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Les misérables. Groupement thématique La ville, lieu de tous les possibles ?
Hugo Victor ; Potelet Hélène ; Busseron-Coupel Mic
HATIER
4,30 €
Épuisé
EAN :9782401078468
Le chef-d'oeuvre de Victor Hugo, dans une version abrégée, qui réunit tous les épisodes attendus du roman. Une édition pédagogique en lien avec les thèmes " La fiction pour interroger le réel " et " La ville, lieu de tous les possibles " du programme de français en 4e. Le roman Le roman raconte l'histoire de Jean Valjean, condamné au bagne pour avoir volé un pain et traqué sans relâche par l'inspecteur Javert ; mais aussi celle de Cosette, maltraitée par les Thénardier, puis adoptée par Jean Valjean, ou de Gavroche, devenu l'archétype du gamin de Paris. Une grande fresque historique et sociale, dans laquelle Hugo dénonce la misère et prend parti pour les déshérités. Les compléments pédagogiques - un avant-texte pour préparer la lecture - des questionnaires variés au fil du texte - des activités complémentaires pour prolonger l'analyse - un dossier thématique : " La ville, lieu de tous les possibles ? " Le guide pédagogique Sur www. editions-hatier. fr, en accès gratuit, réservé aux enseignants, un descriptif complet de la séquence et les corrigés développés des questionnaires. Citation" Dans ma pensée, les Misérables ne sont autre chose qu'un livre ayant la fraternité pour base, et le progrès pour cime. " (lettre de Victor Hugo à Alphonse de Lamartine, le 24 juin 1862) L'auteurMonstre sacré de la littérature française, Victor Hugo s'est aussi illustré par son engagement politique. Dans son Discours sur la misère, en 1849, il appelle l'Assemblée législative à voter des lois contre la pauvreté et la misère sociale. Sa participation à la résistance face au coup d'Etat de Napoléon III en 1851 lui vaut plusieurs années d'exil, à Guernesey, et c'est là qu'il écrit Les Misérables. Ses funérailles en 1885 sont nationales : il est conduit au Panthéon, suivi par un cortège de 2 millions de personnes.
Résumé : "Tout parle chez Hugo et tout est verbal ; rien n'est hors du langage. Nous avons noté l'importance de ce thème des langages multiples dans son oeuvre et, aussi, cette façon qu'ont ses oeuvres de composer ensemble un univers équivalent à l'autre univers et se confondant avec lui. Tel est l'effet de cette recherche du texte total que, si le livre s'assimile au monde, le monde s'assimile au livre. Le langage renvoie à cet univers qu'il manifeste, mais cet univers est tout entier, de part en part, verbal. Ainsi, Hugo est bien l'anti- et l'anté-Mallarmé, puisqu'il assigne comme fonction au langage poétique de refléter la réalité extérieure ; mais il conduit à Mallarmé, puisque cette réalité extérieure et transcendante parle et ne se donne jamais que comme langage. Le livre hugolien aboutit à tout, mais tout aboutit au livre. Mais Dieu ? Peut-être sa transcendance n'est-elle que cette incessante différence qui permet au langage de se produire sans arrêt. Et le texte hugolien tend à être infini. Il est la présence du monde à lui-même, mais une présence jamais assez totale, toujours poursuivie et qui ne cesse de se proférer. Mais l'auteur ? Certes, il s'affirme dans la souveraineté de son moi, dans la superbe de son ego ; il est l'auteur au point d'en arriver à être le créateur du Créateur lui-même. Mais, en même temps, il n'est que son propre texte et son énormité est l'effet de ce texte total : il est la voix où parlent toutes les voix. Il est, comme son texte, le flux de toutes les voix. Le texte hugolien est plein, mais en mouvement perpétuel. Il est le passage de tous les langages. Il suffit d'écouter d'un peu loin, de façon à brouiller le message, en dépit de son insistante clarté ; alors, on n'entend plus qu'un murmure immense, un bruissement à l'infini ; c'est un tourbillon de langages, c'est Babel, étourdissante, exaltante, jubilante, c'est, vague sur vague, sans fin, l'océan de tous les langages qui constituent l'humanité, l'histoire et la nature, inanité et plénitude sonore". Pierre Albouy.
