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Repères pour un développement humain et solidaire
Houée Paul ; Lasida Elena
ATELIER
22,34 €
Épuisé
EAN :9782708240056
L'humanité est confrontée à une mutation historique de grande ampleur. Le type de développement généré par l'Occident dans les années 1950 apparaît gravement malade sans que se dessine nettement un nouvel horizon. Ce type de développement est-il durable et généralisable à l'ensemble de la planète? Peut-il encore être humanisé? A quel prix? Sinon, par quoi et comment le remplacer? La complexité des changements en cours et leurs conséquences nécessitent une mobilisation citoyenne et une compréhension des événements. Sociologue et spécialiste des questions de développement, Paul Houée articule sa réflexion autour de trois idées force: faire prendre conscience de l'ampleur des défis qui se présentent et de l'urgence de réponses globales; refonder un développement des peuples sur des bases solides puisées entre les grandes civilisations et les religions pour penser l'avenir; enfin, dessiner quelques orientations de réflexion et d'action pour bâtir un développement humain et solidaire, participatif et durable. Cet ouvrage, documenté et très accessible, propose des repères pour repenser le développement et des pistes pour changer la société en conciliant deux dimensions: agir local en pensant global, agir global en pensant local. Biographie de l'auteur Paul Houée, sociologue au CNRS puis à l'INRA, est l'auteur d'ouvrages reconnus sur le développement rural. Pionnier du développement local en France, il a été maire de sa commune natale, fondateur du Comité du Mené et promoteur de la dynamique des Pays, vice-président du Centre Lebret-Réseau international. Elena Lasida est secrétaire générale adjointe de la commission Justice et Paix et professeur de sociologie à l'Institut catholique de Paris.
Résumé : Le cerveau et les apprentissages est un ouvrage de référence pour comprendre les liens entre le cerveau et les apprentissages. Il propose des thématiques générales, éclairées par des pistes de pratiques et des zooms sur des concepts-clés, ainsi que des focus sur des problématiques spécifiques.
Résumé : " Vivre dans la défaite, c 'est mourir tous les jours " Napoléon Ier. " Napoléon a épuisé la bonne volonté des Français, fait abus de leurs sacrifices, couvert l'Europe de tombes, de cendres et de larmes; pourtant, ceux-là même qu'il fit tant souffrir, les soldats lui furent les plus fidèles, et de nos jours encore, malgré le temps écoulé, les sentiments différents, les deuils nouveaux, des foules venues de tous les points du monde rendent hommage à son souvenir et s'abandonnent, près de son tombeau, au frisson de la grandeur " Charles de Gaulle.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.