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Une année à la campagne. Vivre les questions
Hubbell Sue
FOLIO
8,60 €
Épuisé
EAN :9782070388691
Un jour, Sue Hubbell, biologiste de formation, ayant travaillé comme bibliothécaire, lasse de vivre en marge de la société de consommation de l'Est américain, décide de changer de vie. Avec son mari, elle part à la recherche d'un endroit où ils pourraient vivre loin des villes, suivant l'exemple du poète Thoreau. Après avoir cherché, ils trouvent cette ferme dans les monts Ozark, au sud-est du Missouri, et, ne connaissant rien à l'agriculture ni à l'élevage, ils décident de créer une «ferme d'abeilles». Alors commence pour Sue Hubbell une aventure dont elle n'imagine pas les conséquences. Les saisons, les années passent, maintenant dans la solitude car son mari l'a quittée, et cette femme qui n'avait de la nature qu'une connaissance théorique découvre lentement l'immensité de l'univers qu'elle s'est choisi : sur ces quelques hectares de collines où, depuis la disparition des Indiens Osages, aucun être humain ne s'est vraiment arrêté, la vie a établi ses lois et ses règles, tissant un réseau de dépendances entre tous les habitants : les plantes, les insectes, les araignées, les serpents, les oiseaux, les mammifères, et même les parasites et les bactéries. L'entrée dans ce monde n'est pas simple. Pour Sue Hubbell, c'est un véritable bouleversement. Elle qui croyait tout savoir de la vie animale découvre sur ces arpents de terre que la vie naturelle est un bien meilleur professeur, parce qu'elle ne donne pas la même réponse à toutes les questions, et qu'elle laisse le savoir germer et mûrir comme tout ce qui est vivant et vrai.J.M.G. Le Clézio.
Hubbell Sue ; Hérisson Janine ; Le Clézio Jean-Mar
J'ai souvent rêvé d'un livre complet, où il y aurait les oiseaux, les insectes volant dans la lumière du matin, les gouttes accrochées dans les toiles des araignées, le ciel changeant selon les saisons, l'odeur de la pluie et le bruit du vent, les cris des animaux, un livre où on sentirait la chaleur du soleil, le toucher léger des plantes, un livre où il y aurait les secrets visibles et invisibles du monde, et même des choses extraordinaires et rassurantes comme la recette de la tarte aux kakis. Un livre qui me donnerait le même bonheur que lorsque je lisais autrefois Virgile, assis près de la mer à l'ombre des oliviers (aujourd'hui remplacés par des immeubles). Un livre où la poésie serait comme une respiration, où le langage ferait sa musique familière. Il me semble que le livre de Sue Hubbell est ce livre-là." J.M. G. Le Clézio.Notes Biographiques : J. M. G. Le Clézio est né à Nice le 13 avril 1940. Il est originaire d'une famille de Bretagne émigrée à l'île Maurice au XVIIe siècle. Il a poursuivi des études au collège littéraire universitaire de Nice et est docteur ès lettres. Malgré de nombreux voyages, J. M. G. Le Clézio n'a jamais cessé d'écrire depuis l'âge de sept ou huit ans : poèmes, contes, récits, nouvelles, dont aucun n'avait été publié avant ""Le Procès-verbal", son premier roman paru en septembre 1963 et qui obtint le prix Renaudot. Influencée par ses origines familiales mêlées, par ses voyages et par son goût marqué pour les cultures amérindiennes, son oeuvre compte une cinquantaine d'ouvrages. En 1980, il a reçu le grand prix Paul-Morand décerné par l'Académie française pour son roman "Désert". En 2008, l'Académie suédoise a attribué à J. M. G. Le Clézio le prix Nobel de littérature, célébrant "l'écrivain de la rupture, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante".
4e de couverture : Dans le Maine, ce beau jour d?automne, j?ai trouvé deux gros rochers qui formaient un fauteuil de granite où je me suis assise. L?éclat du soleil désignait un sentier moucheté de lumière argentée qui reliait les rochers en dessous de moi à deux îles sur l?horizon, emportant avec lui mon regard et mes pensées. L?un de nos voisins, un pêcheur de homards, était passé me rendre une petite visite la veille au soir, et je lui avais demandé s?il avait trouvé des aphrodites dans ses pièges. Personne n?oublie une aphrodite après en avoir vu une.Cette petite créature marine mystérieuse, au nom de déesse grecque, ainsi que tant d?autres animaux méconnus nous ont précédés sur Terre et nous survivront. Sue Hubbell, naturaliste passionnée, les observe sur le rivage et mène dans ce récit magnifiquement écrit une réflexion d?une rare sensibilité sur le vivant et notre vulnérabilité de simples humains.Notes Biographiques : Sue Hubbell (1935-2018) est une écrivaine et biologiste américaine. Elle a quitté la ville pour la campagne (monts Ozark, Missouri) puis pour le littoral du Maine où elle a fini sa vie, entourée d?animaux. Son précédent livre traduit en France, Une année à la campagne (Gallimard, Folio), a connu un grand succès
Dans un récit qui séduira amateurs et profanes, Sue Hubbell évoque son quotidien d?apicultrice dans sa petite ferme du Missouri, où la fin d?une saison de miel marque le début de la suivante. Pendant quinze ans, à la tête de trois cents ruches, l?écrivaine a élevé des abeilles. Sa vie n?en a été, selon ses propres mots, que plus belle.À la croisée des chemins entre l?autobiographie, le journal naturaliste et le manuel d?apiculture, l?autrice nous livre,dans une langue aussi rafraîchissante que limpide, un témoignage indispensable. Celui d?une femme heureuse, qui a su réapprendre à vivre au diapason du monde naturel. Une lecture enchantée du vivant, comme un premier pas vers la préservation?4e de couverture : Dans un récit qui séduira amateurs et profanes, Sue Hubbell évoque son quotidien d?apicultrice dans sa petite ferme du Missouri, où la fin d?une saison de miel marque le début de la suivante. Pendant quinze ans, à la tête de trois cents ruches, l?écrivaine a élevé des abeilles. Sa vie n?en a été, selon ses propres mots, que plus belle.À la croisée des chemins entre l?autobiographie, le journal naturaliste et le manuel d?apiculture, l?autrice nous livre,dans une langue aussi rafraîchissante que limpide, un témoignage indispensable. Celui d?une femme heureuse, qui a su réapprendre à vivre au diapason du monde naturel. Une lecture enchantée du vivant, comme un premier pas vers la préservation?Notes Biographiques : Sue Hubbell (1935-2018) est une écrivaine et biologiste américaine. Elle a quitté la ville pour la campagne (monts Ozark, Missouri) puis pour le littoral du Maine où elle a fini sa vie, entourée d?animaux. Son précédent livre traduit en France, Une année à la campagne (Gallimard, Folio), a connu un grand succès.
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "