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L'île de la sentinelle
Hoffmann Benjamin
GALLIMARD
22,00 €
Épuisé
EAN :9782072933950
Située à mille kilomètres des côtes de l'Inde, l'île de la Sentinelle abrite le dernier peuple entièrement coupé du monde moderne, les Sentinelles. Personne ne sait d'où ils viennent, quelle langue ils parlent, quelles sont leurs croyances. Seule certitude à leur sujet : cela fait des siècles qu'ils repoussent les étrangers qui se risquent chez eux, voyageurs vénitiens, colons britanniques, naufragés chinois, braconniers malaisiens, monarques européens ou missionnaires venus des Etats-Unis. L'île de la Sentinelle raconte l'histoire de ce peuple et celle de Krish et Markus, deux amis que tout oppose, hormis leur fascination pour l'île interdite. L'un est anthropologue, marié à une Américaine et d'origine indienne ; l'autre est un éditeur new-yorkais célibataire et l'héritier d'une immense fortune bâtie dans le marché de l'art. Emporté par le souffle de l'aventure, L'île de la Sentinelle est un récit sur l'amitié et le temps qui passe, sur les rapports de classes et l'Amérique contemporaine, sur la destruction d'un couple, sur la mondialisation et ceux qui tentent de lui échapper.
Il n'y a qu'un problème littéraire vraiment sérieux : c'est la transmission des textes à la postérité. Le reste : les modalités de renouveau d'un genre, les singularités d'un style comme le dialogue entre les oeuvres, il sera toujours temps de s'y intéresser lorsque les contradictions impliquées par la quête d'approbation d'un public virtuel auront été comprises. C'est à cette tâche que se consacrent Les Paradoxes de la postérité. En démontrant l'échec ultime de toute recherche d'immortalité symbolique par l'entremise de la littérature, ce livre avance qu'il importe de trouver une réponse nouvelle à la question : "Pourquoi écrit-on ? ".
Quatrième de couverture «Alors Érasme, dans le délire de son désespoir d'amour, s'écria : "Faut-il donc que je te quitte ? S'il faut que je parte, que mon reflet reste en ta possession à jamais et pour l'éternité !" À peine eut-il prononcé cette imprécation que Giulietta couvrit ses lèvres de baisers brûlants ; puis elle se retourna et tendit avec ivresse les bras vers le miroir... Érasme vit son image avancer, indépendant des mouvements de son corps, il la vit glisser entre les bras de Giulietta, et disparaître avec elle...»
Et si je rencontrais Dieu parmi nous et n'avais qu'une seule question à lui poser? Je lui demanderais s'il prend soin de mon père. Peut-être que Papa est comme Lui, anonyme et voyageur dans le monde? Je l'imagine passager dans un bus, prisonnier d'une ville étrangère où des millions d'hommes le croisent sans lui parler. Il a peur, il ne connaît pas leur langue, nous lui manquons et il ignore comment rentrer chez nous". Au mois de mars 2010, après une semaine d'hospitalisation, Patrick Hoffmann décédait. Le récit de son fils commence alors qu'il vit ses derniers jours. Très vite, il ne reste que des souvenirs à évoquer. Mais, peu à peu, le portrait du père reprend ses droits, s'étoffe, et impose son évidence: il fut un homme généreux totalement dévoué pour sa famille. A travers ce récit poignant, l'auteur aborde le thème du deuil du père, pris sous l'angle de la transmission, et fait de son cas individuel un témoignage qui interroge plus largement la relation qu'entretient chaque fils avec son père.
Résumé : 1790, Duchcov. Devenu bibliothécaire dans les tréfonds de la Bohême, le flamboyant Giacomo Casanova fait la rencontre de créatures sorties de son Icosaméron, un roman publié à Prague trois ans plus tôt. Peuple lilliputien, entreprenant et inventif, les Minuscules l'invitent à visiter les Palimpsestes, monde souterrain où ne sont admis qu'une poignée d'élus. Les voyages de Casanova le mènent dans les profondeurs de l'Italie, de l'Amérique et de la France, où la Révolution s'est accélérée après la fuite de la famille royale à Varennes. Inscrit dans la tradition du réalisme magique, Les Minuscules raconte le dernier amour de Casanova et entraîne le lecteur dans une série d'aventures où se croisent Mozart et Da Ponte, Leibniz et Voltaire, Diderot et Sade, Chateaubriand et Washington, tandis qu'une question brûlante se précise peu à peu : et si l'Histoire de France s'était écrite autrement ?
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.