Des lances assyriennes à la kalachnikov ou au fusil automatique M16, les armes ? et les guerriers qui les ont brandies ? ont forgé l'Histoire, celle des Empires et des Révolutions comme celle des conflits actuels. A travers une iconographie exceptionnelle et des textes qui font référence, Armes retrace cette fresque fascinante, des origines à nos jours. Une présentation chronologique permet de suivre l'évolution des épées, armures, casques, fusils, pistolets... de l'Egypte antique aux almées et aux forces spéciales contemporaines. Les armes de chasse sont elles aussi évoquées, comme les armes blanches africaines, indiennes et océaniennes. Des doubles pages illustrées de documents anciens présentent les grands guerriers, de l'hoplite grec au Navy SEAL, en passant notamment par le samouraï et le fantassin de la guerre de Sécession, avec leurs armes de prédilection, leurs tactiques et leurs méthodes de combat. Les armes clés de chaque période, photographiées avec une précision saisissante, sont expliquées en détail et leurs mécanismes décryptés.
Résumé : Irlande, 1588. Les chevaux sauvages sont les meilleurs amis de Nora. Alors, quand elle aperçoit sur la plage un magnifique étalon naufragé, elle n'hésite pas à lui porter secours. Mais le cheval n'est pas le seul rescapé. Il y a aussi José, un soldat espagnol, qui rêve de rentrer dans son pays. Nora va tout faire pour les aider, même si cela lui est interdit...
Saxophoniste et arrangeur de talent, Ray Sherwood sillonne les États-Unis avec l?orchestre de Jack Donovan. En 1940, alors que l?Europe est à feu et à sang, l?Amérique vit encore au rythme du swing. A l?hôtel chic où il séjourne près de San Francisco, Ray reçoit un message d?une inconnue qui le convoque à un mystérieux rendez-vous sur « l?île au Trésor ». Cette île est une véritable ville flottante érigée au milieu de la baie pour y accueillir l?Exposition internationale du Golden Gate.Ray ne tarde pas à succomber au charme de Gail Prentice, la jeune inconnue qui se révèle être la lauréate d?un concours de musique lancé par le pavillon du Japon. Il est flatté qu?elle lui demande d?écrire l?arrangement de Swing, la pièce qu?elle a composée. Mais à peine Ray s?est-il lancé dans l?entreprise qu?une cascade d?événements étranges et violents s?abat sur lui. A commencer par le corps d?une jeune femme qui s?écrase à ses pieds du haut d?une tour de 150 mètres. Accident, suicide? Ou meurtre?Ray croyait bien connaître la musique, mais il va devoir interpréter une partition pour crime et orchestre au tempo un peu trop rapide pour lui.Comme son précédent roman La vérité du mensonge (adapté au cinéma par Atom Egoyan), Swing séduit par son élégance et son humour ainsi que par sa construction particulièrement brillante et retorse. Un bel hommage à l?univers d?Hitchcock et de Preminger.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.