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SALSA
HSIA YU
CIRCE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782842424299
Le recueil Salsa est un parfait exemple de la manière dont Hsia Yu entreprend de distordre et d'enrichir la langue. Salsa est sans doute le recueil de poèmes le plus personnel et le plus puissant de Hsia Yu. Outre la dimension autobiographique de celui-ci, le recueil condense tout ce qui fait l'art poétique de Hsia Yu : musicalité, jeux de langues, réflexions lyriques sur l'écoulement du temps, ou ironie sur les clichés des relations entre les sexes? Le voyage et le vagabondage sont aussi au coeur d'une grande partie des poèmes. Cependant, Hsia Yu ne verse jamais dans l'exotisme ou la nostalgie. Au contraire, les contrées qui défilent dans les vers de ses poèmes sont autant de lieux d'entre-deux, à la fois étrangers et familiers.
Hsia Chang Maria ; Domenach Jean-Luc ; Brzustowski
L'empire du Milieu a ses raisons que la raison occidentale ne sait pas toujours. En avril 1999, plus de 16 000 citoyens chinois manifestent sous les fenêtres du quartier général du Parti communiste chinois. Ce qu'ils souhaitent? La reconnaissance de leur existence et de leur option religieuse, qui est aussi une pratique: le Falungong. Emmenés par Li Hongzhi, les adeptes du Falungong, secte spirituelle issue du Qijong (une pratique ancestrale de la gestion des énergies) n'ont à l'origine aucune ambition politique. Mais le PCC, obsédé de pérennité et de stabilité autoritaires, croit revivre le Printemps de Pékin de 1989. La répression commence puis se développe crescendo. Maria Hsia Chang a enquêté avec acharnement sur cette secte au fouillis mystique patent mais qui renvoie aussi à l'intrication classique du politique et du religieux en Chine, pour montrer en quoi cette traînée de poudre spirituelle en dit long sur l'évolution du pouvoir chinois. Jean-Luc Domenach, éminent spécialiste de la Chine, déploie pour nous les conséquences politiques d'une telle éclosion religieuse car au fond, ne soit-ce pas des idéaux propres à cimenter des solidarités modernes qui s'expriment dans le Falungong, remettant puissamment en question le PCC? Biographie de l'auteur Maria Hsia Chang est professeur de sciences politiques. Elle a quitté Hong Kong, où elle est née, pour obtenir le titre de docteur en sciences politiques de l'Université de Berkeley, en Californie.
A la jonction du plus vaste des continents et du plus vaste des océans existe un pays insulaire, jadis connu sous le nom de " Formose ". Cette belle île -ilha formosa -ballottée par les flots du Pacifique, a jadis porté bien d'autres noms : Ryuchiu, Pekang etc. Aujourd'hui le monde entier l'appelle " Taiwan ". Taiwan est un pays riche d'une très longue histoire. Pourtant nombreux sont ceux qui ignorent toute la réalité présente et passée de cette île lointaine. Le présent ouvrage, écrit par un spécialiste de l'histoire taiwanaise, permet de combler cette lacune. En 43 étapes traitant chacune d'un sujet clairement défini, il emmène le lecteur de l'âge de pierre à l'âge de l'internet, tout en mettant en lumière des pages d'histoire longtemps occultées.
Résumé : Créer un business avec un blog est le moyen le plus rapide, simple et peu coûteux qui existe. Gagner de l'argent avec un blog n'est ni facile, ni rapide. Mais avec l'aide de ce manuel, vous serez en bonne compagnie.
Chaque vers est enfant de l'amour" écrivait Marina Tsvétaïéva. Mais si l'exacerbation amoureuse, l'intensité de la passion, est effectivement une des caractéristiques de son oeuvre, ce qui frappe avant tout, au-delà de la liste infinie des "muses" masculines ou féminines, c'est qu'elle n'est que très peu assimilable à la poésie amoureuse, classique ou moderne. Il s'agit non pas tant de chanter, célébrer, sanctifier l'objet de sa passion, son propre sentiment, de mettre en scène l'épiphanie de l'amour ou la souffrance de la séparation, que de fonder sa poésie, donc son être même, sur un "absolu de l'amour" antérieur au monde et qui trouve sa plus parfaite expression dans le langage fondateur. La poétique de la rupture, propre à Tsvétaïéva, déterminait elle-même dans une grande mesure son comportement amoureux. Le traducteur s'est par conséquent efforcé de restituer les articulations sémantico-prosodiques de cette "étreinte de poésie" qui, lorsqu'elle aura reflué, ne pourra déboucher que sur la mort. "Puisque j'aurai pu cesser d'écrire des poèmes, je pourrai aussi un beau jour cesser d'aimer. Alors, je mourrai. Et ce sera bien sûr un suicide, car mon désir d'amour est tout entier désir de mort", avait-elle consigné dès mars 1919 avec une précision cliniquement prémonitoire. Marina Tsvétaïéva, un des plus grands poètes russes, avait choisi l'exil en 1922 puis était rentrée en Union Soviétique dix-sept ans plus tard, avant de se pendre à une vieille poutre le dernier dimanche du mois d'août 1941.
A la Sorbonne comme au bistrot, la vérité vraie, objective, pure, triomphe rarement : l'assistance lui préfère la parade la plus cinglante. Voilà qui chagrinait au siècle dernier le ténébreux philosophe Schopenhauer... Il en eut à la longue un sursaut rageur : élaborer le mode d'emploi de la controverse. Un traité qui permette de défaire n'importe quel opposant, malgré son habileté et sa mauvaise foi. Puisque si souvent la forme l'emporte sur le fond. Les brillants raisonnements des alchimistes ont interdit l'essor de la chimie pendant des siècles. Même s'ils professaient des âneries. Dans L'Art d'avoir toujours raison, Schopenhauer ne s'embarrasse pas de morale... Résultat : un mémoire ramassé et teigneux, pas plus épais qu'un agenda : trente-huit stratagèmes pour ne jamais perdre la face."
Une rue de Londres vers 1750, un café, une librairie et, à l'étage, l'appartement d'un riche négociant... Le jeune Jacob, adepte de la philosophie des Lumières est le précepteur de milord Wambert et de madame de Brindè. Or Milord tombe amoureux de Madame, mais Madame aime en secret Jacob qui ne veut aimer que la paix de l'âme et du coeur afin de rester un homme d'étude. Ajoutons deux artisans qui se disent philosophes, mais savent user surtout de la calomnie, une épouse spirituelle amoureuse du jeu, un chevalier servant qui pratique la satire : toutes ces forces s'allient à la passion déçue du jeune lord pour mettre en péril la vie même de Jacob. Le tout sous le regard d'employés, de marins et de serviteurs qui mènent leur vie sans se mêler de celle des maîtres. Quelles autres forces sont invitées à sauver le jeune philosophe en qui s'incarne, en 1754, un Goldoni lui-même en butte à Venise à des factions rivales ou contraires ?...
Cervantes du ghetto, Maître Mendele a légué à la postérité un Don Quichotte qui est parfois son propre Sancho et un Sancho trop doué d'humour et de poésie, trop empreint de pitié pour dissiper la vision d'une armée de chevaliers par une grossière mise au point concernant des moulins à vent.