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Le secret de l'alchimiste
Hourès Daniel
ENCRE ROUGE 66
19,55 €
Épuisé
EAN :9782377892303
1382 : Après mille péripéties, Nicolas Flamel, libraire-copiste, découvre le secret des transmutations des métaux vils en or. A la mort de l'alchimiste, en 1418, Roland, son fils spirituel, se fait assassiner par des malandrins qui le dépouillent de la formule magique. Le manuscrit se retrouve dans les caves du Vatican. Les siècles passent ... De nos jours : Un hacker, commandité par une secte, parvient à percer les archives du Vatican pour dérober le manuscrit. L'archiviste du Vatican mandate un mercenaire pour retrouver le voleur. Parallèlement, un couple part en week-end d'amoureux, pour Malte. Ils vont être mêlés à cette sombre histoire de manuscrit, sans vraiment imaginer l'issue tragique de leur périple. Les deux histoires, qui, à priori, n'ont rien à voir entre elles, s'entremêlent et donnent lieu à de multiples rebondissements. Un roman historico-policier.
Durant de longues années, notre collègue et ami Saïd Tamba a scruté jusque dans leurs moindres recoins la logique et les ressorts du colonialisme. On se tromperait pourtant à vouloir ramener les analyses qu'il a produites à une stricte dimension historique. Témoin privilégié de cette histoire coloniale où se sont mêlées aliénation et émancipation, Saïd Tamba aurait souhaité que l'on dépasse ce seul cadre rétrospectif. C'est pourquoi ces deux numéros de Lhomme et la société qui lui sont dédiés se devaient d'éclairer le lecteur sur les formes contemporaines de la domination, en particulier en raison de l'interdépendance globale des sociétés engendrée par la mondialisation. Si le colonialisme fut un chapitre décisif dans l'histoire de la domination exercée sur des peuples, cette domination a pris des formes multiples, allant de la religion à la politique en passant par l'économie. La mémoire de Saïd Tamba devait donc être honorée en mettant en exergue ces formes nouvelles, faites de ruptures, du colonialisme au post-colonialisme. Parmi elles, figurent celles engendrées par des processus de libération du joug colonial qui, initialement, étaient porteurs d'espoirs d'émancipation. L'objectif des contributions réunies ici était de souligner le caractère à la fois global et en même temps complexe, varié, se déclinant selon des modalités sociales et des temporalités multiples, des formes contemporaines de la domination. De ce point de vue, la question de l'émancipation demeure d'une brûlante actualité.
Hours J. ; Bustamante José-Luis ; Berlot Jean-Chri
La mise en ?uvre est le maillon faible des grands projets stratégiques et transversaux: ce livre présente une méthodologie pour réussir la phase d'exécution. La plupart des stratégies, aussi brillantes soient-elles, échouent au moment de l'exécution. Ce livre vous propose une méthode pour mettre en ?uvre efficacement votre stratégie et sécuriser son implémentation. Le succès d'un grand projet transversal nécessite la mobilisation de collaborateurs qui ne vous rapportent pas tous. Il dépend aussi de facteurs spécifiques à maîtriser, depuis la conception jusqu'à la manière de déployer et au mode de pilotage. Les auteurs présentent les conditions de succès et les leviers d'action correspondants à travers sept clés de mise en ?uvre. Leur approche concrète et opératoire est illustrée par de nombreux exemples issus de leur expérience. Biographie: Jean-Marie Hours est directeur général de la Caisse d'Épargne de Picardie, dont il a piloté le projet stratégique. Jean-Christophe Berlot (Centrale, Stanford), après une carrière industrielle, enseigne à l'École Centrale de Paris et au MBA de l'ESCP-EAP. José-Luis Bustamante (Arts et Métiers, École Supérieure des Techniques Aérospatiales) est tuteur à l'Essec.
La globalisation ne met pas un terme aux diverses formes d'identités et d'altérités des hommes en société mais elle en modifie profondément la nature. Cet ouvrage entend aller au-delà du simple constat de nouvelles pratiques ethnographiques. Les auteurs tentent de produire une analyse anthropologique des normes qui constituent le ressort principal des processus de globalisation dans les domaines de la santé, du travail, de la sécurité, de l'éthique et de la moralité humanitaire. Ces normes sont portées par des acteurs idéologiques tels que les femmes, l'étranger, le pauvre, les ONG, figures symboliques ou organisations qui permettent leur résonance, leur réinterprétation, leur incorporation, leur diffusion. Le projet d'une gouvernance sécuritaire et globalisée privilégie une reproduction paisible de l'économie de marché. Dans ce cadre, une démocratie de consommateurs d'émotions remplace les sujets politiques. Les conséquences épistémologiques de ces mutations actuelles interpellent de façon décisive les anthropologues du présent.
