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LA DOUCEUR DE LA VIE
HOCHGATTERER PAULUS
QUIDAM
22,00 €
Épuisé
EAN :9782915018721
Dans la petite ville autrichienne de Furth, une nuit d hiver, Sebastien Wilfert, un vieil homme de 86 ans, a le visage broyé, littéralement effacé. Katharina, sa petite-fille qui a découvert le cadavre, se mure alors dans le silence.Qu a-t-elle vu?Pareil meurtre, Ludwig Kovacs, commissaire plutôt nonchalant, n aime pas ça, d autant qu en cette fin d année les faits divers tordus s accumulent. Furth « la paisible » cache-t-elle l horreur au quotidien? Raffael Horn, un pédo-psychiatre qui doit sortir l enfant de son enfermement, a au moins une conviction: la vie finit toujours mal....La Douceur de la vie a valu à Paulus Hochgatterer le prix du meilleur roman noir de langue allemande en 2007, et le prix européen de littérature en 2009.« Le panorama impressionnant à faire frémir d une province mondialisée, une étude sociale pénétrante de notre époque désespérément opulente, ici dans l Autriche profonde, et partout où se mêlent inextricablement l abondance et l abandon », a écrit un critique.
Trois "psy" prennent la route une matinée de septembre pour une partie de pêche à la mouche. Une journée très particulière au cours de laquelle leur rencontre fugace avec une jeune serveuse sur une aire d'autoroute fait déjà bouger les rapports entre eux: rationalité extrême, obsession névrotique ou frustration, chacun prend plus ou moins ses marques. Derrière les leurres, qui avalera l'hameçon? Subtil et discret hommage à quelques grands de la littérature américaine, le "réalisme vibrant" de Brève histoire de pêche à la mouche de Paulus Hochgatterer plonge le lecteur dans des eaux troubles et sombres comme l'inconscient et ferre la part d'ombre qui est en chacun de nous.
Résumé : A Furth, confins de l'Autriche, un vieillard est retrouvé le visage broyé. Un seul témoin : sa petite-fille, devenue mutique. Aidé du psychiatre Raffael Horn, le commissaire Louis Kovacs enquête dans le village : entre les animaux mutilés et les enfants maltraités, un psychotique se prend pour Dark Vador et le prêtre croit que Bob Dylan est Jésus réincarné... Furth la paisible cache-t-elle l'horreur au quotidien ?
Les hirondelles sont là. Elles sont de retour. Tu observes les nuages et au bout d'un moment, tu te rends compte que quelque chose est différent. Elles sont revenues... Eux aussi, ils volent depuis le petit matin, minuscules croix aux scintillements argentés. Les escadrilles sont de tailles différentes, en voici une immense. Le fermier, qui regarde le ciel à la jumelle compte à mi-voix. "Des Américains, dit-il, je crois que c'est des Américains". Printemps 1945, les dernières semaines de la guerre. Dans cette ferme autrichienne isolée, le temps est comme suspendu. La vie quotidienne est scandée par le passage des avions alliés venus de l'ouest qui vont pilonner les routes, les usines et les villes. On sait aussi que de l'est arrivent les Russes. On ne peut qu'attendre, pris en tenaille... Surgissent un soir six soldats allemands qui exigent de bien manger, de la viande surtout. " Non, dit le fermier terrorisé. On est vendredi Saint, je ne peux tuer une bête, ni cuisiner.
Années soixante-dix : Arno K. habite un quartier délabré de Berlin-Est. Surveillé par la Stasi à cause de ses activités "hostiles et négatives", il est assigné à résidence et à un travail obligatoire. Il fait l'objet de "mesures de désintégration" mises en place suivant un plan destiné à l'isoler et à le pousser insidieusement au suicide. Dans un style laconique et elliptique ? écho littéraire à la privation de parole induite par le système politique et le mode de société "sur écoute permanente" ?, Karsten Dümmel propose, avec Le Temps des immortelles, un roman qui se situe entre Kafka, Orwell et Bradbury.
S'il est difficile de vivre, il est bien plus malaisé d'expliquer sa vie." Elle a fait de son existence une digue pour retenir le passé. Jusqu'à la rupture. Elle est née au Pays basque et a vieilli à Montréal. Un soir de mai 2018, le hasard la ramène brutalement en arrière. Sans savoir encore jusqu'où les mots la mèneront, elle écrit à l'homme de sa vie pour tenter de s'expliquer et qu'il puisse comprendre. Il y a des choix qui changent des vies. Certains, plus définitivement que d'autres. Elle n'a que deux certitudes : elle s'appelle Oyana et l'ETA n'existe plus.
Je suis romancier. J'invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, j'espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l'humain. Il m'est arrivé une mésaventure, devenue une tuile pour le romancier qui partage ma vie : je me suis trouvé un soir parisien de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi.
Ecrivain aguerri mais pauvre, Leonard Balmain accepte par contrat de rédiger anonymement et en toute confidentialité l'autobiographie de Torquil Tod, un homme mystérieux et insaississable. Au fil de ce que ce dernier lui confesse et des révélations de plus en plus sinistres qu'il est tenu de coucher sur le papier, Balmain réalise qu'il en sait trop. L'histoire mouvementée de Tod le mène-t-elle à sa propre perte ?