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Paul Claudel : les manuscrits ou l'oeuvre en chantier
Houriez Jacques ; Mayaux Catherine
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782915552225
Les études des manuscrits de l'œuvre de Paul Claudel rassemblées dans ce volume obéissent à plusieurs objectifs dresser un état des lieux des archives et manuscrits déposés à la Bibliothèque Nationale de France, au Ministère des Affaires Étrangères ou au Centre Jacques-Petit de l'Université de Franche-Comté, proposer des approches génétiques des œuvres dramatiques, poétiques et exégétiques, et dégager les orientations d'une poétique de l'écriture à partir des notes, des brouillons ou des strates successives ; apporter un éclairage nouveau aux lecteurs comme aux chercheurs qui travaillent actuellement à de nouvelles éditions critiques des textes claudéliens, et, si possible, susciter des vocations parmi les jeunes chercheurs. Au-delà, et alors que l'on célèbre cette année le cinquantenaire de la mort du poète, l'approche de l'œuvre d'un des auteurs majeurs du XXe siècle à travers ses manuscrits précise notre vision d'un Claudel aux moments les plus intimes de son écriture et ouvre plus largement sur les questions qui touchent au cœur même de la création littéraire.
Résumé : James est une rock star déchue qui s'est retirée de tout : de la drogue, de son groupe, de la musique, de la vie pourrait-on dire. Il a quitté son pays natal, les Etats-Unis, et vit à Paris dans l'anonymat, sauvage élégant, en apnée au milieu des cigarettes qu'il ne peut s'empêcher de fumer, enfant flottant qui compte les mots qu'il prononce. James se tient au bord du monde, au bord de lui-même. Elevé par une grand-mère originaire du nord de la France, il parle un français impeccable. Son quotidien quasi mutique est empli de dessin, de peinture, de sculpture, de bricolage, et de balades au gré de ses amitiés récentes et de nouvelles rencontres. Ce roman est comme une longue chanson, une promenade, une prose poétique où les rêves du héros, ses ruminations, ses fantômes, se chevauchent. Peu à peu, la rock star sort de son appartement. C'est La Ballade de James.
Hugo est un homme d'affaires sûr de lui, comblé, fier de sa position sociale. Possédant tout, que peut-il craindre ? il suffit pourtant que sa femme le quitte, que sa fille se dresse contre lui pour que son univers s'écroule. Viennent l'alcoolisme, le licenciement, la déchéance, la perte de tous repères - et l'homme naguère plein de superbe plonge dans le désespoir. Sa quête d'une vie nouvelle, après un détour par le milieu de la mode, le verra finalement échouer à Porto. Dans cette ville à l'atmosphère unique, il s'enlisera dans les boues de la misère avant de rencontrer des êtres d'exception qui l'aideront à " ravauder son âme ". Ce texte à l'écriture vivante et colorée, où la haine et la fille vient ponctuer de temps à autre le chemin de croix du père, débouche sur un dénouement imprévu. Moment de grâce à l'image de certains miracles de l'existence.
Claudel n'a pas été seulement le marcheur de routes à travers les continents, le diplomate, l'écrivain, qu'inspirèrent les peuples fréquentés. Esprit Soucieux de comprendre ce qu'il y a de plus caché dans les êtres et les choses, il a sans cesse scruté l'intimité des vies, leurs spiritualités. Ses premières ?uvres ont interrogé l'espace caché que lui offrait le siècle finissant. Après "deux dures, deux opprimantes années" aux Etats-Unis, il débarque à Shanghai en 1895. L'antiquité d'un peuple plein de sève le ravit. Il l'interroge: quel secret faut-il lui arracher, quelle parole l'aider à dire? Il la recueille dans une rencontre où chacun, questionneur et questionné se révèle, une co-naissance où chacun naît à l'autre. Il sort aussi lui-même de ses confrontations, en Chine, à Paris, puis au Japon profondément transformé. Le but de cet ouvrage a été d'élire quelques moments de sa vie révélant aussi bien ce qu'il a rencontré que lui-même.
Résumé : Il arrive qu'à certains moments de la vie, des obstacles, des difficultés émotionnelles, des blocages nous empêchent d'avancer et de nous épanouir. Sandrine Houriez vous offre des clés pour (re)trouver la plénitude, lâcher prise, vous reconnecter avec vous-mêmes et avec les autres. Elle vous rappelle que vous avez droit au bonheur et qu'il est à portée de main. Que vous soyez en quête de sérénité ou que vous soyez déjà heureux, ce guide inspirant vous permettra de trouver et d'entretenir la force qui vous fait vivre chaque jour. Etes-vous prêts à libérer votre bonheur ?
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.