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Paris-Saclay. L'aménagement d'un territoire d'économie du savoir
Hugron Jean-Philippe
ARCHIBOOKS
27,00 €
Épuisé
EAN :9782357335660
Une opération d'intérêt national pour l'innovation scientifique, technologique et le bien vivre de tous. Saclay est pôle scientifique et technologique, une dynamique de grand Campus urbain accueillant l'Université Paris Saclay et l'Institut Polytechnique de Paris, les acteurs de la recherche, des entreprises et des grandes écoles. C'est surtout le développement de nouveaux quartiers avec toutes les fonctions nécessaires à la vie urbaine de tous les jours. L'aménagement est remarquable que ce soit par ses qualités environnementales, urbanistiques, architecturale, avec des bâtiments signés par de grandes agences et sa volonté constante d'innovations d'usages au bénéfice de tous. Centre scientifique au rayonnement mondiale, moteur d'innovation, attractivité et développement économique, excellence académique, concentré d'activité de recherche et développement, création et réalisation d'un système de mobilités complet et cohérent ...
C'est une nouvelle page dans l'histoire du commerce palois avec la réhabilitation / construction d'un nouveau site des halles. Les anciennes halles, construites en 1975, vétustes, sombres, ne répondaient plus aux réglementations de sécurité et d'hygiène. La transformation de l'ensemble constitué de deux bâtiments et du complexe de la République a été l'un des projets d'envergure initiés par l'équipe de François Bayrou. Menée par l'agence d'architecture Ameller Dubois et de quoi dynamiser le quartier et tout le centre-ville de Pau, en pleine mutation.
J'ouvre un nouveau chapitre à chaque projet", affirme Manuelle Gautrand. A ces mots, l'architecte associe sa dernière réalisation, le Forum de Saint-Louis, un équipement culturel et sportif. Une référence tant pour son maître d'oeuvre que son maître d'ouvrage, puisqu'il se révèle être un outil de gestion pour la ville de Saint-Louis. En ces murs, le concept de flexibilité démontre qu'il exsite un art de la transformation et de l'adaptation en architecture.
Douceur des plans changeants par l'effet des matières et de la géométrie, impression constante du dehors sur l'intérieur : toute sous-face brillante nappée de nature, blanc des murs rehaussé du cramoisi des patios traversés. Plaisir de la déambulation, offerte aux jeux du déhanchement, de la section variable, de la dilatation, des ouvertures, césures et autres cadrages pour mieux pointer les richesses du paysage alentour. Les parcours en révèlent les surprises ; la montée aux étages en condense l'éclectisme, pour offrir à son apogée une vue urbaine unique, qui embrasse Paris. Du grand art, du grand air. Autant de pauses, de respirations et de rythmes pour ne jamais enfermer, jamais ennuyer, toujours soutenir le plaisir d'être là. Le soleil pâle de l'hiver musarde au coeur de l'espace, pur moment de bonheur simple, que ne trouble pas les imperfections de l'entreprise : elles sont maîtrisées avec générosité et pragmatisme par les maîtres de l'oeuvre. Ce n'est pas là la moindre des qualités du Campus Jourdan tout à l'image de l'esprit joyeux de l'architecte, qui, en toute circonstance, sait apporter la légèreté aux choses les plus pesantes et ainsi dessiner une architecture heureuse !" Bertrand Dubus, architecte urbaniste
Placé sous le double signe de la pertinence et de la pérennité, ce nouveau siège situé au sud de Rennes et dessiné par Olivier Arene des Ateliers 2/3/4/, offre une disposition audacieuse: deux équerres superposées se faisant face viennent structurer l'espace, proposant ainsi une surface modulable qui permet l'installation d'open spaces aussi bien que de bureaux cloisonnés. Et si l'équerre basse se présente comme une barrière protectrice et minérale, l'équerre haute, elle, est construite en transparence et légèreté. Au coeur de cet écrin, à l'abri des regards extérieurs, se trouve un espace vert, véritable oasis pour les employés et les visiteurs. Éminemment moderne, ce projet ambitieux et exigeant allie solidité et transparence, pour un rendu minimaliste et efficace.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
C'est un projet qui s'inscrit dans la mise en valeur du périmètre attenant à la Gare de Pont Rouge à Lancy en proche banlieue de Genève (Suisse), portant sur la construction de 5 bâtiments, avec l'ambition de transformer le site et de créer des liens avec le futur quartier qui l'entoure. Le projet est porté par les CFF, l'un des acteurs les plus importants du renouveau urbain des grandes et des moyennes villes suisses, l'agence d'architecture Suisse Pont 12 Architectes et EDMS ingénieurs.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !