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La Victime expiatoire
Hitchens Dolorès
RIVAGES
8,65 €
Épuisé
EAN :9782869303409
D'emblée le vieux Hale Gibbings inspire de l'antipathie à Sader lorsque le millionnaire se présente au bureau du détective privé. Sader accepte cependant de retrouver un jeune enfant qu'une lettre anonyme dit être cruellement traité tant au physique qu'au moral. Qui est l'enfant ?? Gibbings prétend que c'est son petit-fils. Sader s'aperçoit vite que tous les gens qu'il contacte se dérobent devant ses questions et que l'innocent qu'il recherche semble avoir catalysé sur lui les forces du mal. Un classique de Dolores Hitchens (1908-1973) Les amateurs français de Série noire parviennent vite à reconnaître le talent. "? C'est ainsi que les noms de David Goodis, Dolores Hitchens, William Irish, Dorothy B. Hughes, Jim Thompson, Joseph Harrington ou Harry Whittington circulent de bouche à oreille et se font une réputation parmi les spécialistes... ? " (François Truffaut, préface à La toile d'araignée de William Irish)
Christopher Hitchens, journaliste et polémiste d'exception, lance un pavé dans la mare: la religion empoisonne tout. Elle se mêle de sexe, contrôle nos assiettes, diabolise la science, se fait complice de l'ignorance et de l'obscurantisme. Source de haine, de tyrannie et de guerres, elle met notre monde en danger. Avec un mélange jubilatoire d'érudition et d'humour, s'appuyant sur une argumentation rigoureuse et une parfaite connaissance des textes sacrés, il nous livre un pamphlet intelligent et incisif. Que l'on soit fidèle croyant, fervent agnostique ou indécis, cet ouvrage soulève le débat et fait souffler un vent de liberté de pensée et de paroles.
Le polémiste le plus terriblement chicaneur que la Terre ait porté " Martin Amis Ladies & gentlemen, Christopher Hitchens ! Journaliste frénétique, contradicteur-né, polémiste de génie, la légende des lettres britanniques nous donne ici son grand oeuvre : parce qu'il y raconte joyeusement sa vie, qu'il y livre ses pensées les plus décapantes, et parce que sa verve au vitriol nous régale toujours comme aucune autre. Hitchens était tout à la fois : alcoolique et moraliste, progressiste et réactionnaire, anticapitaliste et proaméricain, juif et athée militant, plein d'empathie et vouant une haine profonde à Mère Teresa. Il donne ici une cohérence à ces paradoxes apparents, tous liés par une ironie assassine, un dégoût profond de la pensée tiède et un besoin incessant de gifler les cuistres à la volée. En toute amitié, bien sûr. " Une plume bien plus mortelle que bien des épées " The Observer
A bon entendeur, salut... Ce que j 'ai à dire intéresse, je crois, tout le monde, puisque personne ne reste indifférent devant un meurtre. Le fait est que, l'année dernière, j'ai assassiné trois adolescents. Je note ici leurs noms et leurs âges, au mieux de ma connaissance : Edith Tomlinson, quinze ans, Charles Carol, douze ans, Barbara Martin, dix-huit ans. J'ai estimé, en effet, que, dans chacun de ces cas, il valait mieux que l'enfant fût mort que vivant. . ".
Hitchens Christopher ; Carter Graydon ; Blue Carol
Depuis que j'ai été scié en pleine tournée de promotion d'un livre, pendant l'été 2010, j'ai adoré saisir toutes les chances de me rattraper et de tenir tous les engagements que je peux. Débats, lectures et signatures font partie pour moi de la respiration de la vie. Mais voici ce qui m'est arrivé il y a quelques semaines. Imaginez-moi assis à ma table et voyant approcher une femme d'aspect maternel. "Elle: J'ai été désolée d'apprendre que vous avez été malade. Un cousin à moi aussi a eu un cancer. Moi: Oh! J'en suis vraiment désolé. Elle (tandis que la queue s'allonge derrière): Oui, du foie. Moi: Ça n'est jamais bon. Elle: Mais c'est passé, alors que les docteurs lui avaient dit que c'était incurable, puis c'est revenu, et bien pire qu'avant. Moi: Oh, quelle horreur! Elle: Et puis il est mort. Ça a été atroce. Atroce. Ça n'en finissait pas. Bien sûr, il était homosexuel, depuis toujours. Moi (à court de mots et ne voulant pas être assez bête pour répéter son"bien sûr"):... Elle: Toute sa famille proche l'a renié. Il est mort pratiquement seul. Moi: Eh bien, je ne vois vraiment pas ce que je pourrais... Elle: Je voulais juste vous dire que je sais exactement quelle épreuve vous traversez". Ce fut une rencontre étonnamment épuisante. Du coup, je me suis demandé s'il n'y aurait pas place pour un bref manuel de savoir-vivre en matière de cancer, destiné aussi bien aux malades qu'aux sympathisants.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les "fauteurs de troubles" puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain.