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Contes d'Ovide
Hughes Ted ; Reumaux Patrick
PHEBUS
19,75 €
Épuisé
EAN :9782859408268
Il est des ?uvres qui semblent vouées à être réécrites sans fin. Ovide dans ses Métamorphoses réécrit les anciennes légendes grecques et leur transfuse un sang nouveau. Ted Hughes (1930-1998), sans doute le plus grand poète de langue anglaise de son époque ¿ et le plus viscéralement païen ¿, a osé un an avant sa mort ce sacrilège qui plus que tout autre geste lui semblait «urgent» : rendre à Ovide, dans une langue qui fût à la fois la sienne et la nôtre, le sang qui avec le temps était venu à lui manquer à son tour. Le sang et les humeurs charnelles, et toute la violence d'un désir déshabillé non de la faute mais de la honte de la faute. Que l'affaire lui ait paru urgente, il s'en explique ici en nous rappelant que ces contes sont nés au bord d'un gouffre historique : celui qui allait, peu après lui, engloutir le monde païen. Un trait qui les place, du coup, à l'aplomb direct de notre époque, elle-même tourmentée par ce que Cioran appelait « la fin de l'histoire ».4e de couverture : Il est des ?uvres qui semblent vouées à être réécrites sans fin. Ovide dans ses Métamorphoses réécrit les anciennes légendes grecques et leur transfuse un sang nouveau. Ted Hughes (1930-1998), sans doute le plus grand poète de langue anglaise de son époque ¿ et le plus viscéralement païen ¿, a osé un an avant sa mort ce sacrilège qui plus que tout autre geste lui semblait «urgent» : rendre à Ovide, dans une langue qui fût à la fois la sienne et la nôtre, le sang qui avec le temps était venu à lui manquer à son tour. Le sang et les humeurs charnelles, et toute la violence d'un désir déshabillé non de la faute mais de la honte de la faute. Que l'affaire lui ait paru urgente, il s'en explique ici en nous rappelant que ces contes sont nés au bord d'un gouffre historique : celui qui allait, peu après lui, engloutir le monde païen. Un trait qui les place, du coup, à l'aplomb direct de notre époque, elle-même tourmentée par ce que Cioran appelait « la fin de l'histoire ».
Résumé : Quelques mois avant sa mort, Ted Hughes (1930-1998), l'un des plus grands poètes anglais du XXe siècle, publie Birthday Letters, un recueil de lettres-poèmes adressées à son épouse l'écrivain Sylvia Plath, disparue trente-cinq ans auparavant. Accusé - parfois violemment - d'être responsable du suicide de la jeune femme, Ted Hughes avait toujours gardé le silence, refusant d'évoquer les sept années de leur vie commune. On découvre avec Birthday Letters qu'il n'a jamais cessé d'écrire à Sylvia, s'efforçant de garder intacte sa présence, se heurtant à l'incertitude des souvenirs, et à la hantise du "futur" qui les attendait et qu'ils n'auront pu vivre. Lors de sa publication en Angleterre et aux Etats-Unis, Birthday Letters a été vendu à plus de cinq cent mille exemplaires, événement sans précédent dans l'histoire éditoriale de la poésie.
Résumé : "Il y a des blaireaux écrasés, des agneaux qui naissent la tête tranchée, des saumons monstres tapis au fond de lacs écossais opaques, qu'on ferre et qui résistent de toute leur puissance vitale. Il y a des faucons, des brochets, des renards nocturnes, bref toute une galerie de prédateurs sur lesquels règne, cynique et dérisoire, un corbeau mythique du nom de Crow. Ted Hughes n'est pas qu'un poète animalier, comme on a trop vite cru. C'est un explorateur de la cruauté qui est au fond de l'être vivant, bête ou homme. Une espèce de poète darwinien moderne ayant croisé les chemins de la fable celtique ancienne. L'héritier de Yeats l'Irlandais mais aussi du guerrier de la Somme Wilfrid Owen, essayant d'articuler ensemble la beauté, la terreur et la pitié". Jacques Darras.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime