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ITINÉRAIRES D'UN IMMIGRÉ DE COCHINCHINE
Ho Hai Quang
POISSON ROUGE
23,45 €
Épuisé
EAN :9791090588325
C'est l'histoire d'un garçon né en 1944 en Cochinchine, la partie méridionale du Vietnam actuel. La Seconde Guerre mondiale est à son summum, bientôt suivie par la guerre d'Indochine. Sa mère choisit alors d'émigrer avec sa nombreuse famille. C'est le début d'un long et di cile parcours dans la société française, tout particulièrement dans le monde scolaire et universitaire. Au tournant des années 90, il choisit d'aller vivre à l'île de La Réunion. Il y mène ses recherches universitaires et livre quelques batailles intellectuelles. C'est là que l'arc-en-ciel du malheur le saisit avec la révélation, au début des années 2000, des immenses dégâts humains et écologiques entrainés par le déversement de défoliants par l'armée américaine pendant la guerre du Vietnam. Il reprend alors sa guitare comme arme humanitaire et retourne au Vietnam pour aider les victimes. Ce sera l'occasion de retrouvailles, heureuses ou déchirantes, avec quelques membres de sa famille.
Cet essai, quatrième volet d'une vaste fresque consacrée à l'histoire économique de La Réunion, présente les changements du contexte mondial et leurs répercussions sur le système productif de l'île. Il analyse les ressorts de la croissance et les avancées dans le développement humain. Il montre aussi les causes des trois déséquilibres majeurs qui restent à réduire : la vie chère, les inégalités sociales, le chômage massif.
Issue d'une modeste famille juive fuyant les pogroms polonais, Suzanne Urverg naquit en France. Adolescente elle échappa par miracle à l'Holocauste. Elle devint une enseignante et une scientifique honorée par ses pairs, participant à l'épanouissement de l'Institut Malgache de Recherche Appliquée et à la découverte de médicaments dont le premier antidiabétique d'origine végétale. Elle est aujourd'hui à la tête de l'IMRA et de la Fondation Albert et Suzanne Rakoto Ratsimamanga.
La dénonciation par l'Angleterre de l'accord de 1861 autorisant le libre recrutement d'engagés en Inde déclencha, à partir de 1882, une crise de main-d'oeuvre qui obligea planteurs et sucriers de La Réunion à transformer l'organisation sociale de la production en remplaçant le salariat contraint par le colonage. Cette stratégie permit de fixer dans l'île une partie des engagés, mais non d'atténuer la pénurie de bras. La crise, amorcée en 1865, se poursuivit donc jusqu'en 1914. Entre 1914 et 1945, l'économie locale subit les contrecoups des conflits militaires et de la crise de 1929. Les conséquences majeures furent la restructuration du secteur sucrier, la résurgence, puis la disparition du salariat contraint et l'anéantissement des plantations de canne pendant la Seconde Guerre mondiale. A partir de la départementalisation (1946), la stratégie économique déployée à La Réunion consista à reconstituer le secteur sucrier et à stimuler sa croissance. En dépit de certains progrès sociaux, les résultats en termes de développement furent décevants. C'est pourquoi La Réunion continue de présenter toutes les caractéristiques du sous-développement en 1960. Le présent essai forme la suite de la Contribution à l'histoire économique de l'Ile de La Réunion (1642-1848) et de l'Histoire économique de l'Ile de La Réunion (1849-1881) publiés par l'Harmattan.
Quelle phrase énigmatique ! La plus grande de toutes les douleurs serait donc de ne pouvoir remédier à celle de l'autre, à celle d'un très proche même, et qui vous a meurtri ... Dans cette citation d'Evariste de Parny, il s'agit d'une fille qui parle à sa mère, une mère qui vient de la vendre en esclavage. Le ton de ces six nouvelles est ainsi donné, la douleur est toujours en fond de tableau, douleurs anciennes et présentes, mémoires blessées qui se reconnaissent, qui génèrent parfois des comportements étranges. La plupart de ces histoires ont l'île de La Réunion pour ancrage, plusieurs vont et viennent entre métropole et monde colonial.
Clermance Kilo, jeune femme avenante, se lance dans la voyance pour échapper à ses déboires. Ce gagne-pain improbable lui vaudra une multitude d'aventures tragi-comiques. Un texte désopilant, imprégné de la saveur du créole réunionnais. Avec 13 illustrations en couleur inspirées des cartes de tarot réalisées par Leila Payet.
Cet ouvrage, publié pour la première fois en 2012, décrit, photo à l'appui, plus de 150 plantes potentiellement toxiques ou dangereuses. Elles sont identifiées par leur nom scientifique et vernaculaire et classées suivant la substance incriminée. Pour chacune sont mentionnés les signes de l'intoxication et le traitement à prescrire.
La nouvelle qui donne son titre au recueil s'inspire d'une rumeur qui a défrayé la chronique et effrayé les enfants, il y a déjà trente ans. Comme les sept autres nouvelles, elle nous emmène dans un univers halluciné, mêlant le réalisme et l'imaginaire. Des personnages harassés par la vie, ou saisis par la fatalité, y entrent en interaction avec des entités supérieures qu'ils subissent, affrontent, révèrent ou utilisent. La nature englobe les forces surnaturelles, l'amour est bataille au gré des configurations d'étoiles. Cet univers profondément réunionnais est pétri de références religieuses et de croyances, chrétiennes, hindoues, malgaches... Plusieurs de ces nouvelles ont été primées ou remarquées par le jury du concours littéraire Lankréol. Le texte original a été écrit en créole réunionnais, puis traduit en français par l'auteur lui-même. La graphie utilisée pour le texte en créole se veut conforme au dictionnaire d'Alain Armand.