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Pétunia
Hottois Karen ; Scratchy Lili
SEUIL JEUNESSE
9,50 €
Épuisé
EAN :9791023517828
Pétunia est fille unique et elle ne se déplace jamais - ou presque - sans Koto. Ami imaginaire, frère rêvé, ce minuscule personnage vit au creux de sa poche, dort dans sa trousse, et l'aide à faire ses devoirs le soir. Tout le monde ne voit pas Koto. Seuls, sans doute, ceux qui ont gardé leur âme d'enfant ont accès à ce duo explosif qui s'aime (sans savoir se le dire) autant qu'il se dispute. Pétunia n'a pas sa langue dans sa poche, son beau-père l'énerve, elle trouve que sa mère travaille trop et est follement amoureuse de Démétrien et de ses yeux gris-bleu... Koto partage son quotidien et l'adoucit quand il ne le complique pas. Une histoire tendre et un peu folle, comme sait les écrire Karen Hottois, qui rend hommage ici à l'imagination salvatrice des enfants. Les illustrations joyeusement acidulées de Lili Scratchy donnent corps à Pétunia et à Koto pour notre plus grand plaisir !
Seichito est un petit seichon timide et plein d'imagination qui se cache derrière son encre. Un jour, seichito croise la route de Seichta... Ce livre d'images-taches est né de l'encre de seiche. Il invite grands et petits à une relecture poétique du test de Rorschach.
Comme chaque matin, Laurent le Outan se réveille de mauvais poil. Il a beau se lancer de branche en branche à travers la jungle de Sumatra, il a beau voler des oeufs au Trogon aux yeux blancs, et pour couronner le tout cuisiner sa fantastique tarte aux litchis, il lui manque quelque chose ou plutôt quelqu'un : les petits enfants de Paris.Avec eux, Laurent le Outan pourrait grimper dans les arbres, plus haut encore que la tour Eiffel, et manger des parts de tarte. Sans eux, il passe son temps à attendre.Un soir de lune argentée, Laurent le Outan fait la rencontre d'une petite fourmi tout excitée, vraiment pas gênée. En plus, elle lui apprend que les petits enfants mangent des croque-monsieur devant la télévision, loin de la jungle.Pour Lolo, c'en est trop. Il ne veut plus sortir de son lit. C'est compter sans cette petite fourmi courageuse et bien décidée à bouleverser sa vie.4e de couverture : Comme chaque matin, Laurent le Outan se réveille de mauvais poil. Il a beau se lancer de branche en branche à travers la jungle de Sumatra, il a beau voler des oeufs au Trogon aux yeux blancs, et pour couronner le tout cuisiner sa fantastique tarte aux litchis, il lui manque quelque chose ou plutôt quelqu'un : les petits enfants de Paris.Avec eux, Laurent le Outan pourrait grimper dans les arbres, plus haut encore que la tour Eiffel, et manger des parts de tarte. Sans eux, il passe son temps à attendre.Un soir de lune argentée, Laurent le Outan fait la rencontre d'une petite fourmi tout excitée, vraiment pas gênée. En plus, elle lui apprend que les petits enfants mangent des croque-monsieur devant la télévision, loin de la jungle.Pour Lolo, c'en est trop. Il ne veut plus sortir de son lit. C'est compter sans cette petite fourmi courageuse et bien décidée à bouleverser sa vie.
Résumé : Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'Elmo, mais il n'aime pas trop attirer l'attention. Et puis tout le monde a sûrement oublié. Alors il décide de partir se promener seul pour profiter de cette belle journée. La nature a déposé sur son chemin mille et un petits cadeaux : un joli caillou, un coucher de soleil flamboyant, une rêverie au bord de l'eau. A la fin de la journée, Elmo regrette un peu de n'avoir pu partager ces doux moments. Mais ses chats en peluche n'ont rien oublié du tout et, à la nuit tombée, ils réservent à Elmo une jolie surprise ! Comme les enfants, Elmo ? sensible et pudique ? a décidément l'art d'enchanter et de transformer le monde qui l'entoure.
