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Pour une histoire de la viande
Horard Marie-Pierre ; Laurioux Bruno ; Rosner Pier
RABELAIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753553491
Avec la domestication des animaux d'embouche, l'homme s'est peu à peu approprié le monde animal à des fins de production ? un bouleversement majeur, aux conséquences multiples. La production carnée, en particulier, s'est progressivement concentrée sur quelques espèces domestiques, le buf, le porc, le mouton et la chèvre puis la volaille, devenus pourvoyeurs presque exclusifs de la viande consommée pour l'Ancien Monde, et ce, sans démenti depuis plusieurs millénaires. Cette dynamique de consommation de viandes d'élevage est un agent essentiel de l'histoire économique, mais aussi sociale et culturelle de nos sociétés européennes depuis la Préhistoire. Contrairement aux produits laitiers ou au poisson, la viande n'avait jusqu'alors pas fait l'objet d'une étude scientifique collective d'envergure interrogeant tous les aspects de cette catégorie alimentaire (élevage, découpe, commerce, conservation, consommations) de la protohistoire à nos jours. En proposant à la fois des résultats à travers plusieurs études de cas solidement documentées et des réflexions sur les pistes à explorer, ce livre répond donc à une vraie utilité.
On trouvera ici le fruit d'une recherche qualitative sur la relation entre comptabilité, contrôle et création. L'auteur s'interroge sur le parler du chiffre. En effet, la gestion n'est pas neutre, de par sa construction elle modèle une vision économique et sociale et influence les modes de création. La création, pour être visible, a besoin de personnes de renfort. La position du langage comptable, au coeur de toute décision, fait du gestionnaire une personne centrale dans la création, il devient un passeur de création. Des enquêtes de deux à neuf ans dans une maison d'édition, un squat d'artistes et un théâtre dont le fondateur entre en grève de la faim viennent faire vivre les multiples paradoxes entre gestion et création. Un effort particulier a été fait pour restituer les sensibilités et les multiples voix des participants, laissant la possibilité au lecteur d'évaluer et discuter les récits et thèses proposés.
Horard-Herbin Marie-Pierre ; Vigne Jean-Denis ; Ar
Les restes de toutes sortes d'animaux retrouvés au cours de fouilles archéologiques donnent de nombreuses informations sur la vie quotidienne, l'économie et la religion des populations anciennes.
Howard Robert Erwin ; Louinet Patrice ; Manchess G
Résumé : "- Mon oncle était à Venarium. Hommes, femmes et enfants furent massacrés. Venarium fut réduite à un tas de ruines carbonisées, ce qu'elle est encore de nos jours. Mais tu parles de Venarium sur un ton familier. Tu y étais peut-être ? - J'y étais, grogna l'autre. Je faisais partie de la horde qui a déferlé sur les murailles. Je n'avais pas encore vu quinze hivers, mais déjà on répétait mon nom autour des feux de camp lors des conseils. - Mais alors, tu es - toi aussi - un barbare ! - Je suis Conan, un Cimmérien". Conan, Les Clous rouges est le dernier des trois volumes qui regroupent l'intégralité des récits de ce héros. Etablie à partir des manuscrits originaux, leur version authentique proposée ici restitue la plume précise et poétique de R. E. Howard, et le souffle puissant des histoires d'un des personnages de fiction les plus connus au monde. Il ne faut surtout pas se priver de relire Conan dans cette édition. ActuSF. Edition illustrée par Gregory Manchess. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Patrice Louinet.
Howard Robert E. ; Louinet Patrice ; Bradstreet Ti
Il sortit de sa robe un bracelet en or représentant un dragon ailé lové par trois fois sur lui-même, avec trois cornes de rubis sur la tête. - Examine-le avec soin, reprit-il. Brule le portera au bras lorsqu'il viendra à toi dans la nuit de demain, et ainsi tu sauras qu'il s'agit de lui. Fais confiance à Brule comme à toi-même et fais ce qu'il te dit de faire. Et pour prouver ma bonne foi... Regarde ! Avec la vitesse d'un faucon qui fond sur sa proie, l'ancien sortit quelque chose de sa robe, quelque chose qui baigna fugitivement les deux hommes dans une lueur verdâtre avant que Ka-nu le fasse disparaître en un instant entre les plis de ses vêtements. - La gemme dérobée ! s'exclama Kull". Etablie à partir des manuscrits originaux, cette édition propose une sélection des meilleurs récits de R. E. Howard. Edition illustrée par Tim Bradstreet, Miguel Coimbra, Stéphane Collignon, Gary Gianni, Jim & Ruth Keegan et Justin Sweet. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Patrice Louinet.
