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Vers l'oeuvre de formation. L'ouverture à l'existence
Honoré Bernard
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738417602
Qu'appelle-t-on former ? Qu'est-ce qu'oeuvrer en formation ? Deux questions qui méritent d'être posées chaque fois que nous sommes concernés par l'une ou l'autre de ces pratiques développées sous le vocable de "formation". Après avoir montré les limites d'une réflexion fondée uniquement sur les concepts des sciences humaines, Bernard Honore expose une conception philosophique du dévoilement de la formation propre à tout agir sur le chemin d'une oeuvre. Il voit dans la formation une détermination fondamentale de l'existence. L'oeuvre à accomplir par tous ceux qui sont impliqués dans les actions de formation est une formation à la formation. Non pas décider, organiser, produire de la formation, mais créer les conditions de sa découverte et de son développement avec tous les acteurs sociaux.Cet ouvrage, témoignage d'une longue expérience, interpelle en leur responsabilité tous ceux qui ont une mission dans le domaine de la formation. Il leur propose de créer, dans leurs pratiques et dans leurs recherches, des voies nouvelles par lesquelles l'homme, parce qu'il existe en formation, pourrait plus souvent se projeter dans l'accomplissement de son humanité.
Il est ici question du sens de l'angoisse, de l'espoir et de la joie comme sentiments fondamentaux de l'existence éprouvés dans l'expérience de la présence. Deux fils conducteurs parcourent cet essai. L'un trace le chemin d'une pensée de la tonalité de résonance dans la présence. Cette tonalité, en nous affectant, est éprouvée selon trois gammes de sentiments : la gamme de l'angoisse et de la sérénité, la gamme de l'espoir et du désespoir et la gamme de la joie et de la tristesse. L'autre interroge la provenance de cette pensée. Celle-ci prend sa source dans les résonances philosophiques qui furent le plus fortement éprouvées par l'auteur. Elle a principalement ses racines dans l'œuvre de Heidegger et dans celle de Spinoza.
Dans cet ouvrage, c'est notre être-en-vie qui a été questionné. Cette approche ontologique nous fait découvrir la santé comme source, comme provenance du dynamisme non seulement de notre maintien en vie mais du déploiement de cette vie en une existence portée vers son accomplissement. La santé est à l'origine d'une obligation de prendre soin des autres, de soi-même et de tout ce qui constitue notre monde.
L'intention première de l'auteur est de montrer que la formation et le soin, tant en leurs conceptions que dans leurs pratiques, sont indissociables. Une deuxième intention est d'avancer dans une démarche de penser l'action en ses pratiques, en prolongeant leur analyse et leur réflexion par leur " mise en perspective " à dessein d'instaurer, là où nous agissons, spécialement dans le domaine de la formation et du soin, un champ d'intercompréhension propice à des mises en oeuvre en partenariat. Une troisième intention est de mettre en évidence l'importance du travail philosophique dans l'élaboration d'une démarche de pensée situant la formation et le soin dans notre existence. Ce livre s'adresse à tous ceux qui, dans les domaines de la formation et du soin, s'interrogent sur le sens de leurs pratiques, en coopération avec leurs partenaires.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.