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Substance. New Order vu de l'intérieur
Hook Peter ; Borello Suzy
MOT ET LE RESTE
33,00 €
Épuisé
EAN :9782360543908
On a regagné une Angleterre glaciale pour préparer la sortie de ce qui deviendrait notre album le mieux vendu et qui nous permettrait enfin de percer aux Etats-Unis : Substance. Tout a commencé quand Tony Wilson est venu m'annoncer qu'il pensait s'acheter une nouvelle voiture. Il n'avait pas besoin de ma permission, mais il me demandait toujours mon avis pour savoir quelle bagnole prendre et c'était moi qui l'avais aidé à choisir la dernière [...]. A présent qu'il avait une bagnole géniale dotée d'un lecteur CD, Tony avait envie d'y écouter les singles de New Order, sauf qu'ils n'étaient jamais sortis sur CD." Deux albums plébiscités et une tournée américaine à venir, Joy Division allait exploser. Pourtant, à la veille du départ, Ian Curtis, chanteur et parolier du groupe, se suicide. Après cette tragédie, les membres restants retournent rapidement à la musique et forment New Order. Leur son unique mélangeant post-punk et nouvelles technologies ouvre la porte à l'explosion de la dance music des années quatre-vingt et fait d'eux l'une des formations les plus influentes de leur génération. Malgré le succès, le groupe a toujours balancé entre propositions visionnaires et inconstance, composant au quotidien avec les tensions internes. Comme pour ses précédents ouvrages, le bassiste Peter Hook raconte sans langue de bois toute l'historicité du groupe, entre anecdotes décadentes et détails techniques, - incluant les set-lists et l'itinéraire de chaque tournée - sans oublier une rubrique " l'instant geek " concernant chacun des instruments électroniques qui participèrent à forger un son devenu iconique.
J'étais là, à leur cogner dessus, m'efforçant de jouer "Exercise One" tout en maintenant ma corde sur le manche tandis que le reste du groupe m'en voulait à mort d'avoir emmené mes tarés de potes voyous. Merde ! Fin des années 1970, inspirés par l'énergie du punk, Peter Hook et Bernard Sumner, à qui se sont joints lan Curtis, chanteur- compositeur et Stephen Morris à la batterie, démarrent un groupe qui influence encore aujourd'hui la musique pop. Avec quelques instruments rassemblés à la va-vite et un vieux van, voilà les quatre jeunes gars de Manchester et de Salford partis écumer les pubs et les clubs d'Angleterre. Le premier concert sous le nom de Joy Division -est catastrophique. Ce n'est pas grave, ils continuent. En 1980, ils sortent deux albums et sont sur le point de tourner en Amérique. Tout s'enchaîne. Joy Division a métamorphosé le visage de la musique. Parrains de la scène alternative actuelle, les membres du groupe ont revitalisé le rock à l'ère du post-punk, élaborant un son nouveau, sombre, hypnotique et intense, qui influencera The Cure, Morrissey, Radiohead et de nombreux autres.
Peter Hook est un des membres fondateurs de Joy Division et de New Order. Il est également l'auteur du livre L'Haçienda, la meilleure façon de couler un club, publié aux éditions Le mot et le reste.
Grâce à son choix inspiré de DJ, son mélange d'electro, de soul et de hip-hop, ses liens avec New York, son ouverture musicale et son refus du snobisme, l'Haçienda n'était pas seulement en mesure de réagir à la révolution rave: elle avait créé les conditions mêmes de son épanouissement. Et quel épanouissement. Quelques semaines à peine après l'arrivée de I'ecstasy dans le club, toutes les soirées firent carton plein. L'ouverture musicale de l'Haçienda portait enfin ses fruits. Les soirées Nude affichaient complet, tout comme le Temperance Club et Wide. Puis les soirées Hot débutèrent. C'est en 1982 à Manchester que le club FAC 5 I, plus connu sous le nom de l'Haçienda, voit le jour. Financé par Factory, le label de Joy Division et New Order, il devient vite un club de légende. Espace novateur dans sa programmation, lieu de naissance de l'acid house, épicentre de Madchester, l'Haçienda attire les artistes, les foules... et les ennuis! Là où les propriétaires du lieu ont voulu une énergie collective, ils réalisent rapidement que l'affaire tourne au chaos, complètement ingérable: on leur vole du matériel qu'on leur reloue ensuite, des caisses de bouteilles disparaissent continuellement, les problèmes de sécurité s'accumulent, les pertes augmentent et tout le monde, les gangs, la police, les comptables, sont après eux. En 1997, le club ferme ses portes. Avec verve et franc-parler, Peter Hook nous raconte cette histoire telle qu'il la vécue.
En fin connaisseur, le marchand de tableaux londonien Parnello Moran repère dans un catalogue de vente un paysage allemand du XVIIIe siècle qu'il attribue aussitôt à un peintre assez connu de l'époque. Il s'envole pour New York où, dans la salle des ventes, il rencontre Alexandra, une charmante jeune femme que ce tableau attire étrangement. Parnello remporte la vente. Lorsque, peu après, la toile est volée et son acheteur menacé de représailles s'il persiste à s'y intéresser, Alexandra et sa mère lui fournissent les preuves que la peinture anonyme, ainsi qu'un Van Gogh, le Soldat dans le champ de blé, appartenaient à la collection du grand-père d'Alexandra, officier allemand mort glorieusement pour avoir participé à l'attentat contre Hitler en 1944. Et lorsqu'il découvre que les récents propriétaires successifs de la toile mystérieuse ont tous été assassinés, Parnello n'y trouve qu'une raison supplémentaire de partir à sa recherche, dans un périple qui l'entraînera au fin fond des pays scandinaves et de la Russie. Mêlant habilement intrigue policière, troublantes disparitions et reconstitutions historiques, Philip Hook brosse ici une peinture fascinante du monde de l'art.
Lorsqu'en 1994, Miossec est révélé par Les Inrocks et J.-D. Beauvallet avec sa chanson " Non, non, non, non (Je ne suis plus saoul) ", le trentenaire a déjà écumé les bars brestois pour s'essayer à la guitare, usé sa plume jusqu'au-delà les mers comme journaliste ou pour une respectable maison d'édition parisienne, sans compter quantité d'autres emplois comme autant d'expériences nouvelles. A l'écoute des premiers albums Baiser ou Boire, toute une génération est saisie par une langue neuve et crue qui bouscule la chanson française et se reconnaît dans l'universalisme d'un quotidien livré à découvert par les paroles. Avec ce même talent d'écriture, Miossec écrira pour d'autres : Juliette Gréco, Johnny Hallyday, Dani, Jane Birkin ou Alain Bashung. Le regard clair et l'expression riche du Brestois ou le titre de son onzième opus Les Rescapés en disent long sur le chemin parcouru par cette " bonne carcasse "
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Ironiquement intitulé Le Paradis à reconquérir, ce texte est une recension du livre de John A Etzler The Paradise within the Reach of all Men dans laquelle Thoreau critique l'utopie technique de l'auteur en y déplorant l'extravagance et l'antihumanisme. Selon Etzler, les machines dompteront bientôt les forces de la nature pour rendre possible le bonheur de tous ; or, rien n'est plus éloigné de l'idéal de vie naturelle du jeune Thoreau. Cet article anticipateur au ton acerbe n'est pas sans rapport avec les critiques actuelles de la technoscience et de l'ingénierie du climat et propose une réflexion pertinente pour notre temps.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.