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LES JUMEAUX. Du pareil au même ?
Hubin-Gayte Mylène
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070534616
Quatrième de couverture Castor et Pollux, Romulus et Remus, Jacob et Esaü : les jumeaux s'aiment, se haïssent, s'entraident, se trahissent. Mais jamais ne sont indifférents, pas plus l'un à l'autre que dans le regard des autres. Au cours des siècles, ils ont été parfois maudits - ne seraient-ils pas des monstres ? -, le plus souvent bénis - car symboles de fertilité. Force est de constater que la gémellité est une réalité troublante. Troublante pour les parents, qui se trouvent deux fois plus sollicités qu'après la naissance d'un seul enfant. Troublante pour les jumeaux, qui, après avoir partagé la chaude intimité de la matrice, doivent tracer leur route dans un monde où chacun se veut unique. Troublante pour la société, qui, aujourd'hui encore, regarde avec étonnement, curiosité ou envie ces êtres qui symbolisent ses rêves de fusion des contraires, de retour à l'unité originelle.Mylène Hubin-Gayte passe au crible de l'histoire, de la science et de la psychologie tout ce qui tourne autour du destin singulier dont on hérite quand on naît deux.
Un couple errant dans les neiges de l'hiver guette quelque chose. Quoi ? Quand fondent en un lent dégel les illusions de l'image et les leurres de la fiction, l'attente se révèle sans fin. Cette unique incursion de Christian Hubin dans la prose narrative le situe par exemple à côté d'un Claude Simon. Passé et futur s'y confondent, strates géologiques soudain dynamitées. Reste, lancinante, incarnée par des hommes-grenouilles sur barge descendant le fleuve, la présence, proche-lointaine, de ce qui va venir... "Il n'y a rien à voir là-dedans", disait Rimbault, et dans le récit de Christian Hubin, "c'est loin et on n'entend pas". Ni voir ni entendre, mais demeurer ouvert, telle est l'injonction de l'écriture dans un monde de bruit et de fureur.
Ce nouveau recueil de Christian Hubin renoue avec la prose sans rien renier de l'incision si novatrice de l'oeuvre. Ici, le chant est au service de la quête, une quête du Graal éminemment contemporaine et cryptée où des vitesses, des bonds, fractions de durées viennent se fondre et se confondre voire se fracasser, à tel point que l'on n'assiste pas à une évocation mais à un véritable télescopage des temps dont la figure féminine sort fragilement indemne, comme magnifiée... "Les premières pages semblent se rattacher à l'origine même du cycle, à l'archétype fréquemment mentionné, dont plusieurs versions se réclament - qui ne sont que des épilogues. L'immobilité sur la crête n'atteste que l'inexistence de toute temporalité. Faire un seul geste serait faillir. Serait reporter encore ce qui vient, dépasse déjà la ligne, sourd par intervalles dans la grant bautece, dans la Teneur - et nous l'avons vu plusieurs fois, lu avant d'ouvrir les yeux, avant la date de toute composition, d'arrivée dans l'état, sa perception primale - variations de lumière au sol, jusqu'à l'horizon, puis la base, ses points dans une comparaison sans références, limpide par contamination."
Depuis une trentaine d'années, tout ce qui concerne le bébé et le jeune enfant tient une importance croissante. Dans les magazines ou émissions, les spécialistes en tout genre (pédopsychiatres, psychologues, pédiatres, etc.) sont de plus en plus nombreux à donner leur avis sur "l'art de bien élever les bébés" : "Un bébé sait ce que sa mère ressent", "On ne se comporte pas de la même façon si c'est une fille ou un garçon", "II faut laisser pleurer les bébés", "Si mon enfant va en crèche, il sera plus sociable"... Autant d'idées reçues qui, souvent, plongent les parents dans la perplexité, voire les culpabilisent. Sauront-ils être à la hauteur ? S'appuyant sur son expérience auprès des parents, Mylène Hubin-Gayte permet ici, dans un langage clair et concret, de démêler le vrai du faux. Loin d'être un guide pratique qui dicte aux parents ce qu'ils doivent faire ou ne pas faire, cet ouvrage leur donne les clés pour se forger leur propre opinion et agir en conséquence.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.