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Mozart, musique de vérité
Hocquard Jean-Victor
BELLES LETTRES
20,10 €
Épuisé
EAN :9782251440835
On demandait un jour à Rossini : "A votre avis, quel est le plus grand musicien ? Beethoven, répondit-il sans hésiter. Et Mozart, alors ? Oh lui, c'est l'unique !". C'est par cet anecdote que débute ce livre, véritable testament intellectuel de Jean-Victor Hocquard, décédé le 21 décembre 1995 à l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Près de quarante ans après la publication de son premier ouvrage, La pensée de Mozart, l'auteur repose la question principale du travail de toute sa vie : pourquoi Mozart est-il l'unique ? La conclusion à laquelle il parvient est étonnante : alors qu'un compositeur n'émerge que s'il est consacré comme le maître d'un langage, Mozart, lui, est cet artiste étonnant à qui tous les styles de son époque étaient accessibles, qui les a tous adoptés sans en rejeter aucun, mais aussi sans en privilégier aucun, qui ne s'est pas créé de langage nouveau, qui n'avait pas ce langage à lui. Pourtant, lorsqu'on entend sa musique, on se dit aussitôt : "c'est du Mozart". En quoi donc alors consiste ce qui est "mozartien" en Mozart et le rend unique ? J.-V. Hocquard montre qu'en écrivant comme les autres musiciens, Mozart n'a pas produit la même chose que les autres et cela simplement parce qu'il ne pensait pas comme les autres.
Qu'on ne se méprenne pas sur ce titre. Il ne s'agit point d'un Mozart "penseur" ou "philosophe", mais de la pensée musicale de Mozart en tant que créateur, telle qu'on la saisit dans la jouissance immédiate de l'audition. Cette pensée, quelle est-elle ? Rien d'autre que les rencontres que Mozart, pur musicien, a réalisées avec la Beauté, "pensée" qui s'est faite de plus en plus profonde à mesure que ces rencontres devenaient de plus en plus intimes. Pénétrer la pensée de Mozart, ce n'est donc ni la commenter ni la gloser. Ce n'est pas rechercher à travers la musique les pensées ou les "états d'âme" que l'art du Maître aurait pour fonction de traduire, voire de transposer. Il s'agit de suivre le travail de décantation spirituelle que Mozart réalisa par des crises de plus en plus violentes, alternant avec des plages de lumière, jusqu'à ce qu'il devînt capable d'une adhésion stable à la sérénité de l'esprit d'enfance. Que ce livre soit une somme des connaissances mozartiennes par l'ampleur des analyses ou la rigueur de l'information, les dédicataires - Georges de Saint Foix et Henri Davenson - en sont garants. Mais surtout l'auteur a voulu préparer l'attention recueillie, nécessaire à l'audition fervente. Ce livre est "un essai de décrire une expérience amoureuse : la recherche, avec Mozart et dans sa musique, d'un objet vrai d'amour".
Résumé : Jean-Victor Hocquard propose ici moins une biographie linéaire qu'une approche amoureuse et personnelle de l'oeuvre immense de Mozart (17561791). Reparcourant la jeunesse, la maturité, la décantation de ses compositions, il montre en quoi Mozart fut unique dans l'histoire de la musique classique européenne, par la précocité de son génie, son art de réinventer tous les genres musicaux sous les formes les plus variées (menuet, concerto, symphonie, opéra...), l'influence de sa vie privée et sociale sur ses créations. Cet essai, richement documenté, souligne l'aspiration constante de Mozart à capturer la beauté et la vérité dans chacune de ses oeuvres.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.