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L'animal et son biographe
Hochet Stéphanie
RIVAGES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782743639310
Une romancière est invitée à un festival littéraire dans le sud de la France. Après un étrange séjour dans une maison isolée en pleine campagne, elle finit par rencontrer un personnage important de la région : le maire de la ville de Marnas. Plus qu'un édile, il est une sorte de gourou, qui voudrait marquer son époque avec un projet visionnaire. Il persuade alors la romancière de rédiger la « biographie » d'une espèce animale, mythique, disparue depuis plusieurs siècles : l'aurochs, cette bête préhistorique emblématique de l'art pariétal, qui a fasciné les nazis, lesquels tentèrent en vain de le ressusciter.L' écrivain inspiré s'attelle à ce projet. Page après page, sa fascination pour l'animal ne cesse de grandir et l'entraînera dans des chemins aussi imprévisibles que périlleux...Revisitant avec brio le mythe du Minotaure, l'auteur poursuit ici avec distance et ironie une interrogation qui lui est chère sur la symbolique animale. Stéphanie Hochet est l'auteur de plusieurs romans, dont« Combat de l'amour et de la faim» (prix Lilas, 2009), Un roman anglais (Rivages, 2015), et d'un essai littéraire,« Éloge du chat» (Rivages poche, 2016).4e de couverture : Une romancière est invitée à un festival littéraire dans le sud de la France. Après un étrange séjour dans une maison isolée en pleine campagne, elle finit par rencontrer un personnage important de la région : le maire de la ville de Marnas. Plus qu'un édile, il est une sorte de gourou, qui voudrait marquer son époque avec un projet visionnaire. Il persuade alors la romancière de rédiger la « biographie » d'une espèce animale, mythique, disparue depuis plusieurs siècles : l'aurochs, cette bête préhistorique emblématique de l'art pariétal, qui a fasciné les nazis, lesquels tentèrent en vain de le ressusciter.L' écrivain inspiré s'attelle à ce projet. Page après page, sa fascination pour l'animal ne cesse de grandir et l'entraînera dans des chemins aussi imprévisibles que périlleux...Revisitant avec brio le mythe du Minotaure, l'auteur poursuit ici avec distance et ironie une interrogation qui lui est chère sur la symbolique animale. Stéphanie Hochet est l'auteur de plusieurs romans, dont« Combat de l'amour et de la faim» (prix Lilas, 2009), Un roman anglais (Rivages, 2015), et d'un essai littéraire,« Éloge du chat» (Rivages poche, 2016).
Dans le chaos de la Seconde Guerre mondiale, sur un porte-avions de l'empire du Japon, le soldat Kaneda s'apprête à mourir. Il a pour mission de s'écraser contre un croiseur américain. Ainsi il contribuera à l'éradication de l'homme occidental, l'ennemi civilisationnel, l'ennemi intime. Mais Isao Kaneda doute. Il pressent que la guerre est perdue et que son sacrifice ne sauvera pas le pays. Isao devra puiser dans son passé, dans son éducation et les coutumes ancestrales pour trouver la force d'aller jusqu'au bout. Le matin du départ, il exécute les ordres et monte à bord de son chasseur Zero. En plein vol, une avarie l'oblige à atterrir en urgence sur une petite île de l'archipel. Alors, loin de la guerre, au coeur d'une nature éternelle et divine, le mot pacifique prendra tout son sens...4e de couverture : « Je noue le hachimaki aux couleurs de notre Japon éternel autour de mon casque. J'effectue ce geste avec lenteur et solennité, sans pensées, sans émotions. Le froid dans mes veines, le temps s'est arrêté, je suis une fleur de cerisier poussée par le vent. À vingt et un ans, j'ai l'honneur d'accepter de mourir pour l'empire du Grand Japon. »En nous plongeant dans l'intimité d'un kamikaze de la guerre du Pacifique, Stéphanie Hochet nous livre un roman vibrant, poétique et d'une intensité rare.Stéphanie Hochet est l'auteur de plusieurs fictions, dont Combat de l'amour et de la faim (prix Lilas 2009), Un roman anglais (Rivages, 2015), L'animal et son biographe (prix Printemps du roman 2017) et de l'essai littéraire Éloge du chat (Rivages poche, 2016).
Si ce roman se passe au début du XXème siècle, dans le sud des États-Unis, époque et territoire qui me sont étrangers, c'est parce que cette histoire de coureur de dot ne pouvait avoir lieu que là, sur ces terres puritaines hantées par l'idée du péché. Mon personnage est un aventurier de l'amour, et l'Amérique convient à son sens de l'aventure. Né d'une fille-mère, le jeune Marie est contraint de découvrir que l'amour peut nourrir son homme. L'amour et l'argent ont toujours été liés, et la littérature ne peut pas feindre d'ignorer les rapports complexes qu'ils entretiennent. Marie aime sincèrement celles qu'il dépouillera. Mais il a faim. Ce livre raconte son parcours, de l'enfance au crime. Biographie de l'auteur Stéphanie Hochet est l'auteur de cinq romans dont Je ne connais pas ma force (Fayard, 2007). Elle collabore également au Magazine des livres.
Résumé : Avec un texte brillant et inclassable, Stéphanie Hochet met à l'honneur le lapin, boule de poils bien plus profonde et mystérieuse que ce qu'elle laisse apparaître.
Embrun était heureuse. Sa vie intérieure se composait de mille et une satisfactions. Elle avait son monde à elle; elle méprisait les sentiments de bon aloi: l'amour et l'héroïsme la dégoûtaient. Elle serait toujours à l'abri des idéaux adolescentsElle emprisonnait les adultes dans les cercles de sa course. Frelonnait. Son manège les rendait fous. Ils perdaient leur sang-froid et ne savaient plus quoi dire. Ils restaient bouche bée un long moment. Embrun les sentait perdre leur assurance, se désoler, parfois suer. Elle y gagnait de la confiance, se réjouissait et, dans une certaine mesure, apprenait la patience."
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.
Philosophe et poète, Emerson (1803-1882) fut le chef de file du mouvement transcendantaliste. Il fut le maître de Thoreau et, plus largement, le plus éminent représentant d'une tradition américaine de recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature. Envisageant les différents territoires de l'existence (la vieillesse, la vie domestique...), Société et solitude propose les fondements d'une véritable sagesse moderne.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.