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Hicksville
Horrocks Dylan
ASSOCIATION
25,40 €
Épuisé
EAN :9782844140494
Publié chez Black Eye en 1998, Hicksville a fait l'effet d'une bombe dans le petit monde des comics anglo-saxons (Book of the year du Comics Journal en 98). Un auteur néo-zélandais y donnait des leçons aux plus grands en signant un livre événement, une parabole onirique sur la bande dessinée. Car avant d'être un trou perdu imaginaire au fin fond de la Nouvelle-Zélande, Hicksville est la matérialisation de la passion de Dylan Horrocks pour la bande dessinée, son Abbaye de Thélème, son Lilliput où s'ordonne une fresque improbable. C'est à pied et par la route qu'on aborde Hicksville, quelques siècles après le capitaine Cook, sur les traces de Leonard Batts, un journaliste critique pour le Comics World magazine qui vient de finir un livre sur Jack Kirby. Son prochain sujet concerne Dick Burger, un enfant du pays qui perce aux USA dans le business super héros. S'attendant à être accueilli en fanfare par une population de péquenots fière de faire l'objet de ses attentions, il va vite déchanter en se les mettant à dos. Car les habitants d'Hicksville, du facteur à la bibliothécaire, sont des purs et durs, abonnés aux plus obscurs fanzines d'Helsinki et de Mongolie, et voient d'un mauvais oeil le succès commercial de Dick Burger, qui semble avoir vendu son âme pour réussir. Ils se sentent plus proches de Sam Zabel, le double de l'auteur, qui publie dans son coin des comics d'humour ou d'autobiographie. Invité aux USA par son copain d'enfance Dick Burger, il en tirera d'ailleurs un récit en bande dessinée, publié dans ce livre. Car Hicksville n'est pas seulement un livre, mais un recueil de comics qui s'entrecroisent et se renvoient la balle. Dylan Horrocks a réussi à faire coexister, dans une oeuvre qui se tient, une multitude de points de vue qui sont autant de courts récits sous forme de bande dessinée. De l'angoisse de la création à la cartographie, de la découverte de la Nouvelle-Zélande aux légendes maories, il nous livre ses cosmogonies de l'univers et de la bande dessinée. Rarement autant d'histoire dans l'histoire n'avaient pu être réunies d'une manière aussi cohérente et magistrale. Si Scott Mac Cloud a fait l'unanimité avec son traité sur la bande dessinée, Dylan Horrocks lui a dédié l'une des plus poignantes déclarations d'amour, très au-delà des digressions nostalgiques de Seth, un chef-d'oeuvre, un Jeu des Perles de verre d'ores et déjà inscrit en lettres d'or dans l'histoire du Neuvième Art. Florilège : "Phénoménal" The Comics Journal. "Exceptionnel... Bien écrit et superbement dessiné" Chester Brown. "Dylan Horrocks est intelligent, drôle, et très, très bon auteur de bande dessinée. Ses personnages vous saisissent et vous hantent, jusqu'à vous faire du souci pour eux. Achetez les bandes dessinées de ce gars. Il sait ce qu'il fait." Frank Miller. Pour plus d'informations : http://www.hicksville.co.nz/
Résumé : A l'époque où il publiait Pickle, son propre comic book, Sam Zabel bénéficiait d'une certaine renommée critique, mais avec le temps, son mariage avec Sally, la naissance et l'éducation de ses deux fils, la routine s'est installée et il a plongé dans une dépression chronique. Pour tout dire, Sam a perdu sa passion pour la bande dessinée ; il n'arrive même plus à livrer ses scripts pour la série Lady Night. Six ans déjà d'impuissance créatrice ! Pour quelles raisons ? Son subconscient le lui révèle progressivement. D'abord en impliquant sa super héroïne dans une rêverie érotique. Puis en faisant traverser le miroir à Sam et en le catapultant dans une trépidante aventure imaginaire sur Mars, juste après la découverte dans une boutique d'occasions d'une vieille bande dessinée de science-fiction. Sam s'y retrouvera brusquement couronné Roi de Mars, puis confronté à un harem de femmes nues à la peau verte, joyeusement tentatrices... Dans Hicksville, le roman graphique qui l'a rendu célèbre, Dylan Horrocks scrutait d'un oeil neuf l'histoire du 9e art et les coulisses pas toujours reluisantes de l'industrie du divertissement. Avec ce nouveau récit en forme de mise en abyme, il met brillamment en question le thème des créateurs et de leur création dans l'univers parfois névrotique de la bande dessinée, tout en rendant un vibrant hommage à la puissance sans limite des forces de l'imaginaire.
Résumé : Bienvenue à Hicksville, petite cité du bout du monde où tous les habitants adorent la bande dessinée. Quand un journaliste y débarque pour enquêter sur la jeunesse d'une mégastar des comics, il découvre une ville pleine de merveilles et de surprises, mais aussi hantée par un sombre secret. Tout à la fois récit à l'humour grinçant et réflexion sur le business de la création artistique, Hicksville est rapidement devenu un classique après sa première publication en 1998.
