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Une histoire du Liban. 1860-2009
Hirst David ; Stephan Laure
PERRIN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782262035402
Gare aux petits Etats", écrivait au XIXe siècle l'anarchiste russe Mikhaïl Bakounine: victimes des nations plus grandes, ils représentent en même temps une source de danger pour ces dernières. A la croisée des chemins entre Orient et Occident, le Liban, véritable patchwork de communautés rivales, semble avoir été dessiné pour devenir LE "petit Etat" du Moyen-Orient - le champ de bataille où les pays de la région mènent leurs combats, qui se transforment parfois en guerres par procuration. Avec un rare talent, David Hirst retrace les interactions entre cet Etat à la complexité unique et ses voisins, à travers les grands moments de l'histoire du Proche-Orient moderne: le passage de l'ordre ottoman à la domination coloniale européenne; la création de l'Etat d'Israël; l'émergence du panarabisme, la lutte pour l'indépendance et les prises de pouvoir révolutionnaires qu'elle inspire; la guerre civile qui ravage le Liban à partir de 1975; enfin, la montée de l'islam fondamentaliste, prélude à l'ascension du Hezbollah et du Hamas. L'histoire du Liban incarne aussi celles du Moyen-Orient et, plus particulièrement, du conflit israélo-palestinien, dont la région est la proie depuis près d'un siècle. "Un excellent livre, magnifiquement bien écrit" - The Nation.
26 projets pour mettre l'eau en scène dans le jardin. De la mare naturelle aux modèles plus sophistiqués, chacun trouvera un projet à son goût dans les bassins, fontaines, cascades, mares et jeux d'eau proposés. Pour chaque projet : un dessin et une photo de l'ouvrage terminé, la réalisation photographiée ou dessinée pas à pas, avec toutes les explications, la liste des outils et des matériaux nécessaires, avec toutes les cotes. Les conseils d'auteurs spécialistes sur les matériaux de construction, les outils, les pompes à eau, l'éclairage, la sécurité. Une introduction exhaustive et en images des techniques de construction (creuser des fondations, couler du béton, briquetage, poser un revêtement, etc).
Finalement, l'Europe, c'est quoi ? Une assemblée de technocrates ? Un rassemblement politique de nations ? Une monnaie ? Pour le célèbre historien John Hirst, rien de tout cela. L'Europe, c'est avant tout une civilisation fascinante née d'un mélange improbable de culture antique, de religion et de pillages barbares. De la Grèce antique à nos jours, ce mélange a produit des personnages hauts en couleur : de pieux chevaliers et des papes guerriers, des rois bâtisseurs et des dictateurs sanguinaires, des artistes géniaux, des philosophes et des scientifiques visionnaires. Un brassage qui a aussi fait surgir de grandes aspirations, romantiques et révolutionnaires. Au fil du temps, une véritable originalité européenne a émergé, inspirant le monde entier par sa culture ou ses idées politiques. Une très brève histoire de l'Europe fait le récit clair, souvent amusant et toujours édifiant, d'une civilisation remarquable... et particulièrement vivante.
Résumé : A Larvik, l'été est là. Six mois ce sont écoulés depuis la disparition de Jens Hummel et son taxi sans qu'aucun indice n'ait permis de faire avancer l'enquête de Wisting. Sa fille, Line, a acheté une maison dans la même rue et elle profite de son congé maternité pour la retaper. Dans quelques jours, l'enfant sera là. Père et fille s'affairent. Mais deux événements survenus inopinément vont relancer l'enquête : le commentaire d'un client, saisi au vol par l'ex-compagne du policier dans son bar ; la découverte d'une arme dans un coffre-fort. Nouveaux indices, nouvelles pistes. Les fils que tirent Wisting et son équipe les mènent bien plus loin que ce qu'ils avaient imaginé... les voilà en train d'empiéter sur une affaire de meurtre qui va incessamment être jugée.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.