Le tubercule d'origine andine qui conquiert l'Europe par petites étapes à partir du XVIe siècle est devenu si commun qu'il est parfois décrit à l'aide d'images stéréotypées. Ce livre entend souligner qu'il est bien autre chose, par la richesse des approches qu'a fait naître un colloque international et pluridisciplinaire entièrement dédié à la pomme de terre, organisé et publié grâce au soutien du CNIPT. La publication des actes propose un renouvellement historiographique important, par les thématiques qui sont envisagées, les espaces abordés et les périodes chronologiques considérées. Le lecteur trouvera ainsi réunies des communications sur les Amériques, l'Europe et l'Asie. Pour comprendre sa diffusion, les voies de cette innovation alimentaire et l'évolution des formes de sa consommation, plusieurs champs ont été mobilisés. L'histoire rurale et l'histoire urbaine, l'histoire économique et l'histoire des techniques ou encore l'histoire alimentaire sont convoquées dans leurs approches pluriculturelles. L'économie d'une filière et la géographie d'une culture devenue aujourd'hui celle du quatrième produit alimentaire mondial apparaissent dans toute leur ampleur. Enrichi de l'ajout d'un CD audit pour inclure une belle sélection de chansons dédiées à la pomme de terre, l'ouvrage permet donc de dépasser la simple étude d'une ressource potagère et d'une industrie agro-alimentaire. On y retrouve la présence de la pomme de terre dans des millions d'assiettes, chaque jour, à travers le monde.
Résumé : Le banquet est une activité représentative des valeurs de l'élite gréco-romaine du IIe siècle apr. J.-C. Il symbolise l'otium (loisir) et la paideia (culture). Le banquet était déjà le cadre de la transmission des normes comportementales et des valeurs de l'élite à l'époque archaïque, en Grèce, par l'entremise des poèmes épiques et lyriques et par l'observation des pratiques des Anciens. A partir du IVe siècle av. J.-C., dans les écoles de philosophie, les manuels de bienséance concourent également à la formation des futures élites politiques et intellectuelles de la Grèce ancienne. A leur époque, Plutarque de Chéronée, Lucien de Samosate et Athénée de Naucratis, par [entremise du banquet littéraire, participent, à leur manière, à la diffusion des connaissances et des bonnes manières. Ils réfléchissent aux manières de table contemporaines en convoquant les autorités littéraires appartenant au passé. Souvent, ils mettent en avant une dégradation des moeurs, faisant preuve d'un préjugé, d'une observation inverse à celle de Norbert Elias pour l'Europe moderne. La thèse du sociologue Elias sur le processus évolutif des bonnes moeurs n'est pas opérante pour [étude des mondes anciens. Au IIe siècle apr. J.-C., à l'époque de l'Empire, les élites grecques et romaines partagent les mêmes loisirs et les mêmes référents culturels. Les banquets grec et romain s'unissent pour former une seule et même institution, un banquet gréco-romain participant à la définition identitaire des élites de l'Empire, comme peuvent l'attester l'apparition de triclinia dans le monde grec et l'introduction de l'épouse grecque au banquet.
Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s'inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu'elle offrirait l'avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. Dans un deuxième temps, à partir des années 1580-1590, les artistes varient leurs productions en employant des supports comme le jaspe, l'améthyste, l'agate, ou l'albâtre. La diversité et la richesse des matériaux répondent alors à deux attentes : elle correspond au goût pour la préciosité et s'inscrit dans une connivence entre art et nature. Florence et Rome deviennent des centres de production importants et de nombreuses familles dont les Médicis et les Barberini jouent un rôle primordial dans cet essor. Parallèlement, les artistes, poussés par le désir de transposer sur de grandes surfaces les effets picturaux obtenus avec la peinture à l'huile, se lancent dans diverses expérimentations. C'est vraisemblablement dans un tel contexte qu'il faut inscrire l'élaboration de peintures d'autel sur pierre entre 1530 et 1620. Sebastiano del Piombo en serait également l'initiateur mais d'autres personnalités artistiques dont Pierre Paul Rubens seront amenés à élaborer des peintures de grand format sur pierre.
A travers une galerie de portraits de traducteurs et traductrices ayant exercé entre 1940 et 1944, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur la vie littéraire durant la seconde guerre mondiale. Traduire, comme écrire, sous la botte de l'occupant nazi, c'est résister ou collaborer. Ce livre explore les trajectoires individuelles et le travail de ces médiateurs, "acteurs invisibles de la littérature". Quelle est leur place ? Dans quel contexte évoluent-t-ils ? Quel est leur rôle ? Hélène Bokanowski, Maurice Betz, Pierre Darmangeat, Paul de Man ou encore Jean Wahl : ces portraits saisissent la traduction sous plusieurs aspects : biographique, historique, sociologique, historique, éditorial et théorique. En s'appuyant sur des archives privées inédites, cet ouvrage constitue un apport précieux aux études sur la vie littéraire francophone en temps de guerre. Avec les contributions de Lucile Arnoux-Famoux, Albrecht Betz, Stéphanie Braendli, Pauline Giocanti, Yanno Guo, Sylvie Humbert-Mougin, Alexis Tautou, Hubert Roland, Thomas Vuong.