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Mgr René Barbier de la Serre (1880-1969). Un éducateur conservateur et novateur
Hochepied François
CERF
24,20 €
Épuisé
EAN :9782204087544
Découvrir Mgr René Barbier de la Serre, c'est découvrir un spectateur engagé qui a vécu tous les bouleversements marquants de la vie de l'Eglise et des nations au XXe siècle. Il n'est certes pas un protagoniste majeur de l'histoire, mais il est un jalon dans le paysage politique, intellectuel, social et religieux de l'Eglise à laquelle il a consacré toute sa vie. Cette biographie se place à contre-courant des travaux portant sur les relations de l'éducation et du christianisme, parce que René Barbier de la Serre est un vaincu. Vaincu de la République, de la laïcité, de Vatican II, il fait les mauvais choix: contre Loisy, contre le modernisme, contre le Sillon. Fondamentalement mystique, mais aussi homme d'action, il est porteur d'une sensibilité novatrice que ce soit dans les domaines de l'éducation physique, du sport, du scoutisme, de l'Action catholique ou de l'aumônerie des Guides de France. À l'opposé, son conservatisme est marqué sur les questions de la famille, de l'école et de la politique sociale. Le projet éducatif de René Barbier de la Serre s'inscrivait dans une vision globale, mais pas toujours cohérente, de la société qui lui donnait sens et valeur. De ce fait, toute son oeuvre est empreinte d'une triple tension inhérente à l'époque où il a vécu: tension entre l'universalisme chrétien et le particularisme national; tension entre la pédagogie classique et l'éducation nouvelle; tension, enfin, entre la conduite d'une éducation chrétienne plénière, explicite, et les limites, les obstacles, que lui opposait une société sécularisée et postconciliaire dont il redoutait les dérives. Il s'agit moins ici de raconter une vie que d'étudier un cas, un des plus instructifs pour les sciences de l'éducation. De ce personnage paradoxal, l'auteur fait un portrait singulier - humble et attachant -, emblématique des contradictions touchant aux questions d'éducation. Biographie de l'auteur François Hochepied est professeur d'éducation physique et sportive à l'institut Notre-Dame de Saint-Germain-en-Laye. Docteur en sciences de l'éducation (université de Bordeaux 2), ses travaux de recherches portent, depuis plusieurs années, sur l'histoire du sport, de l'éducation physique et des pratiques corporelles dans l'enseignement chrétien. Membre de l'Association internationale de recherche sur la pédagogie chrétienne (AIRPC) et de l'Association française d'histoire religieuse contemporaine (AFHRC), il a publié de nombreux articles sur ces questions. Il est également chargé du cours "Sport et Politique au XXe" et directeur de mémoires dans le cadre du Master et du MBA "Management du sport" de l'Ecole supérieure de gestion (ESG) de Paris.
À l'heure où la métropole lilloise et la nouvelle région des Hauts-de-France veulent s'affirmer comme territoires créatifs et innovants, au rendez-vous du développement durable et de la Troisième Révolution Industrielle, il est un patron – jusqu'ici discret – qui dit " Chiche ! " : Antonio Molina. Avec son programme Verem, il veut faire de la métropole lilloise la capitale mondiale des matériaux complexes. Président du groupe de peinture Mäder et du pôle de compétitivité Matikem, le pôle des matériaux, de la chimie verte et de l'innovation, Antonio Molina a un parcours professionnel atypique. Après une carrière de consultant en Afrique et en France, cet ingénieur de nationalité espagnole a choisi le Nord – Pas-de-Calais pour commencer une carrière d'industriel dans le monde de la peinture. En 1993, à cinquante-deux ans, il a racheté la PME Corsain, basée à Maroeuil dans le Pas-de-Calais. Vingt ans plus tard, il est à la tête du groupe Mäder, fabricant de peintures industrielles et de résines composites, présent à l'international. En acceptant la présidence du pôle Matikem, Antonio Molina veut y appliquer les recettes qui lui ont réussi dans le groupe Mäder : recherche, innovation, partenariat université/entreprise. Dans une région marquée par les mutations du xxe siècle, des hommes comme Antonio Molina sont précieux. Son programme Verem articule les enjeux de l'innovation, de la compétitivité et de l'équité territoriale. Tout ce qu'il aime !
