Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'horreur tropicale.
Hodgson William Hope
TERREDEBRUME
15,00 €
Épuisé
EAN :9782843626937
Une horreur surgie des Abysses tropicales, une expédition partant à la recherche d'un navire disparu, un Réservoir de la Terreur, une révélation terrifiante transmise par radio au coeur de la tempête, une expérience permettant de revivre l'Agonie du Christ sur la Croix, une jeune fille seule et abandonnée de tous à bord d'une épave où grouillent des rats monstrueux, un navire hanté... Ces sept nouvelles magnifiques sont une nouvelle preuve de l'immense talent de William H. Hodgson, maitre de l'Epouvante, grand conteur et "découvreur" des forces monstrueuses tapies aux quatre coins du monde... sinon au fonds de nos esprits. Après Les Canots du Glen Carrig ou La Chose dans les algues, ici encore, la mer est omniprésente, avec son cortège d'horreurs et de monstruosités surgies des Abîmes. La Mer des Sargasses, bien sur, cette "tueuse", lieu géométrique de toutes les terreurs, labyrinthe redoutable duquel tout peut surgir. Jouet de la fatalité, l'homme parviendra-t-il à détruire ces monstruosités ? Un combat incertain commence et jamais la menace et la peur n'ont été aussi envahissantes...
Hodgson William Hope ; Nolane Richard D. ; Parsons
Etalées sur un siècle, les quinze histoires d'amour, de haine et de mort qui constituent ce recueil offrent une large mosaïque de tons, de styles et de lieux. De Villiers de l'Isle-Adam à Claude Seignolle et de Ouessant aux Monts d'Arrée, le fantastique breton se nourrit au riche réservoir des croyances mortuaires traditionnelles pour nous mener aux confinss de l'inconcevable... "Je n'y crois pas, j'ai battu tous les sentiers du monde et, pourtant..." déclare le narrateur dans la nouvelle d'ouverture. Croire ou ne pas croire, avoir peur ou jouer à avoir peur ? Le doute s'installe et le jeu tacite auteurs-lecteur peut commencer. Les dix auteurs invités ici ne s'en privent pas. Non sans une pointe de dérision, parfois, ces martres de la mystification ténébreuse bousculent l'entendement, rappellent les vieux démons et flattent les fantasmes inavoués. El le lecteur ? C'est si tentant, la mystification, quand elle est consentie !
C'est une histoire bien ancienne que celle de Deirdre ; presqu'aussi ancienne, et non moins belle, que l'histoire d'Hélène de Sparte. Elle appartient à l'un des cycles les plus épiques de l'Irlande que l'on nomme le cycle de la Branche-Rouge. Les Celtes n'ayant pas d'écriture, elle n'a subsisté pendant plus de dix siècles que de mémoire en mémoire, par tradition orale. Nous sommes dans la province du Nord-Ouest de l'Irlande, le pays des Ulates. Alors qu'il se rend chez un de ses sujets, le roi Conor assiste à l'accouchement de l'épouse de ce dernier. Elle donne naissance à une fille à qui l'on donnera, suite à la terrible prophétie du druide Cathfa, le nom de Deirdre, ce qui signifie " danger " et " douleurs " à la fois. Dès sa naissance, Conor décide qu'elle entrera dans sa couche à l'âge nubile. Mais le destin en décide autrement lorsque Deirdre rencontre Naoise, un jeune guerrier noble dans lequel elle reconnaît immédiatement le visage de l'amour. Dès lors, il ne reste plus aux jeunes gens que la fuite éperdue. Des années durant, ils sont traqués par les hommes de Conor qui refuse l'affront. Durant cette période d'errance, la beauté de Deirdre ne cesse de grandir alors que rien n'entrave la concupiscence du roi. S'ensuivra toute une série d'événements et d'aventures, entre le magique et l'héroïque, qui conduiront Deirdre et Naoise vers un destin terrible et grandiose, digne des plus grandes tragédies de l'histoire humaine...
Même si l'on semble découvrir aujourd'hui seulement les grands romans victoriens que sont La Femme en Blanc, La Pierre de Lune ou Armadale, leur auteur, Wilkie Collins, a toujours été lu et apprécié en France. un pays qu'il visita souvent et où il avait eu la chance de trouver un traducteur qui était aussi un ami, Émile Forgues... Si les nouvelles qui composent La Reine de C?ur ne sont pas inédites en français, elles ont toujours été publiées "hors contexte" et de façon disparate. L'écrin de ces récits est, lui, inédit. Car La Reine de C?ur n'est pas seulement un recueil, c'est aussi un hommage de Collins aux Mille et Une Nuits et au bel art de la narration. Trois frères, trois vieux gentlemen campagnards, offrent à une jeune fille des contes chers à leur imagination, afin qu'elle prolonge son séjour jusqu'au retour de leur neveu et fils. amoureux de cette " reine de c?ur "... Le bizarre, le drôle, le ténébreux, le fantastique alternent, soir après soirs, et la jeune fille patientera jusqu'au retour de son soupirant, charmée, tel le sultan, par ces trois insolites Shéhérazades. Avec " Monkton le fou ", " La Femme du rêve ", " Le Secret de famille ", " Fauntleroy ", et six autres contes, Collins recrée pour le lecteur fasciné l'univers tragi-comique, lourd de secrets, de traditions et de contraintes mystérieuses, de l'Angleterre victorienne.
Quiller-Couch Arthur ; Homassel Anne-Sylvie ; Legr
Jasper Trenoweth, dernier représentant d'une grande famille de Cornouailles, est confronté dès l'enfance au destin tragique que lui a préparé l'étrange testament de son grand-père, Amos Trenoweth. En revenant de Ceylan, où il était parti chercher la fortune promise par ce document, le père de Jasper meurt, apparemment victime d'un naufrage. Sa mère ne survit pas à ce tragique événement... tandis qu'un des naufragés rôde autour de la vieille maison des Trenoweth. Sous les yeux de Jasper, ce marin énigmatique et menaçant a poignardé un de ses compagnons d'infortune. Ne serait-il pas le vrai meurtrier du père de Jasper ? Le journal du disparu tend à le prouver... Un grand roman d'aventures dans la plus pure tradition de L'Île au Trésor de Robert-Louis Stevenson.
Humour, sarcasme, mélancolie... Tels pourraient être les qualificatifs que l'on serait tenté d'attribuer à ces "contes et portraits" écrits - et illustrés - par Pierre Mas Orlan entre 1909 et 1917. Destinés à l'origine pour être publiés dans les journaux comme Le Rire, Le Journal ou Le Sourire, ils sont en quelque sorte les architectures des textes ultérieurs de l'auteur, des chefs-d'?uvre du "fantastique social" qui est la marque de fabrique de l'écriture de Pierre Mac Orlan. Mais retrouvons plutôt Garwell et con huître Dolly, le capitaine Pat à la recherche des sources du Missouri ou encore George Merry et son titanesque projet de terre automotrice, et abandonnons-nous entre les mains de ces "bourreurs de crânes"...