1290 : Le jeune Jean de la Tour, est intronisé Chevalier du Temple. Il doit quitter à contre coeur son petit village, laissant Aalis, dont il est amoureux, pour rejoindre le siège du Temple à Paris. 1291 : Jean de la Tour est envoyé à Saint Jean d'Acre. Quelques jours avant la chute de la ville, le Grand Maître de l'Ordre, lui confie une secrète mission : sortir un fabuleux trésor et le cacher dans les souterrains de la cathédrale de Chartres. Il sera accompagné de Robert, un vieux templier. Au gré de leur périple, ils s'aperçoivent que ce trésor est l'Arche d'Alliance ! Sa secrète mission terminée, Jean retourne dans son village. 1307 : Le roi Philippe le Bel fait la chasse aux Templiers. Dénoncé par le cupide mari d'Aalis, devenue sa maîtresse, Jean doit fuir et se retrouve précepteur en Flandre. 1314 : Le dernier grand maître de l'Ordre du Temple, est brûlé en place publique. Jean assiste discrètement à l'exécution, où il retrouve, par hasard, son vieux compagnon Robert. Ils décident pour des raisons sécuritaires de transférer l'Arche sous les charpentes de Notre-Dame de Paris. Les siècles passent... 2019 : Notre-Dame de Paris brûle...
En pleine guerre du Pacifique, les Etats-Unis subissent l'une des plus grandes défaites de leur histoire : Pearl Harbor ! 7 décembre 1941. Les chasseurs arrivèrent au-dessus de la flotte américaine du Pacifique à Pearl Harbor sans avoir été repérés. La plupart portaient des torpilles. Ils avaient décollé à des kilomètres de là, après une longue navigation/un long vol depuis le Japon. Il s'agissait d'une attaque-surprise dans l'espoir que les Etats-Unis consentiraient à un traité acceptable, laissant le Japon libre de s'emparer de l'Asie du Sud-Est. Mais rien ne se passerait comme prévu. Le matin était vif et lumineux. Les hommes et les femmes se réveillèrent en entendant un bruit d'avions venant de la mer. Le personnel médical s'attendait à un autre jour au paradis. Cuirassés et porte-avions étaient ancrés dans les tranquilles eaux turquoise du port naturel qu'offrait l'île. Lorsque les sirènes retentirent, curieux, les gens sortirent de leurs maisons ou de leurs bureaux. Les yeux rivés vers le ciel, ils regardaient d'étranges avions tourner à basse altitude et larguer des bombes. Ce qui ressemblait à un paysage de carte postale se transforma en chaos... Ainsi commence un roman palpitant...Plonger dans cet ouvrage c'est prendre le risque de ne le quitter qu'une fois lu...Mais quel plaisir !
Wess et ses amis apprennent, l'année de leurs 11 ans, qu'ils font partie d'un autre monde : celui de l'Invisible. Peu après leur rentrée en 6ème, Miss Baggle annonce à Wess qu'il est le Prince d'Esméra et qu'il doit mener une quête, celle de renverser Niraz et d'unifier les royaumes. Après la traversée du miroir-portail, ils arrivent sur Esméra. Mais qu'est-il arrivé ? Qu'est-ce qui les attend dans ce nouvel endroit qu'ils ne connaissent pas ? Que vont-ils découvrir le long du chemin qui les mènera jusqu'à Ysgol la Magnifique ? Est-ce un monde magique et fabuleux qui les attend ou Niraz a-t-il tout détruit depuis son arrivée sur le trône ? Vont-ils réussir à se sentir chez eux ? Ce second volet vous fera vivre dans le monde de l'Invisible et voyager au plus profond de votre imagination.
Un vieux sculpteur se souvient de la beauté, celle des femmes et de la vie. "?Elle était plus belle encore, peau brunie, cheveux cascadant sur son cou, si brillants. Et la finesse soulignée de ses traits, son regard profond et chaud, ses lèvres prêtes au baiser. Et son corps dévoilé par une robe blanche, longue et légère qui lui était comme une caresse. Elle aimait ces robes de soie qui libéraient, à chaque mouvement, des formes nouvelles douces, délicates. Elle était à la fois toutes les statues de déesses, toutes les statues de femmes saisies pour l'infini par la main folle des tailleurs de rêves. Elle était femme, pleinement, elle était l'amour. Elle faisait se lever tous les regards et personne n'osait l'approcher. Elle glissait comme une apparition, insaisissable, abandonnant derrière elle un parfum de magnolia, seule trace de son passage?". Pétros Mikénaï, le vieux sculpteur, est de retour à Naxos un an après un départ précipité. Ce retour est un voyage dans sa vie qui fut une quête de la beauté idéale, une quête qui confine à la folie.