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Les voix de la foi. Vingt siècles de catholicisme par les textes
Huguenin François
PERRIN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782262035235
Une somme sans précédent qui permettra au croyant de découvrir ou redécouvrir les fondations et la richesse de sa foi, et au non-croyant de comprendre, de l'intérieur, l'évolution du catholicisme dans l'histoire de l'Occident. Cette histoire du catholicisme par les textes, depuis sa naissance jusqu'à nos jours, est une première. Embrassant vingt siècles, elle propose un voyage historique chez les plus grands auteurs autour de trois thèmes: l'intelligence de la foi, le rapport au monde et la mystique. Comment la divinité de Jésus fut-elle proclamée par les premiers chrétiens? Quel est le sens du martyre? Comment le christianisme devint-il la religion du "monde civilisé"? Comment ses dogmes se mirent-ils en place? Pourquoi la papauté affronta-t-elle l'Empire et les monarchies chrétiennes? A quoi correspondit l'essor des principaux ordres religieux? Comment l'évangélisation fut-elle menée? Quel fut l'apport des grandes figures mystiques? Comment l'Eglise catholique réagit-elle à la modernité? Quel bilan peut-on tirer de son évolution récente, notamment du concile Vatican II? Autant de questions qui trouvent ici leurs réponses dans les textes des hommes et des femmes qui ont pensé le catholicisme - Origène, Irénée, Augustin, Bernard de Clairvaux, François d'Assise, Thomas d'Aquin, Maître Eckhart, Thérèse d'Avila, Thérèse de Lisieux, Jean-Paul II, Benoît XVI et bien d'autres. François Huguenin présente chacun des écrits, regroupés en quatre parties chronologiques bénéficiant chacune d'une introduction substantielle. L'ensemble offre une histoire globale du catholicisme qui fera date.
Résumé : Les livres sauvent. C'est en Julien Green que François Huguenin a trouvé un compagnon le rejoignant dans sa souffrance, pour trouver un sens renouvelé à son existence. Ce chant dialogué est un hymne à la littérature et, en soi, un essai littéraire époustouflant de vérité et de style. A lire absolument. Un immense écrivain du xxe siècle, aussi lumineux que ténébreux, devenant le compagnon de route d'un essayiste d'aujourd'hui rattrapé par les fantômes de son passé : c'est presque déjà un roman. C'est celui qui se joue, l'espace d'un texte somptueux, entre Julien Green et François Huguenin. Par-delà la distorsion des temps et des vies, l'Evangile les réunit. C'est-à-dire également la conscience du péché. Mais aussi l'expérience de la miséricorde. Connu pour son insatiable soif d'aventures sexuelles, mais aussi pour sa foi ardente, le grand écrivain incarna cette tension insupportable entre les exigences de la chair et l'appel à l'intériorité. Les noirceurs de l'oeuvre et de la vie de Green font revisiter à François Huguenin les ténèbres de sa propre existence et, avec force et pudeur, la blessure de son enfance. Un essai puissant sur le salut qu'apporte aussi la littérature. Un récit qui encourage chacune et chacun à affronter sa propre histoire. Une quête spirituelle d'où jaillit la lumière.
1793, la Terreur obscurcit les Lumières. Début du XXIe siècle, la France demeure politiquement hémiplégique. Pourtant, dès l'origine, des voix dissidentes se sont levées pour contester l'idéologie du Progrès. Pour dire que la Révolution peut être totalitaire. Le culte démocratique, liberticide. Et la modernité, nihiliste. D'emblée, deux écoles se sont formées. Le courant libéral et le courant réactionnaire. Tocqueville, Constant, Guizot puis Aron, Jouvenel d'un côté, Maistre, Bonald, Maurras de l'autre. Sans oublier les inclassables, de Burke à Boutang. Deux mouvances qui ont lutté pour leurs idées. Deux mouvances, aussi, qui se sont ignorées, confrontées, évitées. Pour aboutir à un dialogue de sourds, souvent mené à fronts renversés. Pour aboutir à la même incapacité de fonder une commune résistance face au socialisme. Pour aboutir à un échec partagé. Voici, longtemps attendue, l'autre histoire des droites en France. L'histoire intellectuelle dont François Huguenin brosse ici, avec brio et clarté, la fresque, convoquant les hommes, les événements, les textes, les pensées, ainsi que les grands commentateurs étrangers, de Hannah Arendt à Leo Strauss. Une histoire qui explique pourquoi, contrairement aux autres grandes démocraties, un pôle conservateur n'a jamais surgi en France. Une histoire qui permet de penser avec acuité, et en toute liberté, les débats et les urgences d'aujourd'hui.
Résumé : Pourquoi depuis 1789 la droite semble-t-elle impuissante à tenir tête à la gauche sur le plan des idées ? Pourquoi a-t-elle été incapable de lui opposer une véritable alternative de type conservatrice ? Ce livre retrace l'histoire de ses deux grandes mouvances intellectuelles : une école réactionnaire refusant radicalement la Révolution française et une pensée libérale dont le positionnement s'est avéré plus ambigu. D'un côté, Joseph de Maistre, Bonald ou Maurras ; de l'autre, Benjamin Constant, Tocqueville et Aron. François Huguenin raconte l'opposition irréductible de ces droites et l'échec de chacune d'entre elles. Entre une réaction bien plus moderne qu'elle ne le croit, mais inapte à penser la liberté, et un libéralisme qui a oublié l'impératif du bien commun, il trace les lignes de force d'un possible renouveau.
Résumé : Cette histoire du catholicisme par les textes embrasse vingt siècles et propose un voyage à travers les plus grands auteurs. Tous les grands thèmes du catholicisme sont abordés, autour de trois grands axes : l'intelligence de la foi, le rapport au monde et la mystique. Chaque texte est précédé d'un court chapeau exposant le contexte, les enjeux du texte et présentant l'auteur. L'ouvrage est composé de quatre grandes parties chronologiques : les temps apostoliques et patristiques qui sont ceux de la mise en place du dogme et du passage à un monde chrétien ; la construction de l'Eglise d'Occident au cours du Moyen Age ; le temps des réformes, des renaissances et des révolutions (XVIe-XVIIIe siècle) ; et enfin, la recherche d'un nouveau rapport au monde (XIXe et XXe siècle), où le concile Vatican II tient une place particulière. Comment la divinité de Jésus fut-elle proclamée par les premiers chrétiens ? Pourquoi les martyrs ? Comment le christianisme devint-il la religion du "monde civilisé" ? Pourquoi la papauté affronta-t-elle l'Empire et les monarchies chrétiennes ? A quoi correspondit l'essor des grands ordres religieux ? Comment l'évangélisation fut-elle menée ? Quel fut l'apport des grandes figures mystiques ? Comment l'Eglise réagit-elle à la modernité ? Autant de questions qui trouvent ici leur réponse à partir de textes des plus grands auteurs : Origène, Irénée, Augustin, Bernard de Clairvaux, François d'Assise, Thomas d'Aquin, Eckhart, Thérèse d'Avila, Thérèse de Lisieux, Jean-Paul II, Benoît XVI et bien d'autres.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.