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Tango
Hoex Corinne ; Souren Martine
ESPERLUETE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782359840711
Car il faut danser cette plainte sombre telle une femme entière Une femme danse le tango, dans l'attente et la tension. Elle préférerait une robe qui lui tienne au corps loin des rubans et des falbalas. On devine qu'elle aimerait également un danseur à sa hauteur ! Par ce poème tout en suggestion, Corinne Hoex révèle le rythme et l'impulsion de la danse, mais aussi ceux de l'écriture. Les mots y trouvent leur mouvement propre, une forme d'autonomie dans la répétition qui chante la sensualité du tango. Les gravures de Martine Souren rencontrent à merveille ces mots-là. Cette série d'eaux-fortes créée au contact de danseurs de tango nous parle tout autant de la femme que de ses robes, de la sensualité du trait et des gestes qui se déploient. La rencontre entre ces deux univers ne pouvait mieux se faire.
Dans l'île avec le vent et sa caresse aveugle, dans l'île ton châle rouge et les mains nues du vent, et tu fermes les yeux et tu entends le fleuve son grondement sourd, le fleuve moiré d'argent".
Ce livre, écrit par un homme qui a derrière lui un bon demi-siècle dans l'édition indépendante, est une incitation lucide et optimiste à prendre conscience que nous ne sommes ni impuissants ni condamnés à la seule consommation de best-sellers, de journaux misérablement asservis ou de séries télévisées ineptes. L'Argent va-t-il l'emporter sur les Mots? La réponse, nous dit Schiffrin, dépend de chacun de nous. Ce n'est pas assez que tu sois morte. Il faut vider. Fouiller les tiroirs. Inspecter les étagères. Chaque matin, je me rends dans ta maison. Je reste jusqu'à la nuit. Boîte après boîte, classeur après classeur, je décime le passé.
Résumé : Ce sont nos "princes charmants" ordinaires, modèles courants de mufles, rouleurs de mécaniques, coqs de basse-cour et goujats patentés. Les voici à l'oeuvre tels qu'en eux-mêmes. Mais pour Violette, Marilou, Adolphine et quelques autres il n'est plus l'heure de se laisser faire.
Personne ne l'avait vu. Personne, en entier. Il était là-bas, quelque part entre les arbres. Le ciel était chargé. Le ciel avançait plus que de coutume. Les nuages avaient pris quelque chose de l'inquiétude, du désarroi dans leur charroi, par leur façon de traverser le ciel. Alors on soupirait. Pour le Géant.
Ecrire une histoire ou un scénario de film d'animation, ce n'est pas si facile. On connaît l'angoisse de la page blanche, mais imagine-t-on la multitude de questions qui se posent à l'illustrateur lorsqu'il commence un projet ? Faut-il commencer par créer les personnages ? Travailler sur les recherches graphiques ? ou bien se plonger dans des lectures en quête de références ? Quels outils utiliser ? Mon idée convient-elle à un film d'animation ou vaut-il mieux imaginer un livre ? Quelles sont les différentes étapes pour mettre une histoire en images ? Nicolas Bianco-Levrin est auteur, illustrateur, réalisateur de films d'animation. Il a travaillé pour différents journaux et institutions, ce qui lui a permis d'appréhender le processus créatif de diverses manières. Au fil de ses parutions, il a forgé des outils, développé une méthode, mis des mots sur les Etapes préparatoires à son travail. Etayé de nombreux exemples concrets, le livre présente de manière très complète les procédés d'élaboration et de fabrication d'une histoire et propose des pistes de réflexion à ceux qui souhaitent se lancer dans l'écriture d'une histoire en images, qu'elles soient fixes ou animées. Certaines étapes sont communes à tous, comme l'élaboration d'un storyboard, les crayonnés, les recherches documentaires ; d'autres sont propres à chacun, selon ses envies, habitudes et mode de fonctionnement. Ce manuel est un outil très concret qui aidera les auteurs et illustrateurs en herbe à se lancer, mais aussi tout un chacun à mieux comprendre les étapes qui précèdent l'élaboration et la réalisation d'un album ou d'un film d'animation.
Faire ses blancs pains, au Pays des Collines, c'est pétrir le drap du lit comme pour préparer une offrande pour l'au-delà. Ce geste annonce alors que la mort est proche et que le mourant, doucement, se prépare. En trois textes qui s'enchaînent, Françoise Lison-Leroy interroge la place prise par chacun dans sa famille, les présents comme les absents, ceux à la longue vie ou les enfants partis trop tôt. Comme cette tante de deux ans, emportée par la fièvre dans un temps où la vie des enfants était plus fragile. Au cimetière du village, sa tombe côtoie celles d'autres enfants ; un respect sacré, partagé, inné, entoure ce petit coin du cimetière. Sa présence habite les pensées et les promenades de l'auteur. Evocations légères, souvenirs, bribes glanées au fil des pérégrinations, mémoire de la famille... ce qui reste de vie pour ceux qui grandissent. Précédée par cet enfant, l'auteure se sent aussi portée par celle qui lui offre alors une bienveillante attention. Elle tisse un monde où les sentiments se transmettent par delà les mots. Diane Delafontaine accompagne ce texte d'images qui, elles aussi, s'ancrent au passé comme au présent. Une manière de faire le lien et de donner au texte une tonalité faite de photos anciennes et de retouches à l'encre.
Claire, étudiante, est à la recherche du monde et d'elle-même. En quête d'absolu, elle pense naïvement qu'elle pourra découvrir LA vérité ou une sorte de formule magique qui lui permettrait d'appréhender l'univers. Elle cherche d'abord dans les livres, puis dans les rencontres de hasard, enfin, c'est un voyage, décidé sur un coup de tête, qui l'emmènera vers une métamorphose...