moins graves (pour l'époque !). Au bout de quelqu
Résumé : L'homosexualité a certainement occupé une place importante dans les débats engagés au sein des sociétés occidentales durant le dernier quart de siècle. Encore récemment, plusieurs décideurs sociaux et leaders religieux ont été confrontés par la reconnaissance civile du mariage ou des unions homosexuelles. Avec la mondialisation, la protection civile des droits des homosexuels s'étend rapidement en dehors de l'hémisphère nord et ce sont d'autres traditions religieuses qui doivent réagir. Maintenant, moines bouddhistes, rabbins et ulémas font entendre leur voix. L'intérêt du présent ouvrage se situe au coeur même de ce nouveau déploiement de la libération homosexuelle à plus grande échelle. Le lecteur sera à même de saisir comment chacune des traditions étudiées articule ses propres mécanismes de régulation de la sexualité masculine puis de l'homosexualité. L'ouvrage conduit le lecteur à une compréhension de la sexualité masculine, et plus spécifiquement de l'homosexualité, qui intègre la diversité. L'auteur invite donc à un dialogue entre les divers systèmes religieux et à un réexamen de leurs prises de position. Les sociétés occidentales comme la France ou le Québec, pour ne nommer que celles-ci, ont pour citoyens beaucoup d'immigrants pratiquant diverses religions. Ceux-ci sont souvent en face d'une société où le discours ambiant sur la sexualité et l'homosexualité diffère passablement de leurs valeurs familiales et culturelles.
Le blasphème n'a plus la même portée dans les sociétés modernes où la religion est souvent confinée à la sphère privée mais son étude, dans diverses traditions religieuses, nous apprend qu'il ne se réduit pas à proférer des injures en l'absence de la personne concernée, à savoir le divin. Ce péché de langue a des dimensions sociales, voire politiques. La sécularisation et la cohabitation souvent ardue des religions amènent un déplacement épistémique du blasphème vers le discours de haine envers les adeptes d'une tradition. Ne pas injurier autrui en raison de ses croyances devient un instrument de cohésion sociale et une manière de cautionner l'autorité politique. Le bon usage de la langue n'est pas que bienséance ou étiquette, il a rapport avec l'impératif moral de respecter l'égale dignité de tout être humain. Dès le Moyen-Age chrétien, plusieurs théologiens articulent des principes éthiques autour de ce qu'ils appellent la garde de la langue. Cette éthique langagière nous plonge dans un univers qui dépasse la frontière du blasphème. Leur réflexion et la typologie des péchés de langue qu'ils présentent peuvent nous servir à mettre en lumière les normes à partir desquelles le discours de haine ou la culture du bannissement devraient s'apprécier.
Caroline Bouchard, Ph D, est psychologue du développement de l'enfant, professeure agrégée et chercheuse au Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval. Elle enseigne notamment au baccalauréat en éducation au préscolaire et en enseignement au primaire, bien qu'elle ait déjà donné des cours dans le cadre de la formation initiale et continue auprès d'éducatrices, du personnel responsable de la pédagogie et de gestionnaires en services de garde pendant cinq ans à l'Université du Québec à Montréal. Nathalie Fréchette, M Ps, en psychologie, est professeure au Département de psychologie au Collège Édouard-Montpetit où elle enseigne, entre autres, le développement de l'enfant aux étudiantes du programme de techniques d'éducation à l'enfance.