
La théologie. Une anthologie Tome 4, Les temps modernes
Hurel Daniel-Odon ; Pitassi Maria-Cristina
CERF
53,90 €
Épuisé
EAN :
9782204095464
Biographie de l'auteur Daniel-Odon Hurel est directeur de recherche au CNRS, directeur du CERCOR, directeur de l'Institut des traditions textuelles (FR 33) et directeur adjoint du Laboratoire d'études sur les monothéismes (UMR 8584). Maria-Cristina Pitassi est professeur d'histoire intellectuelle, directrice de l'Institut d'histoire de la Réformation de l'Université de Genève (Suisse).
Catégories
| Nombre de pages | 597 |
|---|---|
| Date de parution | 12/04/2013 |
| Poids | 865g |
| Largeur | 145mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782204095464 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782204095464 |
|---|---|
| Titre | La théologie. Une anthologie Tome 4, Les temps modernes |
| Auteur | Hurel Daniel-Odon ; Pitassi Maria-Cristina |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 145 |
| Poids | 865 |
| Date de parution | 20130412 |
| Nombre de pages | 597,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Cluny. De l'abbaye à l'ordre clunisien, Xe-XVIIIe siècle
Hurel Odon ; Riche DenyseFondée en 909 ou 910 par Guillaume d Aquitaine et l'abbé Bernon, l'abbaye de Cluny a exercé un rayonnement majeur sur l'Europe. Grâce à une lignée d abbés de tout premier plan, Odon, Mayeul, Odilon, Hugues et Pierre le Vénérable, animée de la volonté de retrouver les principes de la règle de saint Benoît, l'abbaye constitua un réseau, puis une famille centralisée à l'échelle européenne. Le succès de Cluny ne cessa de grandir aux Xe et XIe siècles: elle joua un rôle majeur dans le renouveau monastique. Au XIIe siècle, Cluny était à la tête d'un ordre qui comptait plus de mille monastères et prieurés disséminés dans toute l Europe, faisant de l'abbé de Cluny l'un des personnages les plus puissants de la Chrétienté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,60 € -

Les Bénédictins. La règle de saint Benoît
Hurel Daniel-OdonLa communauté, l'abbé et la Règle sont les trois piliers du monachisme repris et enrichis par saint Benoît de Nursie, fondateur du Mont-Cassin au milieu du VIe siècle. Quinze siècles plus tard, des dizaines de milliers de moines et de moniales continuent à se réclamer de cette tradition et à vivre selon ces mêmes principes sur les cinq continents, qu'il s'agisse des Bénédictins, des Cisterciens, des Olivétains et de bien d'autres... Dans le monastère, tous, moines ou moniales, abbés et abbesses, sont soumis à ce petit texte, la Règle de saint Benoît. Constamment lu et relu, commenté et expliqué, puisque l'on compte plus de 1 500 éditions depuis le XVIe siècle, il forme le coeur de cet ouvrage. Chacun de ses 73 chapitres ainsi que son prologue sont analysés par des spécialistes, chercheurs et moines qui présentent ainsi l'histoire des pratiques bénédictines du vie au XXIe siècle. Quel est le rôle du supérieur ? Quelle est la forme de la prière ? Comment les moines et moniales se nourrissent-ils ? Où dorment-ils ? Comment s'habillent-ils ? Quel sens donnent-ils à leur séparation d'avec le monde ? Comment conduisent-ils la gestion économique des communautés ? Comment ont-ils appréhendé l'arrivée du téléphone puis d'Internet et des réseaux sociaux ? Comment vivent-ils la pauvreté individuelle ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond à travers l'étude des chapitres de la Règle. Cette Règle, véritable ADN de la vie monastique occidentale, devient ainsi accessible à un large lectorat, au-delà des seuls habitués des monastères, et cela sans doute pour la première fois depuis l'invention de l'imprimerie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -

Les abbés commendataires de Cluny. XVe-XVIIIe siècle
Hurel Daniel-Odon ; Galletti Florian ; Papounaud BDe Cluny, on connait l'abbaye, son passé prestigieux et tragique, et les grands abbés qui l'ont créée, développée et portée à son apogée Odon, Mayeul, Odilon, Hugues... Longtemps élus par l'assemblée des moines, les abbés voient évoluer leur mode de désignation vers le régime de la commende qui, à partir du XVe siècle, place entre les moins du roi le choix des titulaires de grands bénéfices ecclésiastiques à travers le royaume. Abbaye tête d'ordre prestigieuse, parmi les plus riches du royaume, Cluny devient, jusqu'en 1790, le théâtre de batailles opposant tour à tour le monarque, les moines, le pope et les grandes familles de France, qui voient dans la commende la source de revenus colossaux et de prestige incomparable. Contemporains du déclin de l'abbaye, les abbés commendataires aux noms illustres qui, au nombre d'une vingtaine, se sont succédé de la fin du Moyen Age à la Révolution n'ont que trop peu retenu l'attention. Cette exposition révèle leur héritage temporel et spirituel. Accompagnant l'exposition éponyme, ce catalogue propose une étude inédite sur cette pratique et offre un regard neuf sur les multiples traces de ces personnages marquants, souvent fastueux mécènes, dont les qualités de bons gestionnaires du temporel le disputent à la prétention et à l'orgueil.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

Cluny. De l'abbaye à l'ordre clunisien Xe-XVIIIe siècle
Hurel Daniel-Odon ; Riche DenyseFondée en 909/910, l'abbaye de Cluny bénéficie rapidement d'un rayonnement inégalé en Occident. Pôle réformateur de la vie monastique, elle prend la tête d'un immense réseau de dépendances tandis que sa puissance financière lui permet d'ériger la plus vaste église de la chrétienté jusqu'à la reconstruction de Saint-Pierre de Rome au XVIe siècle. Ses liens avec la papauté lui valent des privilèges qui en font, vers l'an mil, un monastère hors normes. Le XIIe siècle est un temps de mutation pour Cluny. Confronté à de nouvelles formes de vie monastique et subissant ses premières difficultés, Cluny doit se réformer ; c'est à partir des années 1200, que l'on peut parler d'ordre clunisien. Aux XIVe et XVe siècles, dans une conjoncture difficile, l'ordre est marginalisé. Tout espoir n'est cependant pas perdu ; à l'époque moderne, dans un contexte religieux et politique inédit, l'ordre connaît une certaine dynamique qui se nourrit en particulier des réformes monastiques en cours. La Révolution signe la disparition de l'ordre puis la destruction de l'abbaye. Au-delà du rappel de cette histoire, l'ouvrage rend compte de la richesse des études clunisiennes, non seulement en France mais aussi en Europe ou aux Etats-Unis ; une vitalité dont ont témoigné les manifestations commémoratives du onzième centenaire de Cluny, en 2009-2010, et qui se poursuit dans de récentes campagnes de fouilles archéologiques et de nouvelles recherches tant sur le Moyen Age que sur la période moderne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,05 €
De la même catégorie
-
LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
Premiers écrits chrétiens
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini ViPremiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT72,50 € -
Histoire de la papauté en Occident
Tanase ThomasL'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 € -
Une brève histoire de l'Eglise. Le cas français. IVe-XXIe siècle
Hildesheimer FrançoiseDans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €




