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HORS D'OEUVRE
DESSY BEN
MEME PAS MAL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782918645252
Vous connaissez sans doute Macadam Valley, cette ville où règnent en maîtres l'absurde et une hilarante sordidité. Mais saviez-vous qu'en dehors de ses murs cohabitent parmi les plus célèbres des personnages qui ont bercé votre enfance, vous ont fait rêver, rire ou frémir quand vous étiez haut(e)s comme trois pommes ? Et bien, c'est ceux-là-même que Ben Dessy vous invite à re-découvrir dans leur quotidien le plus intime tout au long des pages de Hors-d'oeuvre, recueil d'histoires insensées mettant en scène entre autres Pinocchio, Bambi, Lucky Luke et même... Dieu en personne ! Les idoles de plusieurs générations sont ici mises en scène sans fausse pudeur et y perdent souvent toute dignité (voire la vie), sacrifiées sur l'autel de la grande rigolade. Hors-d'oeuvre martyrisera avec plaisir vos icônes bien-aimées, vous voilà prévenu(e)s !
Le petit Grégory, les affaires Ranucci, Michel Fourniret et Jérôme Kerviel. Les successions Bonnard, Chagall, Picasso et Matisse. Des livres, des prix - prix de l'Académie française et prix Fémina, une oeuvre. Paul Lombard, en trois passions, trois ans d'échanges et 30 chapitres. La robe, les arts et la plume. Ces conversations à fleurets non mouchetés se lisent et se savourent comme un thriller historique et autobiographique. Sans trêve, ni modération, comme le fut l'action de son inspirateur. Dans un fabuleux mouvement de balancier oscillant entre "avocature" et littérature, entre justice et peinture, la pendule de l'histoire judiciaire du 20e siècle est ici remise à l'heure. L'heure de la liberté trop souvent piétinée, de la vérité parfois controversée, de la défense des hommes, des idées et des mots. Ce testament à deux voix est un hymne à la vie, menacée d'être ôtée à chaque fois qu'une cour d'assises prétendait laver le sang du crime à l'encre rouge du crime... d'Etat.
Résumé : Macadam Valley, c'est la cité de tous les possibles, même les pires. Sous leurs airs " bonhomme ", ses habitants vandalisent les conventions sociales, le sens commun et les valeurs familiales, bref tous les fondements du vivre ensemble à la mode. Du professeur Schnött, dont on connaît mieux les lubies psychotiques que le cursus universitaire, au shérif prompt à mettre une orpheline de cinq ans sous les verrous, Macadam Valley semble avoir été fondée par un architecte délirant pour accueillir des individus bien trop " pétés du casque " pour être pris en charge par la psychiatrie traditionnelle. Ben Dessy, maître d'oeuvre de ce chantier, dessine ses strips à l'aide d'un marteau piqueur et dynamite dans un grand éclat de rire les derniers restes de savoir-vivre et de bon goût de la civilisation. Bienvenue à Macadam Valley !
Résumé : Jeune femme aussi douce que fragile, Meredith se voit contrainte de quitter son travail et sa ville natale suite à la mort brutale de sa mère. Elle quitte l'Ohio pour la Louisiane et la charmante petite ville de Minden. Rapidement, elle se lie avec une joyeuse bande d'amis et en oublie presque ses soucis passés. Mais lorsqu'elle croise le regard du beau et mystérieux Samuel, elle n'imagine pas à quel point sa vie va être bouleversée... Dans ce roman tout en rebondissements, Nathalie Dessy brode une intrigue sentimentale captivante, aux frontières du réel et du fantastique.
Aujourd'hui inscrite au coeur des cultures télévisuelle et adolescente, la dystopie possède une histoire riche pourtant méconnue. Cette forme d'expression qui mêle projection dans le futur et vision critique d'une société révèle les enjeux majeurs des époques qu'elle a traversées. Explorer ses caractéristiques visuelles sur un siècle, de 1840 à la Seconde Guerre mondiale, permet d'observer les lignes de forces d'un imaginaire central dans la littérature et les arts. L'imaginaire dystopique ne touche pas seulement à l'iconographie. Il concerne aussi les ressources textuelles de la description, la circulation transmédiatique des fictions et la définition même d'un univers souvent improprement qualifié par les étiquettes de fantastique et de science-fiction. Ce volume collectif abondamment illustré offre un aperçu chronologique empruntant ses approches à l'analyse de texte, à l'étude de l'image fixe ou animée, à la sociologie des auteurs et de l'édition, ainsi qu'à l'histoire des représentations. Il se centre sur les aires d'expression française, qui ont leurs propres spécificités, distinctes des réalisations anglo-saxonnes. Envisageant tant les oeuvres paralittéraires que celles d'avant-garde, il met à l'honneur une production foisonnante, encore peu étudiée : de Souvestre à Bartosch, sans oublier Henriot et Robida, de l'eschatologie biblique à la poétique des ruines de la ville moderne, en passant par l'archéologie rétrofuturiste et l'imaginaire des fourmis.
Tarmasz explore dans Alma les luttes de pouvoir et les représentations féminines à travers l'histoire et les légendes. Dans le grand désert de sable d'Asmal, les Hommes, les esprits et les monstres tentent de cohabiter dans un équilibre fragile. C'est également là que demeure une vieille femme aux pouvoirs étranges, portant des piments aux oreilles. Tour à tour gardienne de Caravansérail, sorcière à la cour, guérisseuse, croquemitaine, démon omnipotent, Alma traverse les différents récits de ce livre tel un mythe ancestral.
Résumé : David Snug a 41 ans et ne parvient pas à vivre de la bande dessinée, loin s'en faut. Il décide donc de travailler à mi-temps comme surveillant de collège. Il se transforme alors en un personnage odieux nommé Jean-Pion, le "champion des pions" , et se délecte de son nouveau petit pouvoir en humiliant des collégiens qu'il méprise.
Résumé : Fabcaro est un cas désespéré. Il ne peut s'empêcher de rire de tout et ne se prend même pas lui-même au sérieux. Qu'il traite de sujets pourtant très graves comme l'infanticide, le suicide, l'avortement ou la fin du monde, il reste drôle. Ce livre scandaleusement marrant est là pour en témoigner. Chaque planche de ce recueil de "gags" hilarants ne vise qu'à nous empêcher de pleurer librement sur la triste condition humaine.
Résumé : Condensé d'adrénaline et plongée dans le quotidien d'un adepte du graffiti, Cool Parano est aussi une véritable encyclopédie sur cette "âsous-cultureâ" en proie au mépris et à la répression. Evoquant les plus grands auteurs de la bande dessinée indépendante américaine, Benoit Carbonnel délivre avec ce roman graphique un témoignage fiévreux à l'usage des amateurs comme des néophytes. Coin Coin est un jeune artiste entièrement voué à sa passionA : le graffiti. De ses débuts peu assurés dans la discipline à ses plus grands faits d'armes sur des trains ou dans les couloirs du métro, Cool Parano retrace le parcours de ce peintre de l'ombre, oscillant sans cesse entre transe créatrice et angoisse de se faire pincer. Au détour de ses parties de cache-cache avec la police ou les bandes rivales, Coin Coin dévoile également ses techniques et astuces pour se procurer du matériel de qualité à moindre coût, et esquiver les innombrables dangers inhérents à son activité marginale.