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L'être logique. Le principe d'anthropie
Huchon Jean
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782747580861
La pensée logique, liée au langage et spécifique de l'homme, se modifie comme une fonction d'adaptation suprême, qui vient coiffer la hiérarchie structurale des boucles cybernétiques adaptatives présentées dans les deux ouvrages précédents : L'Etre Social et L'Etre Vivant. Sur elle sont fondées toutes les connaissances scientifiques qui doivent permettre la structuration logique des phénomènes, leur reproduction et leur maîtrise expérimentale (K. Popper). Elle se situe dans le cadre de l'évolution universelle en rapport avec le principe d'anthropie. Cet ouvrage vient clore une trilogie qui présente les formes et les explications principales (en particulier mathématiques et sciences physiques), avec l'analyse des points critiques que sont les dualités : Réel et Virtuel, Temps et Espace, Causalité et Finalisme, Pensée fantasmatique et Pensée logique.
Marzloff Bruno ; Pepy Guillaume ; Huchon Jean-Paul
La civilisation de la mobilité prend désormais en compte les transformations du travail. Souvent pénibles et chronophages, les déplacements entre les lieux de vie et de travail cristallisent des enjeux de qualité de vie, d'économie, d'environnement, d'aménagement territoriaux. Les modes d'organisation des transports et des territoires ne correspondent plus aux besoins et enjeux actuels. Les formes statutaires du travail et les actifs s'affranchissent des carcans hérités de la révolution industrielle en développant de nouveaux modes d'organisation. Les travailleurs exercent de plus en plus leur activité hors des locaux de l'entreprise. Ils deviennent « Sans Bureau Fixe ». De nouveaux lieux et communautés de travail émergent: coworking, lieux de travail ouverts, etc. Ce livre rend lisibles toutes les nouvelles articulations entre le travail, les territoires et le transport. Il explique comment évoluer pour accompagner rapidement ces nouveaux usages et répondre aux besoins engendrés par cette refondation du travail et des mobilités.Préfaces de Guillaume Pepy et de Jean-Paul Huchon. Postface de Fabienne Keller
Résumé : Resté jusqu'à la fin curieux du monde, Michel Rocard (1930-2016) impressionnait par sa hauteur de vue sur les sujets qui le préoccupaient : le réchauffement climatique, le drame des migrants, la construction européenne, le déclin des socialistes. En homme d'avenir, comme toujours. Jean-Paul Huchon raconte trente-cinq années de compagnonnage, émaillées de souvenirs et d'anecdotes qui donnent à voir l'homme intime à travers ses passions : la politique, bien sûr, mais aussi le sport, les femmes, la famille.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.