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Les bâtisseurs de l'école romande
Hofstetter Rita ; Thevoz Josianne ; Palandella Lil
GEORG
38,00 €
Épuisé
EAN :9782825710395
Véritable ouvrage de référence, ce volume marque d'une pierre blanche le 150e anniversaire de l'Association syndicale et professionnelle des enseignants romands et offre l'occasion d'un regard historique et analytique exhaustif sur la place et l'évolution de l'institution scolaire en Suisse romande. Destiné à un très large public autant qu'aux acteurs du milieu de l'enseignement, ce livre très richement illustré réunit les contributions de spécialistes de l'éducation, de la formation, des archives et de la recherche pour offrir de nombreuses analyses sur un siècle et demi d'efforts professionnels et d'évolution de l'enseignement Un ouvrage de plus de 300 pages proposant de nombreuses analyses, réflexions et mises en relation des évolutions vécues, tant sur les plans local, régional et national, qu'au niveau international, et une occasion unique de réfléchir à l'évolution passée et future des systèmes éducatifs.
Ce volume est issu d'une belle, humaine et complexe aventure intellectuelle. Elle résulte d'une recherche collective financée de 2010 à 2012 à l'Université de Genève par le Fonds national suisse de la recherche scientifique (Berne), dans le cadre d'un programme national Sinergia : " Acteurs de la fabrique des savoirs et construction de nouveaux champs disciplinaires" (CRSII1_127576), dont les requérants sont Philippe Borgeaud, Kristine Bruland, Rita Hofstetter, jan Lacki, Michel Porret, Marc Ratcliff et Bernard Schneuwly. Notre ouvrage s'insère dans le volet global des nombreuses publications et travaux des six équipes de chercheuses et chercheurs qu'implique ce projet. À l'oeuvre dans quatre facultés de l'Université de Genève (Lettres, FAPSE, Sciences et SES) sous la responsabilité scientifique des requérants du programme CRSIIi_127576 et auteurs ici de La Fabrique des savoirs, toutes et tous y participent ou y ont participé : Selma Avdic, Daniel Barbu, Matteo Borri, François Bos, Fabrice Brandli, Régis Catinaud, Mathilde Freymond, Christian Grosse, Jean-Pierre Hurni, Mélanie Loza, Nicolas Meylan, Kristin Ranestad, Anne - Caroline Rendu - Loisel, Sonia Vernhes - Rappaz, Sylvain Wenger.
Hofstetter Rita ; Ratcliff Marc ; Schneuwly Bernar
A l'orée du 20e siècle, c'est au croisement de deux courants d'idées que naît à Genève l'Institut Rousseau, Ecole des sciences de l'éducation. La psychologie expérimentale et le mouvement de l'Education nouvelle s'unissent en 1912 au sein de cet Institut, créé par Edouard Claparède et dirigé par Pierre Bovet. S'entame l'histoire d'une grande famille idéaliste aux profondes amitiés qui, dans l'entre-deux-guerres, s'agrandit pour essaimer dans le monde, grâce aux Archives de psychologie, à la Maison des petits, à la Ligue pour l'Education nouvelle, au Bureau international de l'éducation... Dès les années 1930, sous l'impulsion d'une nouvelle génération - les Dottrens, Rey, Inhelder et bien sûr Piaget -, la recherche scientifique prévaut sur la militance. "L'industrie Piaget" connaît un immense essor. Durant les trente Glorieuses, l'Institut se confronte au baby-boom, qui génère un afflux d'étudiants et de collaborateurs, porteurs de nouvelles revendications. Fruit d'années de négociations, la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation voit le jour en 1975. Richement illustré, Cent ans de vie retrace les métamorphoses de l'institution au fil du siècle, les passions et controverses qui agitent ses protagonistes, le difficile pari de concilier science et militance, ainsi que les relations tumultueuses entre la psychologie et les sciences de l'éducation.
Extermann Blaise ; Hofstetter Rita ; Schneuwly Ber
Cent cinquante ans d'une histoire riche en rebondissements : cette recherche passionnante retrace l'évolution de l'enseignement de l'allemand en Suisse romande entre 1790 et 1940 et renouvelle l'image d'une discipline scolaire marquée de tenaces idées reçues. Dès la fin du mile siècle, des cours d'allemand sont donnés dans les établissements secondaires des régions francophones, portés par une forte demande populaire. L'adhésion des cantons romands à la Confédération helvétique légitime l'enseignement de cette langue dans les écoles publiques. Pourtant, il en faut davantage pour que l'allemand s'inscrive dans les plans d'études comme une discipline scolaire pleinement reconnue. Il lui faut quitter ses formes archaïques d'apprentissage naturel et privé pour s'aligner sur l'enseignement du latin et du grec, qui ont été rénovés pour correspondre aux besoins des nouveaux collèges et gymnases. Dans cette mutation, la difficulté supposée de la langue allemande s'avère un atout et non un obstacle: celle-ci peut ainsi contribuer à la formation des esprits. Mais à peine l'allemand a-t-il affermi sa place dans le canon des disciplines scolaires, à la fin du me siècle, qu'il lui faut affronter la crise des nationalismes et le rejet du bilinguisme. Ce livre décrit la trajectoire sinueuse de l'allemand scolaire en Suisse romande jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, en l'inscrivant d'abord dans son contexte institutionnel, politique et culturel, puis en regard du développement de la formation universitaire qualifiant les professeurs chargés de l'enseigner. Enfin la troisième partie est consacrée à l'élaboration des contenus disciplinaires: la pratique orale de la langue, la grammaire et la littérature.
Résumé : Economie collaborative, réseaux sociaux, nouveaux usages du téléphone mobile... la révolution digitale bouleverse les modes de consommation et engendre la naissance d'un nouveau consommateur. Ce consommateur augmenté, véritable Uberconsommateur, dispose de plus de moyens pour agir sur sa consommation et accroît son pouvoir sur les marques. Complexe et parfois même contradictoire, il est difficile à comprendre, encore plus à séduire. Etoffé par de nombreux exemples de nouvelles approches marketing, cet ouvrage propose un voyage au coeur de l'économie digitale et dessine les contours du nouveau consommateur. Il donne des pistes pour le séduire, retenir son attention et créer de la préférence de marque.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des guerriers vikings du IXe siècle aussi bien que des narcotrafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public. Entre reconstitutions minutieuses et anachronismes assumés, ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, la collection The Historiam - dont ce livre est le deuxième volume - donne la parole à des historiens de l'Université de Genève, qui décortiquent ici cinq séries : Rome, Le Siècle Magnifique, Penny Dreadful, Zorro et The Walking Dead.
On n'a jamais autant parlé d'abus et pourtant;, lorsque nous y sommes confrontés, la plupart du temps, nous passons à côté. Devant les résultats de nombreuses études qui y sont consacrées, un constat s'impose: l'ampleur des abus est nettement sous-estimée. Quelles sont les problématiques des abusés et des abuseurs et comment les reconnaître? Ce livre propose un inventaire des diverses formes d'abus, sexuels, physiques, émotionnels et l'auteur part du principe que certains symptômes psychosomatiques en sont les révélateurs. Ensemble, les multiples abus représentent les pièces éparpillées d'un puzzle géant. Afin de sortir du cercle infernal de la relation abuseur-abusé, l'auteur propose une nouvelle forme ai traitement la thérapie émotionnelle et l'approche cognitivo-comportementale.