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Rome impériale et l'urbanisme dans l'antiquité
Homo Léon
ALBIN MICHEL
17,04 €
Épuisé
EAN :9782226047335
Dès la plus haute antiquité, il y a eu des architectes ; il y en a eu, en certains pays, qui étaient doués, parfois même génialement, pour l'urbanisme. Ce n'est que de nos jours qu'on a vu naître la profession d'urbaniste, les écoles d'urbanisme, les revues d'urbanisme. Et cette prise de conscience devait avoir un effet rétroactif en histoire" (Henri Berr). De cette préoccupation purement contemporaine - le mot n'est entré dans la langue qu'au début du XXe siècle - sont nées, en effet, des études historiques et, dans la collection "L'Evolution de l'Humanité" , le livre de Léon Homo, ancien membre de l'Ecole française de Rome. Au début de l'ouvrage, l'auteur montre que les préoccupations urbanistes ont existé en Grèce et chez les Etrusques. Aristote, et d'autres, analysent les problèmes que pose l'édification des villes. Et bien des cités grecques, surtout à l'époque hellénistique, témoignent, comme Alexandrie, Antioche, Pergame, avec leurs services municipaux, d'un souci d'urbanisme. A Rome, Vitruve, peu avant notre ère, écrit son De architectura, qui est, fait remarquer L. Homo, "le traité d'urbanisme le plus complet, malgré ses lacunes, que nous ait légué l'antiquité classique" . Puis notre auteur passe en revue tous les problèmes qui se sont posés à la Rome antique, à laquelle se rapporte l'ensemble du livre. Les services publics d'abord sont minutieusement décrits. Le triomphe de l'urbanisme dans la Rome impériale a été "l'évolution monumentale" , à laquelle L. Homo consacre ensuite presque cent pages. L'embellissement de la Ville Eternelle commença sous le règne d'Auguste. II y eut aussi beaucoup de coûteuses installations qui ne servirent qu'aux plaisirs des empereurs - comme celles, entre autres, auxquelles est lié le souvenir de Néron. La voie publique, avec ses problèmes, fait l'objet de cinq chapitres. L'habitat (riches domus, insulae ou maisons de rapport de tout rang, jusqu'aux pénibles habitations à "loyer modéré") est ensuite longuement visité, étudié avec ses modes d'exploitation et la législation qui le concerne. Dans sa conclusion, l'auteur récapitule les grandes réalisations urbaines de la Rome impériale et en montre les lacunes. Le livre se termine sur une note mélancolique et qui donne à penser : à partir de la chute de l'Empire en 476 de notre ère, tout est peu à peu abandonné. "La Ville aux quatorze aqueducs en viendra au régime exclusif de l'alimentation par les porteurs d'eau... Avec la conquête byzantine s'ouvre pour Rome sa vie de cité médiévale ... Pour huit siècles, l'histoire de l'urbanisme romain est close". Pour la présente édition, Michel Hano, comme il l'avait fait pour Le Génie romain d'Albert Grenier ("L'Evolution de I'Humanité" , 1969), a bien voulu relire l'ouvrage, apporter dans les notes de nouvelles informations et établir une bibliographie complémentaire. Paul CHALUS, Secrétaire général du Centre International de Synthèse.
Résumé : Le massage du nourrisson est pratiqué après la naissance dans de nombreuses sociétés traditionnelles du Grand Nord canadien de l'Afrique équatoriale et tropicale en Inde en Irlande du Nord ou dans les îles Pacifiques. En révélant les bénéfices du massage sur les plans affectif cognitif psychomoteur métabolique et même sur le schéma corporel ce livre montre que le bien-être du bébé passe par le toucher et que le massage permet par exemple de : - favoriser le lien d'attachement entre le bébé et ses parents ; - réconforter les bébés qui pleurent beaucoup ; - aider et améliorer le sommeil ; - soulager les tensions qui peuvent résulter de la naissance ; - stimuler et réguler l'appétit soulager les coliques. Conscients des bienfaits du massage de plus en plus de maternités ou de services de pédiatrie proposent des ateliers pour apprendre aux parents à masser leur bébé en toute sécurité. Des ostéopathes mais aussi des puéricultrices animent ces ateliers. Richement illustré ce livre donne tous les conseils pour masser le nourrisson. De l'histoire du massage aux fiches pratiques en passant par l'anatomie du nourrisson les facteurs influençant le massage ou encore les contre-indications cet ouvrage est une vue d'ensemble à la fois théorique et pratique du massage du nourrisson. Il offe une porte d'entrée pour tout adulte maternant souhaitant s'initier à cette pratique dans une approche transculturelle. Ce livre s'adresse tout autant aux puéricultrices (en pédiatrie ou en maternité) et aux professionnels de la petite enfance qu'aux parents désireux de s'informer sur le massage du nourrisson et ses bienfaits.
