Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le mal de vivre, pourquoi ?
Houziaux Alain ; Lassus Pierre ; Braconnier Alain
ATELIER
10,15 €
Épuisé
EAN :9782708239234
Biographie de l'auteur Pierre Lassus est psychothérapeute. II dirige l'Union française pour le sauvetage de l'enfance et la revue Vues d'enfance. Il est l'auteur, notamment, de L'enfance sacrifiée, Etre parents au risque de l'Évangile (Albin Michel. 1997 et 1999), Maltraitances (Stock. 2001), et il a coécrit Peut-on faire le bonheur de ses enfants avec P. Bebe et C. Eliacheff ( Ed. de l'Atelier, 2003).Alain Braconnier est médecin, psychologue et psychanalyste. Il est l'auteur, entre autres, de Mère et fils et de Les filles et les pères (Odile Jacob. 2005 et 2OO6).Raphaël Picon est professeur de théologie à la Faculté de théologie protestante de Paris et rédacteur en chef du mensuel Évangile et liberté. Il a notamment publié Le protestantisme. La foi insoumise (avec L. Gagnebin. Flammarion, 2005) et il a participé à l'ouvrage collectif Que faut-il faire pour être sauvé ? avec G. Israël et F. Midal (Éd. de l'Atelier, 2005).Alain Houziaux est pasteur de l'Église réformé de l'Etoile, docteur en théologie, docteur en philosophie. II a notamment écrit La lassitude, le courage, la confiance et la Vierge Marie. Histoire et ambiguïté d'un culte (avec I. Duquesne) (Éd. de l'Atelier, 2005 et 2006).
Résumé : Pourquoi le mal, la misère et la mort ? Faut-il accuser Dieu de tous nos maux ? Quand un pasteur et exégète renommé actualise le plus grand des cris bibliques. L'épisode de Job se lamentant sur son tas de fumier est célèbre. Mais si de nombreux théologiens ont lu ce texte, rares sont ceux qui ont osé affronter les questions qu'il pose. Alain Houziaux met les pieds dans le plat : pourquoi Job voit-il Dieu comme l'auteur du mal ? Quel sens donner au très énigmatique discours par lequel Dieu lui répond ? Et pourquoi Dieu fait-il l'éloge de créatures monstrueuses qui incarnent le tohu-bohu à l'oeuvre dans le monde ? C'est à une lecture neuve et originale du célèbre texte biblique que nous sommes invités. On découvre ainsi que le Dieu du livre de Job n'est en rien celui du judaïsme classique ; plutôt un Dieu incompréhensible et déroutant qui ignore le bien et le mal. Un Dieu que Spinoza, Nietzsche et Simone Weil pourraient reconnaître. Un Dieu finalement réjouissant, fortifiant et convaincant. Un Dieu pour aujourd'hui.
Biographie de l'auteur Ecrivain et théologien, Alain Houziaux a été pasteur à l'Eglise protestante de l'Etoile à Paris. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Les grandes énigmes du Credo (DDB) et Dix questions simples sur Dieu et la religion (Albin Michel).
Peut-on encore parler simplement de Dieu et de la religion? A l'heure des grandes incertitudes, le pasteur Alain Houziaux nous invite à retourner aux questions fondamentales: La religion est-elle une superstition? L'homme est-il mauvais par nature? Y a-t-il quelque chose après la mort? Ou encore: La religion peut-elle rendre heureux? Depuis plus de quinze ans, le pasteur Houziaux organise et anime les "conférences de l'Etoile", qui réunissent à Paris des personnalités de tous horizons autour de thèmes existentiels. Si son propos mêle avec bonheur pensée contemporaine, théologie et références aux textes bibliques, il témoigne d'une approche résolument laïque de la religion, sans tabou et à cent lieues d'une spiritualité émotive et dévote.
Christianisme et politique, un couple qui ne semble pas toujours faire bon ménage? On connaît la distinction de Jésus: "Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu", qui fonde la séparation du spirituel et du temporel. Mais ici le propos de l'auteur est davantage de secouer une certaine torpeur, le manque d'engagement des chrétiens dans le domaine politique et économique. Pour lui, le christianisme implique une conviction politique qui prend au sérieux la radicalité du message biblique. À partir de trente questions impertinentes, Alain Houziaux s'attaque aux problèmes les plus actuels: le droit de s'enrichir, jusqu'où? L'aide au tiers monde, à qui profite t elle? Faire la guerre, à quoi ça sert? La croissance est elle une nécessité perverse?Un livre courageux, lucide et bien documenté. Biographie de l'auteur Essayiste, théologien, Alain Houziaux a longtemps été pasteur au Temple de l'Etoile à Paris. Il a notamment publié Les grandes énigmes du Credo chez Desclée de Brouwer.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?