Le Mook (magazine / book) raconte Le changement, ses lieux, ses acteurs et leurs démarches, avec une vaste panoplie d'écritures et d'images. Il propose des focalisations originales, parfois inattendues, toujours révélatrices. Cette diversité, autant narrative que graphique, veut susciter chez le lecteur plaisir de lire, de découvrir, d'inventer. Aujourd'hui, Roubaix se réinvente. La ville du textile tisse une autre toile, celle du web. La ville ouvrière s'efforce d'intégrer les plus démunis, de garder cette ouverture à l'autre qui en a fait la capitale de la solidarité. Roubaix se reconstruit sur elle-même : elle transforme ses usines en lofts, une piscine désaffectée en musée. Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, elle étonne et attire les aventuriers. Oh, quelle ville ! Et quelle vie à Roubaix ! Pour en témoigner, il fallait donner la parole à ses entrepreneurs, ses artistes, ses militants. Les reportages, interviews ou illustrations de ce Mook donnent une idée du foisonnement roubaisien. Au fil des pages, on découvre des trésors, comme la frise cachée de l'hôtel de ville, photographiée par Bruno Dewaele, des oeuvres de Nicolas Tourte, une BD exclusive de Laurent Houssin, des interviews de Yolande Moreau, d'Arnaud Desplechin, de Brahim Bouchelaghem et de Carolyn Carlson. Mais on fait aussi la connaissance de Roubaisiens de talent : architectes, patrons de start-up, comédiens, animateurs radio pas comme les autres, ou encore jardiniers solidaires, boxeurs au grand cur. Une énergie débordante, qui ne demande qu'à être découverte.
Au début des années 1980, Roubaix aurait pu mourir, quand la crise s'est jetée sur elle à coups de boutoir qui avaient noms délocalisation, paupérisation et insécurité. C'était sans compter avec le dynamisme de la ville du textile triomphant, inventrice de la vente par correspondance, de la grande distribution, du 1 % logement et de la gestion paritaire. Au début des années 2000, Roubaix crée l'événement en établissant la zone franche ka pus dynamique de France, en réhabilitant son patrimoine industriel oublié, en ouvrant avec succès un musée dans une ancienne piscine Art déco, en inventant un modèle d'intégration. Il a fallu quinze ans pour renverser la vapeur, la volonté des politiques, mais avant tout, celle des Roubaisiens, avec leur c?ur gros comme ça et leur envie d'entreprendre : artistes, travailleurs sociaux, entrepreneurs ou militants, qui ont osé au moment où personne n'y croyait plus. Parmi eux, les 28 personnalités de cet ouvrage, qui tracent le portrait d'une ville-monde à la fierté retrouvée.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.
Pour la prostituée qui était Marie Madeleine, la libération sexuelle c'était de ne plus coucher. En 1001 paradoxes dont il est le maître, Timothy Radcliffe nous aide à libérer la liberté des modes et des diktats. Un livre pour, enfin, apprendre à être soi sans peur et sans reproche. Comment être chrétien dans le monde tel qu'il va ? Comment comprendre, aujourd'hui, les apparents paradoxes éternels de la foi chrétienne ? Révolution des moeurs et des techniques, drames et injustices de la globalisation, vertiges de la postmodernité : que de thèmes habités par l'attente d'un message d'amour ! Timothy Radcliffe sillonne le monde pour enseigner et prêcher une parole résolument contemporaine, dans la fidélité à la vraie tradition de l'Eglise. A la lumière de l'actualité et de sa propre expérience, cette Eglise redevient un foyer de lumière et de chaleur. Par son humour, son sens de la formule, son expérience personnelle, par sa confrontation perpétuelle avec le prochain, Radcliffe répond à nos craintes et nous offre ici un magnifique éloge de la liberté.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.