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Tête de vache - Le conquérant nu
Horne;Corbeyran
MARABULLES
17,90 €
Épuisé
EAN :9782501122313
L'inconcevable conquête d'un homme mu par une foi sans faille. Cabeza de Vaca (tête de vache) est un explorateur espagnol natif de Grande Canaries, nommé Alvar Nunez Cabeza de Vaca qui n'a pas conquis l'Inde mais le continent américain. L'expédition dans laquelle il s'embarqua en avril 1528 n'atteindra jamais les objectifs qui lui avaient été fixé. Après de nombreux rebondissements, Cabeza de Vaca survit mais il n'a tiré ni fortune ni gloire de son formidable périple. Rentré chez lui, en Espagne, il rédige ses mémoires et remet son manuscrit à Charles Quint qui renverra Cabeza de Vaca dans le Nouveau Monde, où il finira sa carrière en tant qu'Adelantado (fonctionnaire) de la province de Rio de la Plata (Buenos Aires). Il ne remplira que partiellement sa mission, mènera la province à sa perte et finira derrière les barreaux... Au final, il perd tout : son commandement, son honneur, sa fortune et sa liberté.
Horne Alistair ; Jouan René ; Arnaud-Demir Françoi
Au fil des pages de ce classique de l'histoire militaire, Alistair Horne retrace la chronique des batailles des mois de mai et de juin 1940 - de la "drôle de guerre" à la bataille de Dunkerque en passant par le franchissement décisif de la Meuse - qui menèrent l'armée française à la débâcle face aux panzers de la Wehrmacht. Historien britannique, il ne craint pas de froisser l'amour propre des Français et analyse en détail les différents facteurs de cette dramatique défaite: impréparation et démoralisation des troupes françaises face à l'organisation sans failles, la puissance et la volonté de conquête des Allemands. Au-delà de la chronique militaire, Comment perdre une bataille rend compte du climat de cette époque, l'une des plus tragiques de l'histoire de France.
Horne Alistair ; Chassin du Guerny Yves ; Bourdrel
Pendant près de huit années, de 1954 à 1962, la France a été confrontée à l'une des plus longues et des plus douloureuses épreuves de son histoire. La guerre d'Algérie" laisse au coeur de millions de Français ("rappelés" du contingent, "pieds noirs" rapatriés, officiers et soldats de métier, et tous ceux qui, sans être impliqués physiquement dans le drame, en ont suivi les péripéties), des traces et des souvenirs qui ne sauraient être aisément effacés. Pour la communauté arabe, de son côté, ce fut également une longue suite de souffrances. Ce livre, dû à un historien anglais, Alistair Home, déjà familier de l'histoire de France à laquelle il a consacré plusieurs ouvrages, est la reconstitution minutieuse du "drame algérien" sous tous ses aspects. Il est le résultat de nombreuses années de recherches, de dépouillement de documents, d'interviews des "acteurs" et des témoins, du plus connu au plus humble : anciens ministres et dirigeants politiques français, chefs militaires et combattants anonymes des deux camps, membres de l'O.A.S., promoteurs de l'insurrection, chefs d'Etat étrangers, etc. Alistair Home a réalisé un travail magistral. D'abord publié en Angleterre, son livre lui a valu non seulement les commentaires les plus favorables de la presse anglo-saxonne, mais encore les félicitations des spécialistes français qui ont loué la richesse exceptionnelle de son information, le ton de sérénité dont il ne se départit jamais, sa préoccupation constante d'objectivité. C'est là une entreprise neuve et, dans l'édition française et internationale, le seul ouvrage qui embrasse dans sa totalité l'histoire d'un conflit hors du commun, qui trouva si difficilement les voies de la paix.
D?août à octobre 1914, près de 6 500 civils belges et français ont été intentionnellementassassinés, des centaines de villages ravagés par l?armée allemande. Comment la peur des francs-tireurs et de la résistance civile, mythe né pendant la guerre franco-prussienne de 1870, a-t-elleconduit les soldats allemands à des crimes systématiques et de grande ampleur? Quelle futl?influence des « atrocités » sur la propagande des deux camps, contribuant à donner au conflit lesens d?une « croisade contre la barbarie »? Comment ce thème, d?abord élément central du discours allié sur la « culpabilité allemande » et le jugement des criminels de guerre, a-t-il fini par rencontrer un scepticisme général, dès les années vingt? Ce livre magistral sur un crime de guerre, son instrumentalisation et sa place dans la mémoire des belligérants trouve toute son actualité alors que le sort des civils en temps de guerre et la portée de la justice internationale demeurent des sujets brûlants.
J'aurais adoré être ethnologue (tome 2)? décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles de Margaux Motin : cette trentenaire doit mener de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d'une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d'illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire. La chronique tendre et drôle d'une femme moderne?
Stop : on ralentit. On se calme sur la surconsommation, on achète équitable et éco-responsable. Ca fera du bien à notre porte-monnaie ! On ne se laisse plus happer par la surconsommation ambiante, on ne court plus faire les soldes, on ne participe plus au concours de celle qui a le portable le plus récent, on lâche la pression, on se reconnecte avec ses véritables besoins, on se réapproprie ses choix, on donne du sens à ce que l'on achète : durable, solide, rentable, on reprend le pouvoir sur son porte-monnaie, sa garde-robe, sa salle de bain, son frigo, sa maison, sa santé, sa vie. 5 chapitres constituent ce livre : Slow dressing versus la fast fashion avec le concept de la garde-robe capsule ; Slow beauty (produits naturels à faire soi-même...) ; Slow Food ; Slow Home ; Slow Trip (voyage éco-responsable).
Résumé : "L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne." (Sorj Chalandon) Un texte magnifique, récompensé par 3 prix dont le Goncourt des lycéens 2013, adapté par Eric Corbeyran et mis en images par le talentueux Horne qui travaille cette fois-ci à l'encre. "Entré comme journaliste dans les camps palestiniens de Sabra et de Chatila au dernier jour des massacres, en septembre 1982, j'ai gardé pour moi ce qu'abandonne un homme qui marche dans du sang humain. Un journaliste doit rapporter les guerres sans les pleurer. Je ne les ai pas pleurées. Alors j'emmène Georges (jeune metteur en scène français et personnage principal du roman) d'où je viens. Je lui offre mes larmes, ma colère, mes doutes. Et surtout, je l'envoie là où je ne suis pas allé, au plus loin de ce que la guerre arrache aux hommes. Le Quatrième mur est l'histoire d'un enfer. Je me suis arrêté à sa porte et je regarde Georges s'y jeter."
Les Carnets de Joann Sfar arrivent chez Marabout !Chaque jour, Joann Sfar écrit et dessine. Ce qui constitue un journal intime raconte sa vie personnelle et les événements de l'époque qu'il traverse. Sfar mêle, suivant les années et les événements, l'intime et l'universel, questions politiques et de société. C'est ainsi que ses carnets se succèdent depuis 2002. Ce carnet retrace six mois d'une psychanalyse, entamée à la suite d'une rupture amoureuse ; Sfar va mal et ne peut plus dessiner. Il s'achève avec la fin de ce travail et le retour à un état apaisé.Les deux précédents carnets "Si Dieu existe" et "Je t'aime ma chatte" sont parus l'année dernière chez Delcourt.