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Divines insanités de Nasr Eddin Hodja
Hodja Nasr-Eddin
PHEBUS
18,40 €
Épuisé
EAN :9782859405274
Jean-Louis Maunoury, romancier mais surtout poète dans l'âme, achève avec ces Divines insanités le monumental triptyque où il a rassemblé depuis dix ans l'essentiel de l'opus " nasreddinien " - ouvrage commencé avec Sublimes paroles et idioties de Nasreddin Hodja (Phébus, 1990) et poursuivi avec Hautes sottises ...(1994). Le fruit de cette ultime moisson d'histoires irrévérencieuses, où l'absurde le dispute à l'inconvenance, déborde largement le cadre turc. Car le malicieux Nasreddin, toujours par monts et par vaux à califourchon sur son âne, est un citoyen du monde avant la lettre. On le retrouve chez lui aussi bien dans le Caucase, en Ouzbékistan, aux frontières de la Chine - et, plus près de nous, en Ukraine, en Bulgarie, en Bosnie. Partout sa verve rabelaisienne fait merveille. Dans ce volume domine hautement (ou bassement, comme on voudra) l'influence de la secte soufi des Bektashi, ces mystiques un peu cousins des cyniques Grecs, qui privilégient la " voie du blâme " et cherchent à se rapprocher du ciel en bravant tous les interdits : l'on boit, l'on fornique, l'on scatologise à souhait, soucieux d'abord de se distinguer des braves gens qui croient pouvoir acheter le salut en faisant étalage de vertu. On l'aura compris, nous sommes ici, et mieux que jamais, en plein paradoxe - c'est-à-dire, sans doute, au c?ur de la vie. On nous invite à rire, on nous assaille sans vergogne au-dessous de la ceinture, mais surtout on nous invite à nous méfier des apparences et à garder l'?il ouvert.
Zingobi, planétoïde où transmuent les ombres de la mort et de la vie. L'ombre, particule d'être insaisissable, serait-elle la seule mémoire des choses vécues ? Ombre, mot que Hoda Adib traque, saisit, à la manière du chef d'orchestre ponctuant la partition de l'oeuvre qu'il dirige, comme un torrent où les mots roulent, se heurtent, s'ignorent et se retrouvent, eurythmie, arythmie, chocs et percussions. La violence du désir de calme et de volupté marque la lecture de son poème.
La plongée de Hoda Adib est irréversible, nul obstacle ou crainte ne ralentit sa quête d'une extrême tension libératrice. Son chant poétique n'est pas dans la séduction, mais dans le frottement de l'indicible avec une réalité abrupte, au bord tranchant de l'équilibre. Ne cherchant pas l'esthétique dans son atelier, elle s'en trouve plus concentrée dans son geste, sa manipulation des origines, plus à l'écoute de la moindre rumeur qui remet en question le grand sens accordé à la nuit, au jour, à l'être humain. L'instinct Distal montre à quel point nous sommes écartelés entre une pulsion vitale et le jeu des miroirs et des impasses. Ainsi l'enfant est d'ores et déjà pris au piège de l'aile protectrice de sa mère qui représente l'ordre incompris : la mère appelle l'enfant et lui dit de rentrer dans un rêve de nuit trouée... il crie sans être entendu. Cela évoque le révolté lumineux de Charleville, AR, dont la peau a été littéralement arrachée par l'errance, cette autre face du poème qui tranche dans le vif. Hoda Adib a compris très tôt ce déchirement et la distance qui est à la fois un instrument de précision et un précipice. L'espace de dedans en une langueur apaisante persévère sa destinée sans issue. L'issue du poème est dans le poème qui possède plusieurs strates et des percées secrètes, il est le labyrinthe même et le fil d'Ariane.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime