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Péchés maternels. Et autres pièces courtes
Horovitz Israel ; Gouillon Nathalie ; Alègre Jean-
THEATRALES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782842602208
Au c?ur de ce recueil, composé de quatre pièces courtes, la figure maternelle et le lien de filiation. Entre fiction et réalité, Israël Horovitz raconte dans un style toujours drôle et incisif les déchirures humaines, celles issues des drames quotidiens (l'adoption, la toxicomanie) et universels (le terrorisme, la guerre) Dans Péchés maternels, quatre chômeurs découvrent les liens inattendus qui les unissent autour de la mère de l'un d'entre eux. Sans obligation d'achat est un huis clos au cours duquel deux femmes, l'une blanche, l'autre noire, se découvrent un enfant commun. Trois semaines après le paradis, monologue autobiographique, témoigne du traumatisme d'Horovitz juste après la tragédie du 11-Septembre. Un amour de mère interroge le phénomène des enfants kamikazes et pose la question du sens du sacrifice. Résolument ancré dans l'actualité du monde, ce recueil à la tonalité douce-amère explore avec finesse les difficultés que nous avons à protéger nos enfants.
Un jeune homme et une jeune femme se retrouvent pour la première fois depuis douze ans. Quand ils étaient au lycée, la jeune femme se retrouva enceinte, le jeune homme prit peur et s enfuit. Il revient sans l avertir et ils se rencontrent dans un jardin public, alors qu elle joue à la marelle. Suivi de Didascalies, pièce courte d Israel Horovitz. Comédie dramatique / 1 homme - 1 femme / 0:30
Israël Horovitz est tout à la fois sentimental et réaliste. "Comme tous les tendres, comme tous les doux, il écrit les choses les plus cruelles qu'on puisse imaginer." Ce jugement d'Eugène Ionesco caractérise bien l'univers de l'auteur du Baiser de la veuve et du Premier. Ses personnages, enracinés dans leur Massachusetts natal ou issus du petit peuple de New York, sont pétris dans le moule des plus grands. Ils possèdent cette dose d'humanité qui constitue le théâtre de la vie où l'humour et la cruauté cohabitent.
Ce n'est pas une pièce de théâtre ; ce sont des textes, des monologues, des histoires, des confrontations, des petites scènes dialoguées à deux, des fragments à dire, à jouer. Un peu comme les rifts d'une partition musicale... Des états, des attitudes, des émotions. Chacun peut se les approprier et le nombre d'acteurs n'est pas limité. Pas de suite logique dans les textes, pas de noms de personnages. C'est là dans une forme brute pour que chacun puisse mettre son univers dessus. Véritables écritures contemporaines, ces Chroniques 2 font suite aux Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Elles se répondent et constituent une matière vive pour de nouvelles formes théâtrales.
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Qui n'a jamais entendu le nom d'Antigone ? Celle qui se dresse contre l'injustice demeure plus que jamais une source d'inspiration et un modèle. Suzanne Lebeau s'est emparée de ce mythe pour le raconter à hauteur d'adolescente. Depuis la méprise fatale d'OEdipe, tuant son père et épousant sa mère, jusqu'à la révolte d'Antigone, refusant de laisser son frère sans tombeau et enfreignant l'interdit de son oncle Créon, elle redonne vie à cette histoire terrible et fascinante. Mêlant le récit du choeur aux voix de Créon et d'Antigone, la pièce dévoile toute la complexité des liens du sang et interroge : que doit-on suivre, la loi ou notre conscience ? Qu'est-ce que gagner veut dire ?
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.