Résumé : Un petit écureuil, paniqué, cherche désespérément à faire rentrer son énorme doudou dans son cartable. La limace lui trouvera la solution : dessiner le doudou sur un papier pour qu'il tienne au creux de sa patte... Comme les quatre suivantes, cette histoire débute la veille de la rentrée des classes. En parallèle, cinq petits personnages appréhendent leur trac, plus ou moins grand, avant de le confronter à la réalité en prenant le chemin de l'école. Avec finesse, et aussi une certaine gravité, Karen Hottois aborde les sentiments contradictoires que suscitent les grandes étapes ; les angoisses, les attentes et les compromis à trouver pour grandir sereinement, comme ce doudou portatif. Grâce à sa galerie d'animaux irrésistibles, Clémence Paldacci alterne illustrations cadrées sur les personnages et grandes images qui racontent librement les moments forts de groupe. A partir de 6 ans
Greg a 12 ans, un grand frère musicien qui lui fait des blagues, un petit frère qui le colle, un copain qu'il supporte histoire de ne pas être seul, des problèmes avec les filles qui pouffent à longueur de journée, des parents qui ne comprennent jamais rien à ce qu'il demande... Un jour sa mère lui offre un journal intime, que Greg rebaptise en carnet de bord.
Résumé : Les Années Folles, une époque fantasque où l'heure est à l'extravagance et au plaisir. Aux Etats-Unis, l'industrie cinématographique voit le jour, le jazz fait son apparition, les premiers buildings viennent crever le ciel des grandes métropoles...
Résumé : " A Poubelle-Plage, quand les vagues font rage, elles ramènent sur le rivage, des tas de trucs qui nagent, mais pas de coquillages, dommage ! " Un triste constat que cette balade ; celui de la pollution ordinaire qui gagne du terrain dans la plus grande indifférence. Poubelle Plage nous fait prendre conscience que la Terre est fragile, que c'est un patrimoine unique et que c'est à chacun d'agir pour la préserver. Les papiers sculptés et les installations de Bernard Jeunet donnent toute sa force à cette comptine écologique et engagée, composée par Elisabeth Brami.
Premiers symptômesÀ sept heures moins le quart, l'appartement est saturé d'informations contradictoires. Les radios-réveils, le transistor dans la cuisine et celui dans la salle de bains. Pas un réglé sur la même fréquence. Musique pour Lina, les infos pour mes parents (mais ils ont chacun leur station préférée), et pour moi... je change en fonction de mes humeurs. Une cacophonie dans laquelle nous grappillons quelques mots en passant de pièce en pièce, pressés, déjà en retard, comme tous les matins. En rien le plaisir avec lequel je m'endors chaque soir, après avoir réglé la minuterie, écoutant les voix des animateurs qui se brouillent peu à peu quand je sombre dans le sommeil.Les phrases qui s'entremêlent ce matin parlent de ministres que je ne connais pas, de résultats de foot, d'une inondation en Asie et toujours du virus. Je ne me souviens plus depuis combien de temps l'épidémie fait les gros titres des journaux. Trois ou quatre semaines, peut-être... et il me semble que cela revient de plus en plus souvent. Non pas que nous soyons en danger: la maladie s'arrête aux portes de l'Europe, paraît-il, mais c'est sans cesse une litanie de mauvaises nouvelles, d'entreprises fermées, d'hôpitaux saturés, de couvre-feu en Amérique du Sud ou en Afrique.J'habite à dix minutes du lycée, mais je pars toujours en avance, parce que j'aime les quelques minutes que nous passons ensemble, mes amis et moi, avant le début des cours, sur le grand parvis. Lina, elle, est encore à l'école primaire. C'est au bout de la rue, et pourtant elle est toujours en retard; elle quitte l'appartement à la dernière minute, ses tennis encore délacées, un livre sous le bras.Le jour se lève à peine; chacun arpente les trottoirs les yeux baissés en suivant son chemin mécaniquement. Il fait froid, nous entrons dans l'automne. Les températures descendent vite dans notre ville située au pied des montagnes.- Thomas!Matthieu débouche d'une rue. Nous nous retrouvons en route presque chaque matin. C'est mon meilleur ami, pourtant si différent de moi. L'intellectuel parfait - c'est d'ailleurs son surnom au lycée: l'intellectuel. Fan de sciences, collectionneur passionné - timbres, vinyles, journaux étrangers - et allergique au sport. Plutôt petit, lunettes, et un éternel manteau bleu nuit que sa mère lui a acheté sans lui demander son avis.- Ça va?