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Ronde séminole
Hoëllard Michel
SULLIVER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782351220832
Un Français rencontre à Paris une plantureuse femme noire américaine et se prend pour elle d’un violent désir. Celle-ci, Ninehanka Lokas, en réalité une black Indian séminole de Floride, l’emmène chez elle aux Everglades, lui fait connaître sa famille et découvrir ses marais, tout en lui narrant dans une langue aussi foisonnante que sa chair l’épopée de ses ancêtres, seule tribu invaincue des guerres indiennes. «On peut bien sauter regarde, tout un océan et redécouvrir ma Floride. Pareil on peut imaginer que la fusion a pas merdé, Cherokees-Nègres et toute la clique. T’aurais dans les quarante millions de métis. » L’ébattement des corps s’invite souvent dans le récit, montrant que si l’amour peut être fusionnel, l’écriture peut l’être aussi. Chaque page ici nous le confirme, tant se marient intimement, dans l’invention verbale la plus maîtrisée, la démesure de «Nine » et celle de l’histoire de son peuple, ou encore les états d’âme méandreux de son compagnon et les entrelacs de la géographie qu’il découvre. Une telle empathie entre l’écriture et son objet nourrit le charme entêtant de cette « symphonie-western ».
Présentation de l'éditeur " Michel Hollard est l'homme qui, littéralement, a sauvé Londres."(Général de corps d'armée Sir Brian Horrocks, premier collaborateur du maréchal Montgomery)" Si les Allemands avaient réussi à perfectionner et à utiliser ces armes nouvelles six mois plus tôt, notre débarquement se serait révélé excessivement difficile, voire impossible."(Général Eisenhower)Michel Hollard fut résistant parce qu'il ne concevait pas son pays soumis à la botte nazie. L'éthique et le patriotisme commandaient d'agir à ce cousin de Théodore Monod. Ce qu'il fit en constituant un réseau d'une redoutable efficacité qui lui permit d'informer les services anglais en Suisse.En 1943, Michel Hollard, ingénieur de formation, apprit que les Allemands procédaient à d'étranges préparatifs au nord-ouest de la France. Grâce à une enquête rigoureuse dans les régions concernées, il découvrit les principaux composants de l'" arme de vengeance V1 ", pointée sur Londres. La précision de ses renseignements évita le pire à la capitale britannique. Les rampes de V1 furent bombardées par l'aviation alliée à partir du 22 décembre 1943, avant d'avoir pu entreprendre leur œuvre de mort.Dénoncé, Michel Hollard fut arrêté par la police allemande. Torturé, déporté au bagne de Neuengamme puis jeté dans la cale d'un navire promis au naufrage, il survécut à toutes les épreuves.Un Eurostar porte maintenant son nom. Michel Hollard reste méconnu en France. Ce livre répare cette injustice.
En 2017, un groupe éclectique s'est réuni avec un objectif modeste : réfléchir autour d'ouvrages tout juste parus portant sur l'évolution économique et sociale de notre société. Actifs, retraités, étudiants, doctorants... toutes ces personnes d'âges et de professions différents ont mis en commun leur expérience : ingénieurs ou cadres, directrice des ressources humaines d'une grande entreprise, syndicaliste, créateur d'entreprises de haute technologie, directeur d'une société coopérative, salarié dans l'administration universitaire, enseignants-chercheurs en sciences de l'homme et de la société, fonctionnaire spécialiste du développement territorial... Les discussions furent animées et de nombreuses réunions ont été nécessaires pour parvenir à une compréhension commune entre le pragmatisme des uns et les réflexions philosophiques des autres, donnant lieu à une une série de conférences en 2019. Cet ouvrage, très accessible et grand public, est une invitation à participer à la démarche de ce groupe, permettant aux lecteurs de profiter de la compétence des conférenciers et de disposer d'un panorama des réflexions en cours sur l'industrie l'emploi, les entreprises, le secteur universitaire... à partir d'entretiens menés. Ce livre témoigne des évolutions importantes en cours, aussi bien dans le secteur associatif ou coopératif que dans les petites et grandes entreprises.
Malgré les recommandations de sa maman, Petite Fille part seule dans la forêt et se retrouve bientôt face au Loup. Pour lui échapper, elle se met à chanter sa petite chanson : "Trê-bli, trêb-la, koum-koi, ki-ma... " Et le Loup s'endort. Tout doucement, Petite Fille recule, recule... mais la bête se réveille. Alors, elle se remet à chanter et le Loup se rendort. Et ainsi de suite jusqu'à ce que Petite Fille finisse par atteindre sa maison et claque la porte au nez du Loup ! Cette fois, nul besoin de le bercer ! Un conte qui n'est pas sans rappeler celui du Petit chaperon rouge.
Après cinq siècles de République, Rome met en place un régime impérial, caractérisé par la figure du Princeps se plaçant au-dessus des institutions existantes. Ce changement supprime-t-il le vote du peuple romain? L'étude des règnes fondateurs d'Auguste et Tibère (27 av. -37 ap. J.-C.) permet de définir le vote romain comme un rituel politique qui, tout en devenant une simple formalité, demeure, du moins tout au long du Ier siècle de notre ère, un moment incontournable de la vie politique à Rome. Cette formalité ritualiste, qui fait le lien entre République et Empire, confère au vote toute sa valeur et pourrait même donner une coloration démocratique à la vie politique romaine.