Gilliat se rejeta en arrière, mais put à peine remuer. Il était comme cloué. De sa main gauche restée libre il prit son couteau qu'il avait entre ses dents, et de cette main, tenant le couteau, s'arc-bouta au rocher, avec un effort désespéré pour retirer son bras. Il ne réussit qu'à inquiéter un peu la ligature, qui se resserra. Elle était souple comme le cuir, solide comme l'acier, froide comme la nuit... Brusquement une large viscosité ronde et plate sortit de dessous la crevasse... On distinguait au côté opposé de ce disque immonde le commencement de trois autres tentacules, restés sous l'enfoncement du rocher. Au milieu de cette viscosité il y avait deux yeux qui regardaient. Ces jeux voyaient Gilliat. Gilliat reconnut la pieuvre.
Résumé : "Tout parle chez Hugo et tout est verbal ; rien n'est hors du langage. Nous avons noté l'importance de ce thème des langages multiples dans son oeuvre et, aussi, cette façon qu'ont ses oeuvres de composer ensemble un univers équivalent à l'autre univers et se confondant avec lui. Tel est l'effet de cette recherche du texte total que, si le livre s'assimile au monde, le monde s'assimile au livre. Le langage renvoie à cet univers qu'il manifeste, mais cet univers est tout entier, de part en part, verbal. Ainsi, Hugo est bien l'anti- et l'anté-Mallarmé, puisqu'il assigne comme fonction au langage poétique de refléter la réalité extérieure ; mais il conduit à Mallarmé, puisque cette réalité extérieure et transcendante parle et ne se donne jamais que comme langage. Le livre hugolien aboutit à tout, mais tout aboutit au livre. Mais Dieu ? Peut-être sa transcendance n'est-elle que cette incessante différence qui permet au langage de se produire sans arrêt. Et le texte hugolien tend à être infini. Il est la présence du monde à lui-même, mais une présence jamais assez totale, toujours poursuivie et qui ne cesse de se proférer. Mais l'auteur ? Certes, il s'affirme dans la souveraineté de son moi, dans la superbe de son ego ; il est l'auteur au point d'en arriver à être le créateur du Créateur lui-même. Mais, en même temps, il n'est que son propre texte et son énormité est l'effet de ce texte total : il est la voix où parlent toutes les voix. Il est, comme son texte, le flux de toutes les voix. Le texte hugolien est plein, mais en mouvement perpétuel. Il est le passage de tous les langages. Il suffit d'écouter d'un peu loin, de façon à brouiller le message, en dépit de son insistante clarté ; alors, on n'entend plus qu'un murmure immense, un bruissement à l'infini ; c'est un tourbillon de langages, c'est Babel, étourdissante, exaltante, jubilante, c'est, vague sur vague, sans fin, l'océan de tous les langages qui constituent l'humanité, l'histoire et la nature, inanité et plénitude sonore", Pierre Albouy.
Brillant exercice d'argumentation soutenu par un souffle épique, la Préface de Cromwell est le préambule détonant d'une pièce hors norme. Remettant en cause les conventions du théâtre classique, Hugo entend imposer sur la scène française du XIXe siècle un genre nouveau fondé sur la liberté d'inspiration: le drame. Il se révèle ici un polémiste ardent, un poète intrépide qui, du haut de ses vingt-cinq ans, fait éclater les cadres établis de la littérature pour devenir, avec panache, le chef de file du romantisme. Avant d'aborder l'?uvre: Fiche d'identité de l'?uvre; Biographie de l'auteur; Contextes; Tableau chronologique; Genèse de l'?uvre. Comment lire l'?uvre: Structure, action, personnages; Études d'ensemble. Destin de l'?uvre: Outils de lecture; Bibliographie.
L'ouvrage fournit toutes les clés pour analyser la pièce de Jean Anouilh. Le résumé détaillé est suivi de l'étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles : - La comparaison entre l'Antigone de Sophocle et celle d'Anouilh - Antigone et les autres personnages - La composition et le style de la pièce - L'étude des principaux thèmes : la solitude, le bonheur, la conception du pouvoir... - Le sens de la pièce. Existe aussi en DVD Copat. (Lien -> http : //www. editions-hatier. fr/livre/le-meilleur-du-theatre-anouilh-antigone-dvd)
L'ouvrage fournit toutes les clés pour analyser la pièce de Jean-Paul Sartre. Le résumé détaillé est suivi de l'étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles : - Le contexte culturel et littéraire - Garcin, Estelle et Inès - Tragédie ou anti-tragédie ? - Le jeu du miroir et du regard - Un univers fantastique.