Résumé : Norman, un scientifique polyvalent, s'efforce de trouver toutes les solutions possibles pour guérir sa petite amie. Malgré de nombreux échecs, il décide d'utiliser son dernier recours : voyager dans le futur afin de trouver le remède tant recherché. Cependant, ce qu'il découvre sur les êtres humains du futur complique sa mission.
Les petites histoires de Ysie" est le premier recueil de nouvelles d'Ysie, artiste ivoirienne. Elle vous fera découvrir des histoires passionnantes et émouvantes qui vous plongeront dans des situations où vous sentirez des émotions fortes. Vous trouverez aussi des cas de conscience qui vous amèneront à réfléchir, à vous conseiller, à vous motiver, à vous surpasser.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : Il paraît que tous les chemins mènent à Rome. Une fois sur place pourtant, difficile de ne pas se perdre dans ce mille-feuilles architectural où l'Antiquité voisine avec la Renaissance, les coins de rue médiévale avec les églises baroques. Pour éviter de s'évanouir devant un trop-plein d'oeuvres d'art ? sous l'effet du syndrome de Stendhal ?, suivez un cicérone hors de pair en la personne de Bruno Racine, le plus Romain des Français. Il vous guidera entre les sept collines (qui sont aujourd'hui neuf), le long du Tibre, du Forum au Trastevere et de la Piazza Navone à la Piazza del Popolo en passant par la Via del Corso et la Via Vittorio Veneto. Vous apprendrez pourquoi Rome n'est plus une ville blanche, et pourquoi il ne faut pas dire " Lazio de Rome " pour parler d'une des deux équipes de calcio (football) de la Ville éternelle. Une quête de sens qui est aussi un éveil des sens : avez-vous déjà goûté un abbacchio , suivi d'un gelato ? con panna o senza panna (" avec ou sans crème fouettée ") ? Quoi qu'il en soit, vous ne refuserez pas un verre de grattachecca avec le fantôme du Bernin ou de Poussin, de Chateaubriand ou de Freud...
Tel un sphinx, Auguste est une figure historique énigmatique qui a excellé dans l'art de la dissimulation. Il a légué à la postérité une image protéiforme qui met face à face la détermination froide d'un homme prêt à tout pour s'emparer du pouvoir et son statut de fondateur d'empire divinisé. Cette biographie entend concilier l'histoire, la mémoire et le mythe qui ne cessa d'évoluer depuis le décès d'Auguste jusqu'à son exploitation par les régimes fascistes du XXe siècle en passant par Charlemagne et les Lumières. La clé de l'interprétation de ce personnage réside dans l'ambiguïté foncière qui s'attache à toute forme de pouvoir et qu'il porta à son paroxysme en étant tour à tour un général ambitieux, le restaurateur des institutions traditionnelles de l'Etat et le premier empereur romain.
Les Vies parallèles de Plutarque regroupent 48 biographies associées deux par deux, celle d'un Grec étant comparée à celle d'un Romain. Les plus grands - Erasme, Montaigne, Montesquieu, J.-J. Rousseau, Alexandre Dumas... - en firent un usage constant. Le but de cette édition est triple : ? donner une traduction moderne et vivante ? fournir au lecteur non spécialiste les informations dont il a besoin pour saisir le contexte historique ? ouvrir la lecture sur des perspectives qui dépassent le contexte de Plutarque. Chaque couple de Vies fait l'objet d'une introduction originale par Claude Mossé. Suivent un important Dictionnaire Plutarque, une bibliographie et un index.
Résumé : Crise climatique et démographique, crise fiduciaire et économique, crise morale et religieuse : au IIIe et IVe siècle de notre ère, Rome chavire. Mais a-t-elle chuté ? Si l'Empire des Césars s'est peu à peu délité, que dire de l'Empire d'Orient, qui a vécu jusqu'en 1453 ? Du Saint-Empire romain germanique, jusqu'en 1806 ? Ne lit-on pas encore aujourd'hui le fameux "SPQR" sur toutes les bouches d'égout de Rome ? Survivance ou cache-misère ? Certes, "Rome n'est plus dans Rome". Une chose est sûre : la romanité et le latin ont pris le relais de l'Empire, sous l'impulsion d'un nouvel acteur aux prétentions non moins universelles : l'Eglise chrétienne. La pourpre cardinalice s'est substituée à la pourpre des sénateurs romains. Le pape, souverain pontife comme Auguste pontifex maximus, donne toujours sa bénédiction Urbi et Orbi... Comme le phénix renaît de ses cendres, Rome n'est pas morte. La Ville éternelle peut-elle jamais mourir ?