Présentation de l'éditeur A la manière d un thriller, Dylan Horrocks explore la fabrique des supers héros et rend hommage au 9ème art.Le journaliste Léonard Batts a décidé d écrire la biographie de la nouvelle star du comics américain Dick Burger. Il part enquêter dans sa ville de naissance, Hicksville, au nord de la Nouvelle Zélande. Dans ce patelin perdu au milieu de nulle-part, il va découvrir la capitale improbable et méconnue de la bande dessinée mondiale... A Hicksville en effet, chaque habitant est un spécialiste passionné de BD, chaque librairie, bibliothèque renferment des trésors à faire pâlir n importe quel collectionneur. Cependant, à l évocation du nom de Dick Burger, Léonard Batts se heurte au mutisme le plus total. Quel lourd secret se cache dans le passé de la star ?
Présentation de l'éditeur Dans Hicksville, Dylan Horrocks racontait avec malice l'histoire du 9e art et les coulisses de l'industrie du divertissement. Avec ce nouveau récit en forme de mise en abyme, il rend hommage aux forces de l'imaginaire tout en questionnant les liens qui unissent créateur et création dans l'univers parfois névrotique de la bande dessinée. Il y a quelque chose de très pur dans les bandes dessinées de Dylan Horrocks. C'est peut-être un terme étrange pour décrire ce livre qui parle tant de désir. Mais le trait d'Horrocks et son imagination semblent tous deux couler librement et directement de quelque source primale. S'il vous est jamais arrivé de souhaiter qu'Hergé ait écrit des BD pour adultes, des aventures joyeuses et superbement dessinées qui explorent les angoisses sérieuses de la maturité, votre souhait est exaucé, et même davantage. Alison Bechdel Ce livre est nécessaire pour quiconque se sent paralysé ne serait-ce qu'un peu par la confusion créative/spirituelle de l'ère numérique. Horrocks explore le rôle et la responsabilité du raconteur d'histoires, il jongle avec les genres, joue avec les mécanismes de la forme bande dessinée et se réapproprie la sensation magique qui régnait autrefois sur le média, un goût du jeu contagieux pour le lecteur. Comme son Hicksville, c'est un must dans toute bibliothèque. Craig Thompson Magic Pen est un roman d'apprentissage pour les fantasmes de notre passé et une joyeuse accolade aux raconteurs d'histoires de notre avenir. Un livre magique que l'on lit sans effort du début à la fin. Scott McCloud.
Devenu l'un des auteurs emblématiques de la "nouvelle bande dessinée" , et avec plus de 160 livres à son actif, Lewis Trondheim s'est essayé à tous les genres. Il est aussi membre fondateur de l'Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle), cofondateur de l'Association, et dirige la collection "Shampooing" aux éditions Delcourt. Il a contribué à la création du SNAC BD (syndicat des auteurs de bande dessinée) et a inventé le "Fauve" devenu la mascotte du festival d'Angoulême, manifestation qui l'a couronné de son Grand Prix en 2006. Cette carrière d'une richesse remarquable le place au carrefour de toutes les évolutions récentes de la bande dessinée. D'habitude peu enclin aux interviews et aux apparitions médiatiques, Lewis Trondheim s'est cette fois longuement entretenu avec Thierry Groensteen, théoricien et historien de la bande dessinée, et ami de longue date. Le texte qui en résulte éclaire non seulement un parcours artistique aux avant-postes de la création contemporaine, mais également une personnalité intègre, un esprit agile et inquiet, un tempérament joueur. Ce recueil d'entretiens, illustré de nombreux documents rares ou inédits fait le bilan - provisoire - d'une carrière étonnamment féconde. Enrichi du témoignage d'une dizaine de proches de Lewis, cet ouvrage paraîtra à l'occasion de l'exposition rétrospective "Lewis Trondheim fait des histoires" présentée au musée de la Bande dessinée d'Angoulême de janvier à mai 2020.
Résumé : Parmi les bonnes résolutions que Lewis Trondheim a formulées devant sa bûche au Grand-Marnier le premier janvier 2018, il y avait celle-ci : faire un dessin par jour dans un petit carnet moleskine, mis en couleur à l'aquarelle par ses propres soins. Et c'est Lapinot qui est naturellement apparu sous sa plume. Homme de parole, il réalise depuis, chaque jour, une nouvelle case de ces nouvelles aventures de Lapinot, qui est rejoint par l'incontournable Richard dans une épopée échevelée dans laquelle il est question de dimensions parallèles, de nature qui reprend ses droits (et un peu plus encore), avec de l'amour et des bagarres, des phénomènes surnaturels et du vomi, de l'émotion et des coups de théâtre Ce recueil des 365 cases (on regrettera qu'il n'ait pas choisi une année bissextile) est publié au format des originaux.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.