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Les vautours
Houssin Joël
FLAMMARION
14,70 €
Épuisé
EAN :9782080677631
Aujourd'hui, dès que le tracé de l'encéphalogramme est plat, on commence à prélever les organes. DEMAIN... place aux collecteurs ! Equipés de véhicules spécialement adaptés et d'un matériel permettant le prélèvement rapide des pièces détachées humaines dont les hôpitaux ont constamment besoin, ils sont à l'affût du moindre carambolage sur les voies rapides qui sillonnent Paris, de la moindre défaillance meurtrière de la vaste cité. On les surnomme les Vautours. Il y a les indépendants, comme David Toland, qui tient à garder sa liberté de man?uvre et le peu de morale qui lui reste. Et il y a le Département Central des Collecteurs, le puissant Syndicat multinational dirigé par Steve Odds, qui voit d'un mauvais ?il la concurrence et serait prêt à engager les ténors du scalpel façon Toland si ceux-ci ne s'obstinaient à faire la sourde oreille. Entre les Vautours, la guerre est désormais inévitable...
Au milieu du désert, dans une ville faisant office de prison à ciel ouvert, des milliers de paumés tentent de survivre. Parmi eux Diego, autrefois connu sous le nom de Golden Boy. A l'époque, il était un des caïds de la cité, toujours prêt à en découdre ; il avait même failli faire tomber l'imprenable quartier Sud. Désormais, il fait profil bas, essayant de préserver son jeune frère Jorge du mal qui hante la ville. Pourtant, aujourd'hui, la nourriture et les médicaments se font de plus en plus rares, et Diego va devoir reprendre du service. Même si le boulot qu'on lui propose sent la mission suicide ; même si les flics deviennent télépathes ; même si l'avenir de la cité semble plus que compromis.
Résumé : C'est un homme dont la vie embrasse le siècle. Engagé à 17 ans dans les années 20, il est envoyé en Allemagne, officier à 25 ans au Maroc et au Tonkin, chef de bataillon à Nouméa en 1939. Après l'appel du 18 juin, il est un des premiers à rejoindre la France libre. Sa carrière reprend à la tête de régiments en Indochine et en Algérie, jusqu'à un modeste crime de lèse-majesté qui lui coûte cher. Mais en ce début des années 1970, il n'est qu'un vieux militaire retraité, veuf d'un mariage calamiteux, père d'enfants qui le rejettent. Le monde pour lequel il s'est battu n'existe plus, pour lui tout est fini. Tout, sauf Jeanne peut-être. Elle fut le grand et secret amour de sa vie. Et ensemble ils ont eu un fils qui aujourd'hui doit avoir dix-huit ans... Xavier Houssin poursuit sa quête romanesque d'un passé familial dont il ne connaît que des bribes éparses. Ici, il s'attache à la figure de son père, grand absent de son enfance, et le réinvente. C'est le parcours presque exemplaire d'un militaire dont les tribulations aux quatre coins des colonies sont la cartographie animée d'un Empire français au bord de l'effondrement. Quand rien n'a pu être sauvé, reste un homme hagard d'avoir vécu par et pour l'uniforme. Comment se réinventer ? Est-il possible de retrouver Jeanne, de rencontrer ce fils ? De vivre une autre vie, peut-être ? Ecrit à la première personne, L'officier de fortune suit avec pudeur, profondeur et une grande subtilité d'écriture les rêves, les désillusions, les deuils lourds et le colin-maillard sentimental d'un homme qui, sur le tard de sa vie, s'essaye à la douceur.
Le mari de Françoise a fait plusieurs pellicules. La rue d'Avelghem barrée. Les marteaux et les pinces hydrauliques. Les concasseurs. La pelleteuse fouillant dans les décombres du salon. J'ai refusé de voir. Non merci. Non vraiment. En deux jours tout a été nettoyé. C'est fou ce qu'ils démolissent vite là-bas. Plus de traces. Quand vont-ils s'arrêter ? De toute façon, c'est trop tard Les petites maisons. Le vieux pont Nyckès. Ils ont même écroulé l'église du Sacré-C?ur. Arracher un peu plus l'âme des pauvres gens. Je ne retournerai pas à Roubaix. Je n'y connais plus rien. Tout s'est passé avant. Aujourd'hui, je sais. Il n'y a qu'à laisser faire. La vie et le vertige. Juste fermer les yeux. Ça me revient tout seul. Drôle de colin-maillard. Je suis sur la Grand-Place. Je rejoins l'Hommelet par la rue du Curé. Traverser le canal au bout du quai de Nantes. La rue Denis-Papin. J'aperçois la maison.
Résumé : Tu es née à la Muette. Le 6 décembre. Rue Talma. Un ciel tout bleu malgré l'automne. Le jour de la Saint-Nicolas. Je ne me rappelais plus la légende. Les enfants dans le saloir et tout ça. Tu étais rose comme un rêve. Tu étais là. Tu étais là. Et de Lola à Lolita, on a vite franchi le pas. Tu étais si petite, Lola. Dans le bain avec tes canards. Quand tu boulottais tes orteils. Toute petite, ma Lolita. Aujourd'hui, je me demande. C'est peut-être à cause de ça. Il n'est pas simple ce prénom-là. On me dit que je suis ridicule. Que je mélange tout. Mais tu vois. Si tu t'étais appelée Valentine. Charlotte, Agathe ou bien Sarah. Je reste sûr, tout en moi-même, que rien ne se serait passé comme ça.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)