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Les palabreurs
Hrabal Bohumil
LGF
7,40 €
Épuisé
EAN :9782253064152
Dans Les Palabreurs, la connaissance du monde passe par la cellule de fou et le cercueil. Les personnages de Hrabal ont toujours l'air de pensionnaires d'asiles qui ont obtenu un permis de sortie provisoire - les insultes, les fulminations, les anathèmes et les mimiques sont leur seul registre verbal -, ou d'occupants éphémères de cette vie qui préparent en grande pompe leur sortie définitive: l'un dicte son testament, détaille tous les préparatifs de ses noces avec la Faucheuse, l'autre voudrait commander un téléphone pour son caveau, en cas de résurrection subite, un troisième calcule le seuil de rentabilité d'une coopérative de sculpture funéraire. Ces palabreurs sont habités par une obsession joyeuse de la mort. Ils s'adonnent avec délice au macabre euphorique.Linda Lê.
Résumé : Depuis plus de quatre-vingt ans, Bohumil Hrabal puise son inspiration dans les cafés et les bars de Prague, de Moravie ou de Bohême. Auteur discret, il n'a cessé d'y récolter une moisson d'anecdotes auxquelles sont venus s'ajouter les récits, cocasses ou improbables, qu'il a glané au gré des multiples métiers que le hasard l'a amené à exercer - clerc de notaire, ouvrier métallurgiste, représentant en articles de droguerie et de mercerie, courtier en assurances, cheminot, figurant de théâtre. De cette longue fréquentation des tavernes et des cafés populaires vient l'ironie dont l'auteur des Millions d'Arlequin et des Palabreurs (Albin Michel) a fait la clef de voûte de son écriture, cette ironie de la vie Pragoise chère à Kafka et Hasek, sans laquelle rien de ce que Hrabal a écrit ne peut se comprendre. De là, également, sont nés les personnages facétieux et bavards, imaginatifs et fanfarons, qui peuplent ses nouvelles. Qu'il s'agisse du boulanger escroqué par un assureur angélique, du tenancier de bistrot alcoolique, du fantasque amateur de discours funèbres ou de l'excentrique oncle Pépine, c'est toujours avec tendresse et humour que Hrabal regarde ses personnages. Une compassion à la fois païenne et paillarde qui semble aimanter son ?il et sa plume.
Résumé : Chez un auteur de l'importance de Hrabal l'intérêt des premiers textes est grand: on y fait la connaissance d'un Hrabal qui n'avait pas encore appris à ménager le lecteur et le pouvoir. Le Hrabal des années d'après-guerre,d'avant le régime communiste et sa censure avec laquelle il a dû, par la suite, de son propre aveu, ruser pour pouvoir continuer à écrire. Toute l'?uvre future est contenue en germes dans les treize nouvelles et le poème inédits présentés dans ce recueil: amateur de palabres de bistrot, habile mélangeur des genres, irrévérencieux, formidable raconteur d'histoires, tel apparaît déjà l'écrivain qui nous a laissé: Moi qui ai servi le roi d'Angleterre, Une trop bruyante solitude, Les Noces dans la maison ou Les Millions d'Arlequin.
Résumé : Dernier volet d'une trilogie autobiographique, ce livre doit son titre à un air d'opérette - une valse langoureuse, diffusée à longueur de journée dans le château baroque des comtes Spork, transformé en maison de retraite. C'est là que la mère de l'écrivain vient finir sa vie avec son mari Franci. Ils ont rejoint dans ce château oncle Pepi, qui agonise dans la salle des grabataires, et tandis que Franci se mure dans une " trop bruyante solitude ", la mère garde toute sa vivacité d'esprit, toute son acuité d'observation. Narratrice d'une réalité qui l'émerveille jusque dans sa cruauté, elle réussit à préserver son sens de la beauté. Quelques belles pages burlesques entrecoupent cette évocation du monde perçu au crépuscule. L'avenir n'aura plus lieu et le présent, enveloppé des sons langoureux d'une mélodie démodée, n'est plus que le rappel mélancolique de ce qui fut - trésor qui se suffit à lui-même.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.