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Auguste et ses aristocrates. Les générations de la révolution romaine
Hurlet Frédéric
BELLES LETTRES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782251457536
Auguste côtoya au quotidien les aristocrates, qui s'opposèrent à lui ou l'assistèrent, voire le conseillèrent pour l'aider à s'emparer du pouvoir, puis à le conserver. C'est à ce groupe social et à ses relations avec Auguste que ce livre est consacré. Il cherche à faire mieux comprendre comment les aristocrates vécurent en leur for intérieur la chute de la république et l'avènement d'un nouveau régime monarchique en sélectionnant en guise d'échantillon les trajectoires de neuf aristocrates à partir du critère de l'appartenance à une génération, définie comme une expérience commune de vie. La première génération, celle d'Auguste, fut marquée par les guerres civiles, qui la traumatisèrent. Ses membres eurent à faire des choix quand il s'agit de se rallier à tel ou tel imperator. Il en allait de leur survie et de leur patrimoine. La deuxième génération, née au cours de la décennie qui précéda la bataille d'Actium en 31 av. J. -C. ou qui la suivit, ne connut que la paix civile et la figure du princeps pour la garantir. Son comportement oscilla entre la nécessité de faire l'éloge du prince et celle de défendre le prestige de la famille. La troisième génération, celle des années 10 et de la dernière décennie av. J. -C. , se définit par un événement fondateur, la première succession impériale, qui vit Tibère devenir princeps à la mort d'Auguste. Cette dernière époque augustéenne est étudiée à travers le regard d'une matrone et de trois enfants. Les neuf trajectoires sont les suivantes : L. Munatius Plancus, M. Valerius Messala Corvinus, L. Tarius Rufus, Cn. Calpurnius Piso, Paullus Fabius Maximus, Aemilia Lepida, Domitius, Domitia et Galba quand il était un enfant.
Une équipe internationale d'historiens, de littéraires, d'historiens de l'art et d'archéologues étudient dans cet ouvrage la res publica restituta. Dans le domaine des institutions, dans la mise en forme du discours officiel ou dans le regard porté sur le nouveau régime par ses contemporains (poètes et historiens), leurs contributions permettent de se représenter les fondements du principat augustéen.
Tel un sphinx, Auguste est une figure historique énigmatique qui a excellé dans l'art de la dissimulation. Il a légué à la postérité une image protéiforme qui met face à face la détermination froide d'un homme prêt à tout pour s'emparer du pouvoir et son statut de fondateur d'empire divinisé. Cette biographie entend concilier l'histoire, la mémoire et le mythe qui ne cessa d'évoluer depuis le décès d'Auguste jusqu'à son exploitation par les régimes fascistes du XXe siècle en passant par Charlemagne et les Lumières. La clé de l'interprétation de ce personnage réside dans l'ambiguïté foncière qui s'attache à toute forme de pouvoir et qu'il porta à son paroxysme en étant tour à tour un général ambitieux, le restaurateur des institutions traditionnelles de l'Etat et le premier empereur romain.
Résumé : De la prise du pouvoir par Auguste (31 a. C.) à la mort de Domitien (96 p. C.), l'histoire de Rome a connu de profonds bouleversements, marqués par l'avènement des Julio-Claudiens, puis des Flaviens, et par une grande extension de son Empire. A travers la transformation de la République romaine en une monarchie impériale, ce manuel de synthèse retrace l'histoire politique de Rome et ses mutations économiques, sociales et religieuses. Composé d'une multitude de cités, encadré par une administration hiérarchisée, le monde provincial est étudié, tant du point de vue des gouvernants que de celui des gouvernés.
Résumé : Cet ouvrage collectif étudie les relations multiformes qui se sont établies entre Rome et l'Occident depuis la création des provinces d'Hispanie en 197 av. J.-C. jusqu'à la mort de l'empereur Commode en 192 apr. J.-C. L'espace pris en considération comprend les îles de la Méditerranée occidentale (Sicile, Sardaigne, Corse), la péninsule Ibérique, la Gaule (Cisalpine exclue), la Germanie, les Alpes (provinces alpestres, Rhétie) et la Bretagne romaine. Au coeur des questionnements se trouve le mode de fonctionnement de l'Empire romain. La longue durée retenue - près de quatre siècles - permet de mieux saisir les évolutions qui se manifestèrent dans les régions occidentales en relation avec la conquête romaine et à sa suite, mais aussi les continuités que le passage de la République à l'Empire ne fit pas disparaître. Frédéric Hurlet a réuni une équipe internationale de chercheurs français, allemands et anglo-saxons. Dix-huit contributions ont été rassemblées pour analyser les différents aspects de l'emprise de Rome sur l'Occident dans une perspective qui mêle les approches thématiques et géographiques. Le manuel est divisé en deux parties. La première étudie les structures qui permirent à l'Empire romain de dominer un aussi vaste espace. On y trouve des synthèses sur la loi provinciale, les gouverneurs, l'armée, la circulation des hommes et de l'information, la fiscalité, le cens, l'exercice de la justice et la monnaie. La seconde partie adopte une perspective géographique en étudiant différentes régions de l'Occident dans leurs relations avec Rome. Quatre thématiques principales y sont développées : des synthèses régionales (Lusitanie, Trois Gaules), le statut des cités et des personnes (Gaules), la cité comme cellule de base de l'Empire (Bretagne, Germanie, Rhétie) et la religion (Germanie, Bretagne).
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.