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Le Démocratiseur. De quelle médiocrité la démocratisation actuelle est-elle aujourd'hui l'aveu ?
Hordé Jean-Marie
SOLITAIRES INT
9,00 €
Épuisé
EAN :9782846813242
IntroductionLe mot démocratisation appliqué à la culture n'est pas neuf. On le trouve dès les premiers pas du nouveau ministère des Affaires culturelles créé par de Gaulle, en 1959, pour André Malraux. Il faut alors le comprendre dans le sens de la mission générale donnée à ce nouveau ministère: «rendre accessibles les oeuvres capitales de l'humanité, et d'abord de la France, au plus grand nombre possible de Français; assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel, et favoriser la création des oeuvres d'art et de l'esprit qui l'enrichissent».D'emblée, il y a une tension. Rendre accessible l'oeuvre d'art et favoriser la création sont deux missions énoncées comme complémentaires, mais dont la conciliation n'est pas évidente. Le mot démocratisation prend le sens concret de porter vers: sortir du musée ou des lieux consacrés pour aller vers les lieux de vie et de travail. Les débats ne manquèrent pas et Malraux lui-même était réservé. Reste qu'il s'agit d'oeuvres et du plus grand nombre possible... L'oeuvre, sa conception, sa complexité, sa possible obscurité ne sont pas mises en cause, pas plus que n'est jugé le spectateur, a priori considéré comme apte à recevoir ce qu'on lui propose.Pour des raisons diverses, le théâtre sera au coeur de ce mouvement. Je n'ai pas à rappeler ici le détail de cette histoire. Simplement, je veux retenir, à titre d'exemple, cette lettre d'Emile Biasini, directeur du théâtre au ministère, au metteur en scène Jacques Fabbri, auquel il vient de proposer la direction du centre d'art dramatique d'Aix-en-Provence:«[...] je veux simplement vous dire ici combien je me réjouis de vous voir entrer dans le grand univers de la décentralisation dramatique [...]. Une belle oeuvre vous attend, dans laquelle je vous aiderai aussi efficacement que possible. Je n'ai pas besoin de vous dire quels voeux le ministre d'État et moi-même formons pour votre succès...» (mai 1962).Au sortir de la guerre, écrivains et artistes vivent avec le souvenir de l'horreur. Us savent que la plus grande culture n'aura pas empêché le pire. Ils regardent le monde. Ils connaissent l'offense faite au monde et à sa douleur. Elio Vittorini: J'ai mal à la douleur du monde offensé. René Char: ne jamais pardonner aux nazis de l'avoir obligé le temps de la guerre à couper le monde en deux.La beauté est une conquête.De qui et de quoi sommes-nous donc les héritiers?
Nous ne pouvons nous habituer à ce que le mensonge devienne la norme du discours politique. Une parole politique est un acte que l'action ne peut contredire sans dommages pour la démocratie. A cet égard, le lourd silence qui pèse sur la culture la défigure et laisse libre cours aux dérives populistes et démagogiques. L'opposition stérile entre une culture populaire et une culture élitaire profite de ce silence, travestit la réalité et fait passer l'ignorance pour un constat d'évidence. Ce livre cherche à répondre au rire goguenard du populiste et à rétablir la question dans son étendue. L'expérience théâtrale est à cet égard exemplaire.
En pleine guerre mondiale (1942), le Collège de France a invité Jean Piaget à donner une série de leçons sur la psychologie de l?intelligence. Il a accepté. Malgré la déconstruction de la France occupée, Piaget continuait de construire résolument son édifice scientifique, tout comme l?enfant doit, selon lui, construire son intelligence par le choix de ses actions et la prise de distance par rapport au réel.Soixante-dix ans plus tard, la réédition de ces leçons, présentées par Olivier Houdé, permet de constater que, à l?heure des sciences cognitives, certaines fulgurances de Piaget restent d?une étonnante actualité: par exemple, l?idée que les vérités logico-mathématiques sont le produit du cerveau et donc de la pensée en développement chez l?enfant. En une audacieuse remise en cause de l?échelle des sciences d?Auguste Comte, Piaget place non seulement la psychologie de l?intelligence aux fondements des mathématiques et de la logique, mais l?inscrit elle-même dans la biologie, la chimie et la physique. Ce changement de point de vue ? si original pour l?époque (et qui le reste aujourd?hui) ? a donné une place inédite à la psychologie, au c?ur même du dispositif de la science dite « dure ».
Cauchies Jean-Marie ; Horge Virginien ; Rousman Co
Résumé : Un ouvrage de référence magnifiquement illustré. La première édition complète de l'Histoire de la ville de Mons depuis 1725. Chaque thème est exposé grâce à des articles courts, mais complets. L'ouvrage a notamment comme vocation de présenter une grande partie des gloires de Mons qui se sont positionnés à l'international comme Roland de Lassus, Du Broeucq, Guy de Brès, Houzeau de Lehaie, Hardenpont, Anto Carte, Charles Plisnier, et à contrario dévoiler les personnalités célèbres qui sont passées par Mons et en ont été bouleversées comme Van Gogh, Victor Hugo, Vauban, Joseph II, ... ou encore qui ont marqué notre région à savoir George Price, le Major Tucker, Napoléon, ... Ceci, sans oublier les nombreuses femmes qui ont joué un rôle dans l'Histoire de Mons allant de Ste Waudru jusqu'à Marguerite Bervoets. Ce tome est le premier d'une série de trois ouvrages de référence à propos de l'Histoire de Mons.
Grande salle. Ils entrent. Il dit:STAN. - je voulais te voir pour te dire que ça s'arrêteça va pas continueron va pas continuerça va s'arrêter làon peut pas continuer à toujours tu comprendstoi évidemment toi c'est quelque chose pour toi bienévidemmentde pasde ne pascomment direquelque chose quinon très clairement si tu ne vois pas tu vas le voir onva le voir très viteon le voit déjàtout cela saute aux yeuxça saute aux yeuxévidemment toi c'est quelque chose que tumais ontu ne vas pas pouvoir repousser éternellementc'est le genre de truc qui ne se repousse pason ne repousse pasbien sûr tu as beau diretu peux te camper
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.
Résumé : Quand un cri d'indignation traverse péniblement le brouhaha que le mal entretient, une meute d'experts s'empresse d'assourdir ce cri. Quand un citoyen met en évidence l'ignominie d'une pratique, on lui répond que cette pratique, bien qu'ignominieuse, est légale. Nous, les ligués, ne croyons pas que la loi justifie. Nous défendons une justice supérieure, et c'est l'oeil fixé sur les vérités éternelles que nous égorgeons un démon. C'est le coeur tranquille que nous poursuivons et punissons et purifions les cavaliers qui sèment la misère dans leur course effrénée. Après sept ans d'absence, Zarkariya de Sortes profite des funérailles de sa grand-mère pour revenir dans la maison de son enfance. Le jeune homme - membre d'une ligue religieuse meurtrière - fait son retour pour rétablir la justice au nom des innombrables victimes silencieuses du laboratoire pharmaceutique dont Adrien - son oncle, puis père adoptif - est l'actionnaire majoritaire.
Résumé : Cet amour est comme un poème ou une chanson c'est impossible de le résumer il faut le citer que peut-on dire pour résumer un poème ? c'est celui sur l'amour celui qui dit l'amour résiste à tout qu'il faut aimer à tout prix ? ça c'est le résumé de milliers de poèmes. En juxtaposant des versions légèrement différentes des mêmes événements, Tiago Rodrigues explore un moment de crise, comme une course contre la montre, où tout est menacé et où l'on retrouve la force vitale de l'amour.