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L'Europe, ennemie de la République ?
Hoang-Ngoc Liêm
PUF
21,00 €
Épuisé
EAN :9782130853497
Le projet européen a été lancé dans le contexte géopolitique de l'après- Seconde Guerre mondiale. Depuis lors, l'Union européenne s'est constituée et élargie autour d'une union économique et monétaire, où l'intervention des Etats est très encadrée. Elle ne forme pas un Etat fédéral, mais s'apparente plutôt à une fédération d'Etats-nations, non moins perçue en France comme une entité hostile à la République. L'Europe est malaimée des classes laborieuses, qui restent attachées à l'euro mais considèrent la nation comme un meilleur rempart face à la mondialisation néolibérale, dont l'Union européenne est accusée d'être complice. Elle est vantée par les "premiers de cordée", qui bénéficient d'un espace propice à la valorisation de leurs capitaux, mais chaque bourgeoisie nationale ne manque jamais de mobiliser son propre Etat pour défendre ses intérêts particuliers a Bruxelles. Face au double refus du fédéralisme intégral et du Frexit, cet ouvrage soutient une autre voie : la transformation de l'Europe actuelle en une union octroyant la dose de souveraineté nécessaire aux nations qui la composent, pour affronter les défis socio-économiques, climatiques et géopolitiques du XXIe siècle.
Biographie de l'auteur Né en 1964, Liêm Hoang Ngoc est maître de conférences à Paris I et chercheur au Centre d'économie de la Sorbonne, rattaché au CNRS. Initiateur en 1996 de l'Appel des économistes pour sortir de la pensée unique, il est l'auteur de plusieurs essais dont, chez Grasset, Vive l'impôt !
Résumé : Le virage libéral de la gauche opéré en 1983 est-il irréversible ? Peut-on sortir de l'alternative entre social-libéralisme et néo-utopisme ? Liêm Hoang Ngoc, maître de conférence à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne. initiateur en 1996 de l'appel des économistes pour sortir de la pensée unique, est aujourd'hui engagé dans l'opposition de gauche au sein du Parti socialiste. Avec cet essai, au carrefour de Marx et Keynes, il nous propose les fondements théoriques d'une nouvelle politique socialiste. Il montre, entre autres, que l'avènement du capitalisme actionnarial n'est pas le résultat d'un déterminisme inéluctable mais celui d'une confrontation sociale momentanément gagnée par la finance. Des nouvelles "stratégies pour l'emploi" aux "réformes" de la Sécurité sociale, en passant par " l'ouverture à la concurrence " des services publics, l'auteur critique les solutions apportées par les divers gouvernements depuis 1983 et discute les propositions faussement " radicales " qui reviennent à appuyer la marche du "nouveau capitalisme" sur des béquilles "éthiques". Il définit les objectifs économiques et sociaux essentiels d'une politique d'alternance appuyée sur un renouvellement de la démocratie en France et en Europe.
Pour réduire les inégalités, la république avait conçu un impôt universel et progressif. Il était un attribut essentiel de la citoyenneté, l'ami de la croissance, le garant de notre modèle social et du service public. Qu'en reste-t-il? La fiscalité et ses injustices sont aujourd'hui dans l'ombre du débat politique. A l'heure où l'Etat social risque d'être sacrifié au profit d'une nouvelle société de rentiers, il devient urgent de réinventer l'impôt.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».