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A même la mer. Un voyage en kayak aux Tuamotu
Huet Karin
GLENAT
20,06 €
Épuisé
EAN :9782723436823
Au milieu du Pacifique, entre 14º et 22º de latitude sud, les Tuamotu: des anneaux de corail, terres entourées d'eau de toutes parts mais aussi pleines d'eau, habitées par une poignée de Polynésiens intimes de la mer et du ciel. Deux esquifs fragiles glissent au ras du lagon transparent ou luttent dans la tempête au large. Karin et Roger vont parcourir plus de 500 milles parmi les Tuamotu, les reins ceints d'un kayak et c'est tout. Deux bateaux-plumes pour des îles-bulles, voilà l'idée. Cela va durer cinq lunes, sept traversées, huit atolls. Aventure de rêve et de sueur, performance sportive et cheminement initiatique, exploration ethnologique tout autant qu'expérience intime, leur périple inédit aux Tuamotu a suscité un témoignage horsdu commun. C'est Karin qui se confie, dans un style original, avec une écriture débridée mais savamment maîtrisée, maniant avec la même opiniâtreté pagaie, humour, poésie et provocation. Elle livre son cheminement personnel, et nous propose tout à la fois une odyssée et une découverte passionnante des Tuamotu. Son récit progresse par petites touches. Palpation de chaque île à travers la pêche, la cueillette, le bivouac à la belle étoile, la balade à l'huile de coude ou la main à la pâte chez l'hôte impromptu. Lente et hasardeuse reptation des kayaks à fleur d'océan, entre ciel et abysses, à la merci de la dépression tropicale ou du requin-tigre. Caresses et coups bas. Fragilité d'une relation désaccordée. Au gré d'un voyage fou qui tangue d'angoisses en extases, surgit la fresque d'un archipel-radeau, truffé de beautés et de déchirures, vénéré par ses habitants, exposé à disparaître un jour sous la montée des eaux. Une histoire d'humains en sursis et de goût de vivre.
Un conte « anthropologique » plein d?humour, pour révéler au grand public les richesses humaine et naturelle du territoire des Calanques, en invitant chacun, habitants, usagers réguliers ou visiteurs occasionnels, à considérer sa juste place dans cet environnement exceptionnel.Sur le territoire du Parc national des Calanques, dans ses massifs, ses villes, ses étendues marines et ses îles, cohabitent des êtres vivants de toutes espèces. L?un deux, l?Aigle de Bonelli, engage le dialogue avec des humains, comme au bon vieux temps des contes.Le Marcheur, la Cabanonière, le Pêcheur, la Grimpeuse, le Chasseur, la Plongeuse, la Botaniste, l?Urbaniste, l?Écologue, le Voileux, le Pompier, le Batelier, l?Aubergiste, le Flécheur sous-marin, la Garde-Monitrice dévoilent tour à tour à l?oiseau leur perception de cet espace naturel, leurs savoirs, leur enthousiasme et leurs craintes.Les conversations avec cet animal sauvage, naïf et menacé amèneront les humains à mieux appréhender l?interdépendance du vivant et à coopérer les uns avec les autres, pour restaurer l?équilibre des Calanques.Le récit de Karin Huet, conçu comme un message d?espoir, associe la magie de la fiction et la rigueur de la science. Fruit de trente-neuf entretiens qu?elle a menés auprès d?usagers et de gestionnaires du Parc national, il restitue leurs vécus et leurs visions.Ce livre, publié en partenariat avec le Parc national des Calanques, est illustré par les formidables « cartes à pied » d?Amandine Maria.Notes Biographiques : Karine Huet vit à Marseille. Elle a découvert les Calanques avant de savoir marcher, à califourchon sur les épaules de son père. Elle a habité durant six années pleines, hiver comme été, à la calanque de Morgiou. Écrivain voyageur, romancière et poète, elle a publié une vingtaine de livres chez divers éditeurs, certains en collaboration avec des plasticiens. Après un master en sciences de l?art, Amandine Maria a poursuivi sa formation à l?École nationale supérieure du paysage à Versailles et à Marseille, pour devenir paysagiste conceptrice. Cette approche à la fois sensible et technique lui a permis de créer une manière de cartographier l?espace en se préoccupant du paysage perçu par le marcheur. Ses « cartes à pied » mêlent le point de vue aérien et le point de vue de celui qui vit une expérience dans le temps et le paysage. En révélant tout le potentiel des lieux vécus par leurs habitants, ses cartes dessinées expriment avec poésie les enjeux paysagers et sociologiques d?un territoire. Si plusieurs organismes en charge de l?environnement et de l?urbanisme se sont emparés de son travail, Amandine Maria mène parallèlement une recherche purement artistique et expose dans de nombreuses manifestations et galeries d?art contemporain. Elle vit à à Vitrolles, dans les Bouches du Rhône.
Karin Huet a séjourné un tiers d'année au sémaphore du Créac'h, sous les rayons du Grand Phare. Tels des éclats lumineux dans l'ombre, les cent vingt strophes de son journal nocturne, qui se combinent avec les phases de la lune, ont dessiné sur le vif un portrait changeant et singulier de la nuit ouessantine. Ce texte en pointillé est accompagné par quelques photographies prises avec l'assistance technique du hasard et de la brume. Il est précédé d'un résumé historique, où le lecteur se réjouira de trouver ce dont il rêvait : un exposé chronologique et précis sur la signalisation maritime autour de l'île.
S'ils sont loin d'être les seuls à savoir faire les noeuds, les marins en ont cependant inventé au moins dix fois plus que tous les autres travailleurs manuels réunis. Les tisserands, eux aussi, passent le plus clair de leur temps à nouer des fils, les montagnards ont sans cesse besoin de faire des noeuds... Il en existe également une version décorative : les noeuds "d'agrément" sont un des arts populaires les plus anciens et les plus répandus. Dans notre vie quotidienne, il nous faut aussi savoir faire des noeuds : noeuds de cravate, noeuds de lacet, noeuds de ficelle pour les colis, sans oublier bien sûr le noeud au mouchoir en guise d'aide-mémoire. Il a fallu 40 ans à Clifford W. Ashley pour compiler, rechercher et répertorier dans cette bible plus de 3 800 noeuds, en faire une description détaillée et faciliter leur compréhension par 7 000 croquis. Il nous donne son point de vue scientifique et ethnologique sur chacun d'entre eux et nous précise comment ils sont utilisés dans de nombreux corps de métiers.
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?