Réédition attendue d'un ouvrage de référence, publié pour la première fois en 1970, ce livre d'une extraordinaire actualité montre d'une part le parfaite adéquation entre la teneur des révélations, aussi transcendantes soient-elles, et les exigences logiciennes de la pensée humaine et pose d'autre part les bases d'un véritable "?cuménisme ésotérique", si tant est que ce dernier termes ait encore un sens en ces temps de confusion. Au scepticisme et au relativisme moderne, aux "méandres de la théologie" et au sectarisme religieux, Schuon oppose ici l'intelligence de la métaphysique et les intuitions décisives de la sagesse intemporelle et universelle qui lui permettent d'aborder sans détours les plus épineuses difficultés de la spiritualité.
La réapparition des films de Debord, après 20 ans d'absence, relève d'une duplicité certaine: la machine récupératrice va sen emparer, faisant des films un objet de fétiche pour contemplateurs béats et "branchés"; pire, elle en fera des ?uvres d'art, des objets culturels, quelques avatars de l'inoffensif cinéma expérimental. Hors des contextes et des objectifs d'action directe comment réagir à l'une des phrases-clés du Film Hurlements en faveur de Sade: "Le cinéma est mort."? Comment comprendre l'affirmation dans Guy Debord son art et son temps: "Et maintenant, je me propose d'être anti-télévisuel dans la forme comme j'ai pu l'être dans le contenu"? Les alliés du spectacle édulcoreront le contenu politique des films, feindront de ne pas les comprendre; mieux: ils classeront les idées dans les musées mortifères de leur histoire, dans les tiroirs poussiéreux de l'académisme. Non, l'art n'est plus aujourd'hui que l'ennemi de la conscience; la culture n'est plus qu'un simulacre qui sert à légitimer le prix de la marchandise, et l'histoire politique est aux mains de désinformateurs patentés. Mais pourquoi retarder l'échéance? Debord connaissait déjà ces mécanismes; renversant Hegel qui écrivait que le faux était un moment du vrai, il savait que le vrai n'est plus qu'un moment du faux. Le spectateur d'aujourd'hui, dont on a rempli la courte mémoire de lambeaux épars et décomposés d'une illusoire conscience historique, dont on a programmé la liberté, aliéné le corps, pardonné tous les péchés, n'est pas seulement entouré par le faux, il en est lui-même un produit, et il le sait. Nous parlions de duplicité, l'autre versant en est ce moment du vrai sur nos écrans; tout comme l'histoire de la révolution espagnole ou celle des conseils ouvriers de Hongrie demeurent les terrains de luttes où les positions des uns et des autres se dévoilent, la ressortie des films de Debord pourra tout au moins servir à ceci: faire parader leurs ennemis.
Grand écrivain dont le style était unanimement admiré, même par ses adversaires, Jean-Jacques Rousseau n'avait pas cependant l'écriture facile. De cet ennemi de la correspondance, ne nous sont pas moins parvenues quelque 2 700 lettres écrites de 1730 à 1778. Une vie d'homme n'est pas uniforme, et celle de Rousseau moins que toute autre, aussi ses lettres sont-elles d'une grande diversité. Certaines sont familières ou personnelles, révélatrices d'un tempérament susceptible de passions ardentes. Certaines, touchantes, vont à celle qui partagea son quotidien pendant trente-trois ans et n'hésita jamais, à partir de 1762, à le suivre dans son exil. La correspondance révèle aussi, chez ce solitaire par choix et par force, son besoin d'autrui, son exigence de compréhension toujours déçue, sa conception intransigeante de l'amitié. "Je fus ami si jamais homme le fut", assure-t-il dans Les Confessions. Autre Rousseau encore, et qu'on ne pouvait ignorer, le philosophe qui constitue son "magasin d'idées" et surtout, en 1756, la lettre qu'il adresse, sur la Providence et la théodicée, au Voltaire du Poème sur le désastre de Lisbonne. Autre Rousseau enfin, celui qui s'exprime, de plus en plus angoissé, quand, après les désastres de Môtiers et de l'île de Saint-Pierre, il pénètre dans l'univers effrayant de la paranoïa des dernières années. Il serait artificiel de présenter cette correspondance selon un ordre thématique. Mais suivies une à une, dans l'ordre chronologique, les 78 lettres de ce florilège font percevoir les étapes successives d'une vie, d'une carrière et d'une pensée.
Cet ouvrage constitue une tentative unique d'appréhender l'histoire globale du cinéma à la lumière des événements de ce Vingtième siècle éminemment idéologique. Il propose un regard synthétique, pédagogique et original sur les grandes périodes historiques couvrant l'époque du muet, les années 30 et la montée des totalitarismes, la Seconde guerre mondiale, la guerre froide, la contestation des années 60 et 70 et le cinéma à l'heure de la mondialisation. Un ouvrage complet qui s'adresse autant aux cinéphiles et aux étudiants qu'aux non-spécialistes.